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Le piège du Parti Socialiste n’a pas fonctionné

Ecrit par zinfos974 – le mercredi 2 mai 2012 à 16H46

Le premier tour des élections présidentielles a permis un grand défoulement .Neuf candidats sur dix avaient pour seule cible le président sortant. Les vrais sujets (l’économie, le social, l’emploi, le logement, la famille, le salaire, les retraites, le pouvoir d’achat, la crise, l’endettement      de la France…) ont été  occultés au profit de petites phrases et autres attaques personnelles.
Le parti socialiste et son candidat ont surfé sur la vague des mécontentements qu’ils ont fait naître dans l’opinion  publique, en mettant en avant le comportement du président de la République, sans reconnaître sa capacité à gérer la crise et à protéger les Français. Ils pensaient que cette tactique leur permettrait d’avoir un grand nombre de voix.

S’apercevant  que le seul sentiment de rejet n’allait  suffire  à faire gagner Hollande, les socialistes ont imaginé une  manœuvre .Le but ? Siphonner les voix du Front National, afin de priver à Sarkozy pour le deuxième tour d’éventuels reports de voix.
Pour  faire fonctionner ce piège, le PS a utilisé le candidat Mélenchon comme rabatteur et le Front de Gauche comme nasse. Manque de pot pour le PS, malgré les commentaires favorables des sondages, à la levée des filets, seulement 9% des déçus du PS sont restés prisonniers du piège. Il n’y avait d’ailleurs  qu’à voir la tête des socialistes et de Mélenchon le soir du premier tour à l’annonce des résultats. Mélenchon avait perdu son pari : il était derrière Marine Le Pen.  Ils se sont rendu compte  que les Français n’étaient pas dupe et que leur combinaison n’avait pas fonctionnée.

Ainsi, même avec la gueule de bois et l’amertume dans la gorge, Mélenchon s’est senti obligé de constater l’échec  de son travail puis appeler sur le champ et dans le vide les électeurs déçus du PS à aller voter pour HOLLANDE sans trainer les pieds et faire comme si ils allaient voter pour lui, Mélenchon. Il s’est vite rendu compte que c’était fini, le rêve d’être à la tête d’un  grand ministère et d’un groupe de parlementaires, négociés en catimini avec le PS.

Du coup, le parti socialiste et François Hollande, au vu du total des voix de gauche et celui du total des voix de droite, nettement plus important, savent qu’ils vont perdre les élections présidentielles. Alors chaque jour, un peu plus, ils avalent leur cravate et draguent les électeurs du Front National, car ils sont conscients que monsieur F Bayrou n’appellera pas  à voter pour F. Hollande
Résultat : les Français ont déjoué les plans du Parti Socialiste et ils  vont le faire plus amplement au second tour. Le choix est clair. D’un côté,  ceux qui restent dans le recuit et qui tirent leur griefs en 2007 dans les premiers mois du mandat présidentiel : le Fouquet’s, le yacht de Bolloré, quelques propos peu académiques et l’ouverture à gauche. De l’autre,   Nicolas Sarkozy qui a tiré, de mieux en mieux, les leçons de son irremplaçable expérience présidentielle. Il a compris, de mieux en mieux, les enjeux essentiels, qui s’imposent à la France. Il a tracé, de plus en plus nettement, les orientations nécessaires à notre redressement. Il a fait abondamment la preuve de son courage, de sa détermination, de la rapidité de sa vision. Il s’est imposé, et a imposé la France sur la scène mondiale, par la façon dont il a tenu la barre et montré le cap pendant la tempête. Malgré la crise la France n’a pas coulé.

Daniel Pouny
Président de l'UDR

 

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