Les « mis en examen » de la clique Sarkozy

le président LR.Sarkozy est poursuivi pour « "corruption active", "trafic d’influence" et "recel de violation du secret professionnel". Il a été mis en examen, le 2 juillet 2014,
Les mis en examen :
Nicolas Sarkozy
Thierry Herzog, avocat de Sarkozy
Gilbert Azibert, haut magistrat
Claude Gueant, ancien ministre de l’intérieur, pour « faux » et « blanchiment » dans le cadre de l’affaire du financement libyen de la campagne de 2007.
Affaire Bygmalion
Système frauduleux de financement de la campagne électorale de la présidentielle de 2012, mis en place de manière à ce que l’UMP prenne en charge 18,5 millions d’Euro de dépenses à la place du candidat Sarkozy, afin de ne pas dépasser le plafond de 22,5 millions autorisé, impliquant la société Bygmalion et sa filiale événementielle.
Tout le monde était au courant, sauf… Sarkozy. Dernière mise en examen, après une garde à vue, le 7 mai, celle de Franck Louvrier, ex-conseiller en communication de Sarkozy.
Les mis en examen :
Jean-François Copé, affaires des pénalités et Bygmalion
Franck Louvrier, ex-conseiller en communication
Guy Alvès, co-fondateur de Bygmalion, proche de Copé
Bastien Millot, co-fondateur de Bygmalion, proche de Copé
Franck Attal, patron de la filiale événementielle de Bygmalion
Jérôme Lavrilleux, ancien directeur-adjoint de campagne de Sarkozy
Philipe Briand, député UMP
Philippe Blanchetier, avocat de l’UMP
Guillaume Lambert, ancien directeur de campagne
Eric Cesari, ancien directeur général de l’UMP
Affaire Karachi
Rétrocession de commissions dans la campagne présidentielle de 1995. Sarkozy, alors ministre du budget, aurait validé la mise en place de Heine SA, société écran, basée au Luxembourg, impliquée dans l’affaire Karachi.
Les mis en examen :
Thierry Gaubert (ancien conseiller de Sarkozy, au ministère du Budget )
Nicolas Bazire (directeur de campagne d’Edouard Balladur)
Autres proches mis en examen
Patrick Balkany, intime de Sarkozy, pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale, qui a vu son immunité parlementaire levée le 17 mars 2015.
Arnaud Claude, avocat associé de Sarkozy, pour blanchiment de fraude fiscale dans l’affaire Balkany.
Isabelle Balkany, intime de Sarkozy, mise en examen, en mai 2014, pour blanchiment de fraude fiscale, a payé 1 million d’euros de caution pour rester libre.
Catherine Vautrin, ex-trésorière de l’UMP, affaire des pénalité
Etrangement, malgré la batterie de casseroles judiciaires, dont témoigne le nombre impressionnant de proches poursuivis par la justice, lui-même et ses fanatiques dénoncent le harcèlement dont il serait victime. C’est faire injure aux magistrats et aux enquêteurs que de penser qu’ils travaillent sans "biscuits".
Mais nul ne peut changer la mentalité mafieuse chevillée au corps de ces gens-là !
La confirmation de sa mise en examen, dans l’affaire des « écoutes », est un rude coup pour l’agité qui jubile de porter son parti sur de nouveaux fonts baptismaux, et se voit déjà de retour à l’Elysée !
"Les Républicains", si républicains ils sont, devraient, quant à eux, y regarder à deux fois, avant de redonner leur blanc seing à un homme qui risque de finir entre les barreaux… avant 2017 !


