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Notre île a non seulement connu la Souffrance de l’esclavage, mais aussi l’ignorance. La désinformation. L’IGNORANCE est un CANCER qui détruit notre démocratie, notre vision des événements, notre mode de pensée. C’est parce que nous avons besoin de l’information de nos journaux que nous pouvons et que nous devons réagir aujourd’hui pour nous et pour […]

Ecrit par Yvette DUCHEMANN – le dimanche 03 décembre 2023 à 16H22

Notre île a non seulement connu la Souffrance de l’esclavage, mais aussi l’ignorance. La désinformation.

L’IGNORANCE est un CANCER qui détruit notre démocratie, notre vision des événements, notre mode de pensée.

C’est parce que nous avons besoin de l’information de nos journaux que nous pouvons et que nous devons réagir aujourd’hui pour nous et pour les autres.

La SOLIDARITÉ NE SE DIT PAS SEULEMENT, elle S’EXERCE.

Aussi j’invite nos institutions à s’y atteler pour notre journal LE QUOTIDIEN

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7 Commentaires
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Mordicant
2 mois il y a

Pour s’informer, encore faut-il lire les journaux. Si le Quotidien est en situation difficile, c’est qu’il manque de lecteurs, qu’il manque d’abonnés ! L’intervention de la Région ne fait que reculer l’échéance.
Pour sauver le Quotidien, une seule solution acheter ou s’abonner au journal !

gloiup
2 mois il y a

« EST-ON EN GUERRE CONTRE LES DROITS DU PEUPLE ?

Parmi lesquels, les droits fondamentaux comme la liberté d’expression et d’opinion, le droit à la santé, le consentement libre et éclairé, la liberté d’aller et venir. Tout cela au nom d’une pseudo-égalité de plus en plus discriminatoire, en opposition frontale avec la fraternité, notamment la confraternité des médecins. Bon sens, science et transparence devraient rester les piliers de l’intégrité.

« Nous sommes en guerre », comme cela nous a été annoncé en 2020 avec gravité, à l’occasion de la crise Covid-19. Mais ce n’est pas la guerre que l’on croit. Ce n‘est pas la guerre contre un virus mais la guerre contre le peuple.

Le projet de loi sur les dérives sectaires, actuellement en discussion au Sénat (intitulé PROJET DE LOI visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires et la répression des emprises mentales gravement dommageables), fait frémir, tant il menace notre liberté et notre intégrité. Tout sujet déviant de la parole officielle pourrait être très sévèrement sanctionné. Les médecines alternatives et naturelles seraient pourchassées : phytothérapie, acupuncture, ostéopathie, etc. Leur tort ? Être reconnues depuis la nuit des temps et capables de soulager des millions de personnes, sans rapporter à l’industrie pharmaceutique et sans coûter un sou à la Sécurité sociale. Cette industrie a asservi la médecine à une entreprise chimique lucrative, déconnectée de la santé et du bien-être des citoyens.

Or, même si elle doit s’appuyer sur des données scientifiques, la médecine doit rester un art, doit rester indépendante de toute pression et doit rester irréprochable sur le plan éthique. Encore faudrait-il que les données scientifiques, relayées par des journaux médicaux internationaux naguère réputés, soient fiables. Or les données suspectes de fraude dans les publications sont de plus en plus fréquentes. La crise Covid-19 a permis de faire éclater au grand jour des fraudes scientifiques prouvées, sur lesquelles nos autorités se sont appuyées pour imposer des décisions néfastes pour la santé des citoyens. Nous médecins devons rester fidèles à nos anciens maîtres, Hippocrate (460-377 avant JC), père de la Médecine et Aristote (384-322 avant JC), fils de médecin, élève de Platon à l’Académie et père de la Biologie animale et humaine. Nous nous devons de remettre le patient et le respect de sa volonté au centre de l’exercice médical.

Le gouvernement détruit consciencieusement notre système de santé qui, en 2000 selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), était réputé le meilleur au monde. Les médecins généralistes sont en voie de raréfaction, certains spécialistes sont en voie de disparition. Il est devenu courant dans certaines régions d’attendre six mois à un an pour voir un médecin spécialiste. Aux urgences aujourd’hui, on peut attendre trois à quatre jours sans être examiné, sans boire, sans manger. Désormais, on observe des décès aux urgences, même dans des grands CHU. Le centre téléphonique de régulation des urgences, le célèbre Centre 15, qui répondait en moins d’une minute, est souvent aux abonnés absents. Beaucoup de témoignages rapportent que le SAMU, réseau exceptionnel d’ambulances médicalisées, débordé, est régulièrement dans l’incapacité d’envoyer une ambulance dans des délais raisonnables. Alors que l’hôpital public, faute de financement décent, est à l’agonie, le ministre de la Santé va lui infliger en 2024 une baisse de budget drastique, une purge mortifère de 600 millions d’euros. Quelle indécence quand on trouve des milliards à gogo pour financer les médias aux ordres ou les guerres ! »

désolé mais le quotidien n’a pas fait son job;
on doit le fermer plus personne ne lis la propagande….
« meme avec les 600 000 euros de nos impôts.

les administrations pourrons toujours prendre des abonnements

il n’y aura pas de lecteurs, les technocrates sont en télétravail au bord de la piscine

jo cazanove
Répondre à  gloiup
2 mois il y a

Moi je ne défends pas une presse qui est à la botte des politiques ça pue l’arnaque dans 6 mois ils redemanderont un coup pouce, une société privé qui ne tourne plus devrait se poser des questions , qui lit encore ces torchons la jeunesse est ailleurs ! Des journaux plus solides ont disparus le pauvre quotidien s’il n’est plus rentable dépôt de bilan et fermeture!

Michel
Répondre à  jo cazanove
2 mois il y a

torchon n’est peut être pas le terme adéquat , sauf peut être pour le Jir du samedi…

Vins
2 mois il y a

Après, comme pour tout business, ce journal n’a pas su prendre le virage du numérique. A trop vouloir rester sur ses acquis, on se brule. A un moment, il faut savoir se remettre en question. Je ne dis pas qu’il faut passer au 100% numérique, mais avoir un équilibre.
A méditer…

C.J.
2 mois il y a

« Qui détient les journaux détient les esprits ! »…

Retour Navrant
Répondre à  C.J.
2 mois il y a

Comme Bolloré pour l’extrême droite….

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