"Le requin est un loup pour l’homme"

Bien sûr, il faut respecter nos amies les bêtes, mais pourquoi toutes les sociétés de défense des animaux à commencer par Brigitte Bardot ne s’insurgent-elles pas lorsque des centaines de millions de bêtes (veaux, cabris, porcs) élevés en batterie, d’une façon industrielle pour certains, sans jamais toucher terre, sont abattus d’une façon concentrationnaire après avoir ingurgité des hormones ou des antibiotiques ?
Face à cette question sans réponse... nous sommes en droit de nous interroger, les mammifères sont plus proches de nous que les poissons ?
Il nous reste les requins, protégés par des gens certainement sincères, mais, ils sont localement, semble-t-il, plus agressifs. Cela est dû semble-t-il à deux raisons :
- Le parc marin (sans pêche) qui a fait multiplier les poissons donc le garde-manger des requins ?
- Les surfeurs qui sont plus nombreux
Mais les requins ont franchi la ligne rouge, ils attaquent nos jeunes enfants, qui, pour seul crime, pratiquent des jeux nautiques. Conséquence, le deuil et la chute de notre économie touristique du bord de mer.
Doit-on accepter que le requin soit le seul maître du jeu ? Ou alors faut-il le pourchasser, comme nous le fîmes pour les loups ?
N’ayez crainte pour eux, notre ami Roger Serre chercheur d’îles en a recensé plus de 7000 îles rien que dans l’océan Indien...
Ils ont donc encore du champ libre. Pour La Réunion, protégeons, choyons, respectons nos amis les baleines et les merveilleux dauphins.
Quant aux requins qui rôdent sur nos côtes de pêche, dès que vous en voyez un, amis pêcheurs, pourchassez-les, et faites de bonnes prises, les ailerons ont, parait-il, des vertus aphrodisiaques, en plus, vous rendrez des Japonais et Japonaises heureux ! Les requins ont un rôle... celui d’être les éboueurs des mers... nous ne cautionnons pas les chalutiers qui les pêchent d’une façon industrielle, nous devons les protéger en haute mer... pas sur nos côtes.
Alors mesdames, messieurs les politiques, doit-on continuer à dépenser des fortunes pour protéger nos requins qui tuent nos enfants et notre économie ? Ne faut-il pas les rejeter plus loin, là où ils ne feront plus de dégâts ?
La vie d’un homme, encore plus celle d’un jeune homme, fut-il un surfeur, est sacrée et cela nous ne devons pas l’oublier.
Christian Vittori
Le 03 août 2012


