Courrier des lecteurs

Ces femmes yézidies qui terrorisent à leur tour Daesh. Les esclaves de l’État Islamique racontent leurs histoires

A l'encontre de l'armée de Daesh et de ceux et celles qui soutiennent cet ennemi terroriste, je cite la célèbre phrase de Poutine qui revient 16 ans après : "Il faut les buter jusque dans les chiottes"

Ce sont certainement ces femmes combattantes qui vont perturber, déstabiliser les rangs de l'armée de Daesh par leurs interventions, leurs représailles, leurs volontés, leurs déterminations, leurs engagements...

Elles ont décidé de ne plus subir la terreur et ont formé un bataillon de 123 femmes de 17 à 30 ans qui font littéralement trembler de crainte les combattants terroristes. Leur particularité ? Être entraînées par une ancienne chanteuse à succès.

Le département US du Trésor enquête sur les approvisionnements de Daesh

C'est la chaîne ABC qui l'a révélé : le gouvernement américain demande des explications à Toyota parce que ses voitures sont massivement utilisés par Daesh. Il s'agit d'une voiture très particulière, un pick-up quatre roues motrices, le Hilux, qui est devenu la voiture officielle de l'État islamique.
Sur toutes les vidéos de propagande, les terroristes apparaissent dans ces véhicules avec des armes. Isis possède une véritable flotte de Hilux en très bon état, voire quasi-neufs, transformés en véhicules de guerre, avec mitrailleuses montées à l'arrière.
Ils sont devenu à la fois des armes très dangereuses, et aussi un emblème de leur guerre, avec la Kalachnikov.

Cela pose un double problème : de réputation d'abord, pour Toyota, et de contrôle des filières d'approvisionnement (c'est cela qui inquiète Washington
Toyota ne livre pas les pays en guerre. Il n'y a plus de livraison en Syrie, par exemple. Et pourtant les voitures arrivent chez les terroristes. Parce qu'elles sont volées dans la région, aux ONG en particulier, qui sont aussi équipées de ces véhicules. Elles sont également volées en Occident. En Australie par exemple, où plus de 800 Hilux ont été dérobés cette année à Sydney. Elles sont dérobés probablement par des gangs, qui les mettent dans des conteneurs et les revendent au Moyen-Orient, ou par des apprentis jihadistes, qui sont de plus en plus nombreux en Australie aussi. (rtl.fr)