Sortir de la crise c'est: participer et agir

C’est fini la gueguère, la plupart des Malgaches s’enfonce dans l'abîme et la vie devient de moins en moins supportable à Très Grande Vitesse. Pas de Blabla, sortons de la crise.
Il est temps pour une grande levée de bouclier nationale et internationale. Arrêtons les ambitions mal placées, du type, c’est une affaire malgache et seuls les Malgaches vont les régler. Ceci n’est vrai qu’en partie vrai. Tout comme ceux de l’exterieur qui considèrent qu’il faut attendre que les Malgaches fassent quelques chose avant de bouger.
Nous, les Malgaches, dès qu’on bouge, toute sorte de problèmes et difficultés nous attendent : la prison, la torture, l’’appauvrissement… . Mais on bougera quand même car il s’agit de la lutte pour notre liberté et pour l’avenir de nos enfants.
Sortir de la crise c’est appliquer la feuille de route en entier. C’est la raison pour laquelle la mouvance Ravalomanana est entrée dans le système car elle était signataire de la feuille de route. Actuellement, on voit que ceci est sans issue, car on travaille avec des bandits et colonialistes qui visent uniquement à legitimer un coup d’Etat non-soutenu par le peuple. Donc, le retrait total et definitif du système est urgent.
Sortir de la crise relève de la conscience des Malgaches à retouver leurs vraies valeurs qui sont la solidarité et l’entraide. Que tout les anti-rajoelina et les pro-Ravalomanana se mettent ensemble, en mettant de coté leurs différents. Agir pour la nation, agir pour notre liberté et agir pour l’avenir de nos enfants. Le mouvement vonjy aina de Ranjeva, le MONIMA, les 3 mouvances et le RODOBE sont les premiers concernés. Plus on hésite, plus la crise s’allonge.
Sortir de la crise, c’est la participation concrète de toutes les associations et entités pro-légalistes dans le monde entier. Une participation à tout les niveaux, selon la possibilité et la reponsabilité de chacun. Concernés par ce groupe: toutes les associations de la diaspora Malgache et ceux qui aiment Madagascar, telle que le GTT international, les association pour le de droit de l’homme, le mouvement panafricain etc... Il est à préciser que le GTT existe sur les 5 continents: GTT international-Genève, GTT- Asie (Chine et Phillipines), GTT- Amérique du Nord, GTT-Réunion……
Sortir de la crise, c’est mener une action diplomatique de grande envergure, à la fois, de la part de notre président Marc Ravalomanana, et des instances internationales telles que l’UE, les EU, la SADC, la TROIKA… Cette action doit viser d’abord à neutraliser la France qui fait la main mise sur la situation malgache, puis donner une pression aux putschistes malgaches de quitter le pouvoir. Ceci est possible, avec une force exécutoire, en appliquant tout simplement les accords internationaux tel que l’accord de Cotonou qui ne permet pas aux putschistes de diriger un pays ou faire appliquer les accords signé telle que la feuille de route de Paon d’or à Tananarive.
Sortir de la crise c’est, exiger le départ des ministres responsables des grèves actuelles. Le SMM exige le départ de ministre de la justice, la SECES, celui de la finance, les camioneurs et transport en commun, celui de transport…… Chaque domaine doit exiger serieusement leurs revendications. Et tout déclenchement de grève ne s’arrêtera qu’à l’obtention de la revedication. Il ne s’agit pas d’un caprice, mais les 3 ans de crise a provoqué un manque de tout. Il est légitime que le peuple demande seulement à vivre de leur droit.
Vu que les putschites jouissent de l’argent du peuple. La crise pour eux, ce n’est qu’un débat théorique que la plupart d’entre eux, ne comprennent même pas. Ils roulent en 4X4, touchent un enorme salaire, protègé par les forces de l’ordre, font des traffic en tout genre. Emprisonnent qui ils veulent. Cependant l’insecurité augement à Très Grande Vitesse.
Les Malgaches veulent-il sortir de la crise ? Alors il faut de l’action et rien d’autre.
Pas de blabla, sortons de la crise
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