Après 50 ans d'une vie politique bien remplie pour Paul Vergès, la fin de règne est misérable
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Misérable, l’attitude du clan Verges. Utiliser un artifice judiciaire pour tenter de ne pas perdre la face, voilà à quoi se résume "le grand homme". Ce n’est pas le fait d’avoir perdu les élections (la faute aux socialistes et maintenant c’est Estrosi), mais d’avoir tout perdu pour lui et ses enfants, en offrant une nouvelle jeunesse à TAK sur le dos des communistes.
Comment concilier une vie normale pour Paul Vergès sans pouvoir, sans qu’il se croie indispensable à la société réunionnaise ?
Le poids des erreurs de stratégie, le choix de ses colistiers, son arrogance, les arrangements et l’alliance contre nature de la campagne électorale, sont trop lourds à porter pour "le vieil homme". Comme à la belle époque (jusqu’au 21 mars 2010), les "portes flingues de service" de la liste Alliance, se chargent du "recours en annulation" de l’élection régionale, qui ne tiendra pas devant un Tribunal. Ils nous avaient habitué à de plus belles frasques en matière de justice : "le cœur ni est plus, ou plutôt, il n’y croit plus le pharaon".
Tel un "vieux roi déchu", il veut encore croire à un retour sur le trône. Il faut accepter le fait Mesdames et Messieurs de la liste Alliance, que la population réunionnaise, par un acte démocratique, a voulu tourner une page de l’histoire de la Réunion. Il est évident que le nom de "Paul Verges" restera dans l’histoire de notre île, mais elle n’a pas sa place dans les grands défis que notre société doit affronter. Le règne des Verges et ses acolytes font définitivement parti du passé.
Le nouveau Président de la Région et son équipe, ont été élu par le peuple, pour servir le peuple. Les réunionnais les ont élu sur un programme, sur un choix de société.
Acceptez le résultat des urnes, Mesdames et Messieurs de l’Alliance/PCR, pour vous l’aventure s’est terminée au soir du 21 mars. A vouloir régner sans partage, Paul Verges à créer les bases de la disparition "du communisme réunionnais". Malgré l’instinct de survie des caciques du PCR, ce Parti Politique qu’il a créé il y a 50 ans, est appelé à disparaitre avec lui.
Fier d’être réunionnais.


