Effet de serre et pet de bovin
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Nicolas de Launay de la perrière écrit le 18/06/2009:
"zenfant batar, le jour où les F1 fourniront du lait et de la viande, on pourra comparer les choses..d'ici là, faut être con et borné pour filer ce genre d'amusement à la population, dans le contexte de prise de conscience de l'importance de la préservation de l'environnement.. c'est tout.
L'inutilité et le gaspillage doivent être dénoncés, c'est ce que certains font ici, d'autant plus quand ces deux notions côtoient la stupidité"
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On verra combien de gens bornés et stupides se précipiteront pour voir ce genre d'amusement. Lequel soit dit en passant a lieu au moins une fois tous les 15 jours actuellement avec la Formule 1.
Ceci étant, en la matière, on ne peut pas avoir une indignation sélective. Cela revient à se cacher derrière son petit doigt et sous-estimer les problèmes.
Sur le pet des bovins
Une étude d’Eurostat indique que les principales sources d'émissions de gaz à effet de serre imputables à l'agriculture sont : la fermentation entérique (32%), la gestion des effluents d'élevage (20%) et les émissions provenant de sols agricoles (48%). Le cheptel bovin contribuait aux deux premières catégories à hauteur de 84% et 35%. Les vaches laitières produisent à elles seules... un tiers des émissions générées par la fermentation entérique et un sixième de celles liées à la gestion des effluents
Ce sujet a été abordé lors d’une réunion informelle des ministres de l’agriculture de l'UE dès 2005. Le principe d'une réduction du cheptel a été acté.
En novembre 2006, une rapport de la FAO (Food and agriculture organization) attribue à l'élevage- et plus particulièrement aux pets de vache- une part plus importante dans le réchauffement de la planète que celle des transports.
En moyenne, la "digestion" d'une vache produit entre 1,3 et 2,6 tonnes de méthane par an.
Après avoir tenté de lancer l’idée d’une taxe sur les pets de vache, la Nouvelle-Zélande étude les moyens de réduire leurs flatulences.
Enfin, pour terminer, deux éléments:
1) La loi sur le Grenelle de l’environnement invite les collectivités à mettre en place un « plan climat » afin de réduire la production de gaz à effet de serre ;
2) Il est de plus en plus envisage de mettre en place une "taxe carbone".Jégo propose de remplacer l’octroi de mer par une écotaxe
Alors, quand on mettra en place la taxe carbone, le prix des billets d'avion coûteront plus chers.
L'exportation de notre sucre vers l'Europe -cette fois par la mer- deviendra plus chère et notre production sera moins compétitive que d'autres plus proches de l'Europe.
Dans peu années on reparlera donc de pets de bovins, d’émission de gaz à effet de serre par les avions et, bien sûr par les voitures polluantes.
Vous me direz alors si c’est con et borné d’en parler aujourd’hui.


