Mauvaise foi ou dialectique ? "Mentez ! mentez..."

« Mentez ! mentez ! il en restera toujours quelque chose », disait Lénine. Ces derniers jours, un magazine rendait un hommage mérité à madame Laurence Vergès. Des propos auxquels nous souscrivons pleinement tant cette dame a eu de mérite.
Le chiendent, c’est quand on a demandé à deux personnes qui l’ont bien connue de parler d’elle. La première, péna problème. La seconde n’était autre, hélas, que madame Gélita Hoarau.
C’était plus fort qu’elle, elle n’a pu s’empêcher de taper sur une adversaire alors qu’il s’agissait de parler de madame Vergès. A la question de savoir ce qui avait causé de la peine à la disparue, outre la mort de son fils, les deux ont cité le clash avec Huguette Bello. Mais là où la première intervenante parle de la rupture avec Huguette Bello, miss Gélita s’étale sur la rupture de madame Bello.
La nuance a son importance ; elle signifie qu’Huguette Bello a causé la rupture. Alors que tous les Réunionnais savent que le point de rupture a été atteint parce que les caciques du défunt PCR voulaient virer madame Bello pour offrir à Langenier une circonscription gagnée d’avance.
J’entends bien que madame Gélita continue de badigeonner son époux, secrétaire perpétuel du défunt PCR, dans le sens du poil. Cela l’obligeait-elle à mentir pour autant ? Car son propos est d’une malhonnêteté intellectuelle crasse.
Ou alors, la dame est-elle furieuse, vexée, jalouse, de ne pas figurer dans le 3è tome des « Dames de Bourbon » de l’historien Frédéric Mocadel (Editions Azalées), dédié aux femmes de caractère ? Parce qu’Huguette, elle, y figure en bonne place. Et même sur la couverture.
J’assume évidemment l’entière responsabilité de mon article.
Jules Bénard


