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Maison close à Saint-Jacques: Le commerçant proxénète déjà connu de la justice

Mohammed Salim Rangila a déjà condamné pour agressions sexuelles. Il est cette fois soupçonné de proxénétisme en bande organisée.
Ecrit par Ludovic Grondin – le mercredi 14 février 2018 à 09H06
Toujours en garde à vue à Malartic, le commerçant de Saint-Denis soupçonné d'avoir loué. des chambres à une quinzaine de prostituées est en fait déjà bien connu de la justice selon le JIR.

La maison de passe est située dans la ruelle des Anges dans le quartier de Saint-Jacques à Saint-Denis. Le commerce du sexe est organisé, une complice tenant scrupuleusement le compte des passes.

Le principal suspect dans cette affaire est un commerçant d'une cinquantaine d'années, Mohammed Salim Rangila. Agressions sexuelles, chantage sexuel à l'emploi ou encore pression
sur les victimes, il est déjà bien connu de la justice, qui l'a déjà condamné à deux reprises.

En 2009, il avait écopé de deux ans de prison dont six mois ferme pour s'être attaqué à des stagiaires de sa boutique "Pin'up", âgées de 14 à 16 ans. En 2011 il est condamné à trois ans de prison ferme avec mandat de dépôt pour l'agression d'une autre stagiaire. Il a même essayé d'acheter le silence de la mère de la victime à l'époque rapporte le JIR.

Le commerçant a également été condamné avec son fils pour tentative d'escroquerie à l'assurance.

Pour rappel, la perquisition de lundi aura mené à la garde à vue de quatre personnes, dont le fils du commerçant et une saisie de 10.000 euros.

 

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