"Il faut aller à l'idéal en passant par le réel"! Jean Jaurès.

Soyez en sûr, à l’annonce des résultats, pendant que certains seront dans l’allégresse d’autres seront dans la tristesse. C’est le jeu de toute Démocratie.
Beaucoup semblent miser pour un changement de politique car pendant les cinq années passées, « le monde d’en bas » a vraiment souffert de cette politique et qui a écrasé les plus faibles, a exclu, et qui a divisé au lieu de rassembler.
En même temps, c’est aussi une réalité que la crise est passée par là, mais elle n’explique pas tout ! Voilà pourquoi, qu’importe le Président qui sortira vainqueur, la tâche va être extrêmement difficile.
Difficile de continuer cette politique qui a été insupportable pour une majorité de la population et difficile de faire un virage à 180%, sans tenir compte de l’environnement Européen voire mondial.
Si l’élection présidentielle s’achève avec un nouveau ou un même Président. La campagne législative, elle démarrera sur le chapeau de roue, dès ce lundi, à croire aux discours passionnels des candidats.
A ce sujet, il faut mettre en garde nos « prétendants » à la Députation, que l’espoir de demain n’est pas de « raser gratis » et qu’il faut cesser de faire des promesses à chaque élection et une fois qu’on est élu, on les oublie.
Ce genre de manœuvre a trouvé ses limites car la sanction sera sans appel tôt ou tard. Voilà pourquoi, l’éphorie terminée il faudra se rassembler pour définir une politique où chacun trouve une place, trouve sa vraie place.
Comme dit Jaurès « Il faut aller à l’idéal en passant par le réel ». Bien que nous savons tous, que réel nous nourrit malheureusement, d’une situation insupportable.
Au fait, si l’on pouvait changer le monde en meilleur, avec le plein d’emploi demain, avec moins de pauvres, moins d’exclus, plus de service public dans l’éducation, dans la santé, dans la justice, dans la police…. ?
C’est un idéal vers lequel on peut se tendre, qu’importe le Président élu ce dimanche soir et qu’importent les députés qui sortiront vainqueur en juin.
Le sentier reste quand même assez rude, n’est-ce pas ? Mais c’est un idéal.
Jean Claude


