La démocratie n'est pas un héritage familial !

Ericka Bareigts se fait passer pour la martyre de Nassimah Dindar lorsque celle-ci lui parle de bilan, de compétence, de projets concrets.
Oui lorsque l’on prétend vouloir se battre pour les réunionnais il faut être capable de se mettre à la place de chacun et chacune d’entre nous pour entendre de façon claire nos cris d’alarmes et comprendre nos attentes. Il faut être capable de briser toutes les chaines, braver les clivages politiques pour l’intérêt général, l’intérêt des réunionnais, de celles et ceux qui représentent l’avenir de notre pays.
Il est logique que vous ne puissiez comprendre ce genre d’engagement... Nous, les jeunes réunionnaises et réunionnais, qui sommes habités par le souhait et l’envie d’être acteurs et actrices de notre vie, avons l’envie de construire notre avenir pour ne pas le subir, nous savons qu’il est crucial d’avoir des modèles comme Nassimah Dindar.
Je suis une française issue de l’immigration, je me suis engagée dans le milieu associatif et conjointement en politique depuis quelques années. Je sais que personne ne me fera de cadeaux. Ma mère et mon père ne m’ont offert aucune institution sur un plateau d’argent et m’ont juste éduqué à travers des valeurs précieuses (le respect, l’honnêteté, le courage, l’assiduité, la méritocratie et la loyauté). C’est donc naturellement avec ces valeurs que je me suis armée pour être utile à mon pays d’adoption.
Alors Mme Ericka Bareigts, sachez que lorsque Nassimah Dindar parle de son parcours, en réalité c’est à la jeunesse réunionnaise qu’elle s’adresse. Elle veut juste nous montrer que l’on peut partir de rien et réussir à s’engager et être utile à son pays !
Merci à toi Nassimah Dindar d’être, quoi qu’on certaines personnes disent, cette valeur ajoutée qui nous motive !!!
Mme Faouzia ABOUBACAR-BEN Epouse VITRY.
Présidente de l’ACMM
Secrétaire du CEVIF


