Revenir à la rubrique : Courrier des lecteurs

Juliette Caranta-Pavard : LA goutte d’eau…

Ecrit par zinfos974 – le vendredi 12 février 2016 à 11H29

*La goutte d’eau, celle qui fait se rompre les digues et conduit à mettre son va-tout à résister, face à la force brute policière, au risque de tout perdre, d’y laisser ce qui reste de vie…

Ainsi, ce 21 septembre dernier, je reçois du commandant Robert E. – œuvrant sous l’autorité de la commissaire Laurène C. – une invitation à me présenter devant lui, à 16h, au commissariat Malartic, afin (ce que je croyais…) de régler l’affaire du roquet jappeur. (Voir mes Courriers des lecteurs sur Zinfos : « Juliette Caranta-Pavard : Arme par destination », publié le 21.09.15 à 14h31- bien noter l’heure…) et « Juliette Caranta-Pavard : Une affaire d’Etat », publié le 26.09.15)
 
Dès mon arrivée à Malartic, une furtive apparition du commandant E. m’a fait pressentir la possibilité d’une mise en scène, d’un traquenard. Lequel traquenard s’est révélé dans le bureau du commandant, sous la forme d’un « tribunal », où la gentille « GG »  –  désormais chef de patrouille – faisait office de procureur, son subalterne de témoin à charge,  monsieur E. de président  et moi, d’éternelle prévenue…

Depuis une décennie, j’ai déjà beaucoup fréquenté la partie milicienne de la  Police nationale, sous la direction des Clément/Trenec/Gunther-Saës ; il me restait à essayer du Lebon.
 
Confrontée à ce trio sans complexe, la traitrise –  disons la saloperie – du procédé, m’a jetée dans une colère colossale, à faire trembler les vitres de Malartic et à semer l’émoi dans la policière corporation. Au point qu’elle s’est empressée de faire appel à l’intervention du SDIS : une grosse ambulance rouge et trois pompiers… Il est vrai qu’avec le pic de tension constaté – alarmant, surtout chez une octogénaire…  –  la possibilité d’un « accident », dans les murs du commissariat, ça aurait fait désordre, oui ?
 
La démarche tendait à une discrète exfiltration vers le CHU ; sauf que j’ai refusé tout net et signé une décharge pour les pompiers ; lesquels sont néanmoins restés présents le temps que je quitte le commissariat par mes propres moyens.
 
La grossière séance d’intimidation ayant échoué, les « relations » avec cette fine équipe ont perduré, intensément, jusqu’au 30 septembre ; suivies d’inexplicables coupures sur ma ligne téléphonique et de désordres sur mon ordinateur…
 
Les jours suivants, il m’aurait fallu digérer ce que notre évêque Gilbert qualifie de « choc »… lorsqu’il s’agit de la privation de couronne de sa « Miss » ! ; mais ça n’est pas « passé » : le 13 octobre au soir, pour le moins déstabilisée par les derniers traitements de « maintien de l’ordre public » de Malartic,  je m’effondrai et me blessai assez gravement pour justifier de deux mois d’hospitalisation ; avec, à la clef, la redécouverte d’une planète que j’avais eu la chance d’oublier : le milieu médical hospitalier, « Cinquième » dans ma classification des pouvoirs-peï… - [http://corruption97400.eklablog.com]url:http://corruption97400.eklablog.com/
 
P.S. : Pour sortir du « secret- défense » ce courageux coup de force des sbires de Malartic, je peux produire l’attestation du SDIS sur leur intervention en ma faveur, le 21.09.2015.
 

 

Etiquettes :

Dans la même rubrique

0💬
Tri :