Wuambushu : Le Conseil supérieur de la magistrature tacle ceux qui remettent en cause l’impartialité d’un magistrat

Une attaque que dénonce cette instance chargée de garantir l’impartialité des magistrats en France. “Dans un État de droit démocratique, la critique d’une décision de justice ne doit en aucun cas s’exprimer par la mise en cause personnelle du magistrat auteur de la décision”, rappelle le Conseil. “La liberté syndicale est reconnue aux magistrats et [...] les prises de position d’une organisation syndicale ne sauraient servir de fondement à la mise en cause de l’impartialité d’un magistrat”, poursuit le communiqué.
L’affaire a commencé par la publication d’un article de nos confrères d’Europe 1. En plus de nommer la magistrate derrière la décision, nos confrères se sont lancés dans une explication sur les raisons qui justifieraient son manque d’impartialité. Le principal grief porté contre elle est tout simplement d’avoir présidé l’audience, comme c’est souvent le cas dans les petites juridictions pour les présidents de tribunal judiciaire - comme Mayotte.


