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Selon que vous serez puissant ou misérable

Ecrit par zinfos974 – le lundi 21 septembre 2015 à 09H13
Qui peut croire l'époque des privilèges révolue ?... Elle perdure depuis toujours, sous d'autres formes, dont - si ce n'est surtout - nos socialistes nationaux et locaux de pacotille se satisfont pleinement.

Il est de bon ton aujourd'hui pour ces responsables politiques, assurément des nantis, de discuter, de philosopher, à propos de la solidarité nationale que devrait avoir tout citoyen vis à vis d'un autre. De l'accueil sans réserve de cet « autre » et de son accès aux caisses sociales, au tout « gratis », sans avoir à travailler, ni n'avoir jamais cotisé. Et malheur à celui qui oserait demander des comptes ou communiquer son droit à la préférence pour les siens...

C'est ainsi que l'on peut constater au cours des « affaires » qui nous sont révélées par les médias, que la solidarité par le poids des charges sociales est un leurre, une « intox » des pouvoirs publics en place car elle ne concerne surtout que certains d'entre nous. Ceux que l'on peut nommer « les misérables ». Ceux qui n'ont rien à négocier, rien à troquer. Ceux qui n'ont pas de réseaux, ni « amis » bien placés. Ceux qui ont un véritable « labeur » mais non un travail  « honorable »...Ceux qui pour finir, devant  cette administration budgétivore, n'ont pas voix au chapitre et à qui parfois l'on envoie la maréchaussée aux fins d'intimidation ( le CSAPR dernièrement...). Triste constat !

« Et puis... et puis... », comme le disait l'ami Jacques BREL, « il y a les autres...». Ceux à qui l'on ne réclame rien, surtout quand ils doivent. Parce que justement, ils exercent ou représentent une certaine puissance, un certain statut social ou professionnel. C'est ainsi que l'on apprend que le mandataire BADAT, qui fait notamment appel de sa condamnation au motif qu'une inscription sur son casier judiciaire lui interdirait le barreau auquel il se destinerait dorénavant  ( sérieusement, il n'a pas honte ?!...), a fait l'objet d'une mansuétude incroyable de la part de la Caisse Générale de la Sécurité Sociale (CGSS) qui lors du procès, ne lui a rien réclamé au titre du règlement de ses charges sociales !... Il en eut été différemment, s'il s'était agit d'un pauvre artisan, c'est hélas une certitude....

Ironie du sort, après avoir liquidé tant de sociétés au nom des institutions sus-nommées, celles-ci semblent ainsi vouloir le remercier pour ses bons et loyaux services.

Et comment comprendre tant de patience et de délais sans fin, de ces mêmes organismes sociaux, envers par exemple le groupe « APAVOU ». Il ne peut s'agir là - et ce serait un moindre mal – que d'un chantage à l'emploi. J'en doute cependant. Les autres remises et facilités octroyées au groupe CAILLE, groupe « peoplelisé », ne font cependant que renforcer mes doutes.

Force est donc de constater que le fait du prince et les petits arrangements entre amis, ont encore de beaux jours devant eux. Les loups ne se mangent pas entre eux, voire, vivent en meutes. C'est un phénomène bien connu.

Nos responsables politiques locaux sont les principaux responsables de cette état de fait, si ce n'est les principaux....artisans. Et quand ils évoquent la « solidarité », croyez-moi, ils savent de quoi ils parlent...

Marc LEWITT

 

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