Faits divers

Citroën: La direction a-t-elle cherché à falsifier des documents pour licencier un salarié protégé ?

L'histoire qui suit est digne d'un mauvais feuilleton.

Tout débute lors de la grève du 20 juin 2013 à la concession Citroën du Port. Eric Dorval, secrétaire général de la CGTR chez Citroën (groupe CFAO), est accusé d'avoir "agressé" un huissier de justice et le directeur d'exploitation de la concession de la Rivière des Galets. Une procédure de licenciement est lancée à son encontre. Suivront plusieurs mobilisations des salariés, dont une opération escargot, pour dénoncer cette sanction.

Mais la situation a changé la semaine dernière. La direction s'appuie, pour valider le licenciement d'Eric Dorval, sur un constat d'huissier. Mais l'huissier de justice concerné affirme que le document a été modifié... Les soupçons pèsent sur la direction. Aurait-elle volontairement fait changer le nom de la personne, auteur de l'agression, pour faire porter le chapeau à Eric Dorval ?

Crise requin: Les touristes bien renseignés sur la nouvelle réglementation baignade

Vendredi, le préfet de la Réunion prenait un arrêté pour interdire la baignade et la pratique du surf et bodyboard en dehors des zones surveillées et du lagon. Pour autant, est-ce que les touristes débarquant dans notre île sont au courant du risque requin et des nouvelles mesures de sécurité mises en place par la Préfecture ? Nous sommes allés leur poser la question à la sortie de l'avion ce matin.

20 hectares de cannes brûlés : Les incendies de Sainte-Marie en images

Sept départs de feu ont été signalés samedi après-midi à Sainte-Marie, notamment dans les quartiers de Beauséjour, Chiendent et La Ressource. Une trentaine de pompiers et huit engins se sont mobilisés pour maîtriser le feu. En fin d'après-midi, la majorité des foyers étaient éteints mais les soldats du feu restent sur le qui-vive, notamment à la Ressource. Au total, environ 20 hectares de cannes ont été brûlés ce dimanche. Retour en images.

Interdiction de baignade: Les communes prises de court

Branle-bas de combat dans les communes après les annonces de la Préfecture qui a décidé de réglementer la baignade et les activités de surf et bodyboard dans la bande des 300 mètres à partir du littoral. La pilule a dû mal à passer dans les communes de l'Ouest et du Sud. Beaucoup d'entre elles reprochent au préfet de ne pas assumer ses responsabilités et de renvoyer la balle aux municipalités.