Je suis un (défenseur des) âne(s) et j’en suis fier !

Récemment dans une émission très intéressante sur la présence de l’âne de la crèche (qui représenterait d’après une spécialiste « les gentils » pour les juifs).
Sans oublier Isaïe et un autre prophète qui l’évoquent pour la venue du sauveur, puis ce fut la fuite ne Egypte et l’entrée triomphale du Christ à Jérusalem (la ville de la Paix) avant la Pâque, fait que la crèche de Saint-François et de la nativité est merveilleuse, mais il est une autre anecdote qui fortifie la présence de l’âne dans notre chrétienté (celui qui n’oublie pas), c’est l’histoire de Saint-Vincent, (qui a remplacé par le haut, Bacchus et les tristes bacchanales).
Savez-vous que Saint-Vincent avait lui aussi un âne comme compagnon. Alors que notre Saint s’entretenait avec quelques vignerons, son âne brouta quelques ceps (et même des feuilles) par la suite, miracle, cet animal magnifique aux grandes oreilles, venait d’inventer la taille de la vigne (bien que ce soit une galéjade car voilà 2000 ans les Egyptiens connaissant la taille, mais cette légende est belle, et les pieds repoussèrent plus durs que les autres.
Moralité : mettez un âne dans votre projet (ou votre vigne) et vous verrez elle... fructifiera.
Christian Vittori
PS : On ne devrait pas prononcer tastevin, mais « tâte vin », qui vient de tester avec une tasse en métal argentée avec des jeux de lumières conçu spécialement pour la dégustation du nectar des Dieux qui fait apparaître ses qualités optiques, olfactives et gustatives.
C’est pas "moin" l’auteur...c’est le professeur Tourne vin.


