Quel bonheur d'être à droite !
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Je suis de droite, c'est à dire attaché a un système de valeurs qui rassemblent toutes les femmes et tous les hommes de ce bord. Certaines valeurs cependant ont un caractère plus transversal et peuvent se retrouver, selon les cas, à droite comme à gauche. Il s'agit par exemple de la liberté, de la nation, de la justice ou de la tolérance.
Alain de Benoist donne les valeurs communes suivantes des mouvements de droite :
L’idée que l’homme est toujours modelé (mais pas forcément déterminé) par des valeurs qui lui sont antécédentes et dont il a hérité ;
L’idée que les institutions sont nécessaires à l’homme pour se mettre en forme lui-même ;
Une certaine aspiration à l’ordre social ;
Le refus de l’idéologie du progrès ;
La tendance à pencher en faveur de la liberté et non de l’égalité, lorsque l’une et l’autre entrent en conflit ;
L’idée que la société est plus que l’addition des seuls individus qui la composent ;
Une certaine tendance à privilégier le concret par rapport à l’abstrait, l’organique par rapport au pur intellect, le particulier par rapport au général, la puissance par rapport à la connaissance (ou la “vita activa” par rapport à la “vita contemplativa”) ;
Parfois un certain goût des “valeurs guerrières”.
Oui, cette définition de wikipédia me correspond, je suis de droite !
Et parce que ces valeurs me ressemblent, je suis pour le Tram Train car je trouve qu'il correspond à une société moderne et performante.
Alors que faire? Je ne vais pas voter DR, qui outre le fait d'avoir appelé a déchirer nos cartes UMP en 2008 (en plus elles sont en plastique) ce qui lui a valu de se faire tirer les oreilles par Paris (peut-être un poste de sinistre de la république à la clé) est résolument contre ce projet et propose même une alternative par bus que le plus fous des communistes (vous savez, l'ancien prof d'histoire fils d'immigré espagnol, blablabla...) n'oserait imaginer.
Bref, je vais de ce pas me renseigner auprès de notre nouveau maître à penser, à nous, gens de droite, j'ai nommé le sieur Simmonetti, ce gentleman échappé du film itinéraire d'un enfant gâté.
D'un autre côté, je comprends Didier Robert : au Corse Simonetti, je ne confierai pas ma carte UMP en plastique, il a une tête à tout faire péter...
Je suis dans l'impasse, quelle tactique utiliser?


