Juliette Caranta-Pavard à Thérèse Baillif, Présidente du C.E.V.I.F.

C’est parce que vous êtes la tête et…le cœur ( !) du CEVIF que je m’en prends à vous, Thérèse BAILLIF; pour faire bref aussi, le « reste » venant après, sur mon blog. Nombre de « têtes et de cœurs » des associations membres du CEVIF ( Geneviève PAYET, Huguette BELLO, etc…) auront , elles aussi, personnellement, à répondre de leur immoralité et de leur lâcheté ; et plus encore…
Je ne pense pas me tromper en disant que nulle part il est indiqué de quel type de violenteur il s’agit et quelle catégorie de violentée est concernée. Tant que vous, « spécialistes » des violences faites aux femmes (… ne pas oublier le Spécialiste de l’ « Amour » qu’est notre Évêque…) n’aurez pour cible que quelques tueurs plutôt rustiques et leurs victimes dangereusement asservies, vous irez, stupidement, stérilement, flambeaux brandis, pleins d’allant, indignation en bandoulière.
Mais si les violents-violenteurs sont des « Personnalités » locales (Préfets, Évêque, Élus de tous bords et de tous grades, Magistrats, etc…, etc…, etc…) là, il n’y a plus personne, n’est-ce pas Mesdames les « militantes » ?
Combien lâche, abjecte, indigne et répugnante a été votre « Indifférence volontaire » consistant à laisser massacrer une femme – une vieille femme ! – sans lever le petit doigt, qui plus est au pays de la tendresse à l’égard des « vié gramoun »…
À bientôt, donc, sur mon blog.


