Revenir à la rubrique : Courrier des lecteurs

Copé ? Oh non ! pas lui…

Ecrit par zinfos974 – le mardi 16 février 2016 à 11H13

"Sarkozy… Copé… Horreur ! Malheur !...
"C’est la salsaaaaa des démons…
"

Pour ce qui est du ludion siphonné, je veux dire le Sarko-fonds-de-poubelles, même ses partisans, ses thuriféraires acharnés, style Raffarin-bas-de-plafond, n’en veulent plus. Il a du mal à réunir 200 manifestants à ses "grands rassemblements républicains". Il faut dire que face à Juppé, il ne fait pas le poids. Pas même face au très pâle ex-premier ministre dont plus personne ne se rappelle le nom.

Voici que le Copé veut y aller de sa petite primaire.

Ceux qui le traiteraient de con le seraient plus que lui. Faux cul, tricheur, oui. Mais con, non ! Alors pourquoi veut-il y aller alors qu’il n’a pas le commencement de l’ombre de la silhouette d’une esquisse de chance ? Pour faire chier son ex-pote de toujours qui la lui a mise bien profonde jusqu’à l’omoplate incluse.

Appréciant très modérément qu’on ait voulu lui faire porter le chapeau, pas vraiment survolté par son rôle de fusible des affaires de pognon de Sarko-le-goulu, Copé va lui faire payer cette farce d’un maître pas-si-patelin. (J’espère que les fondus de littérature moyenâgeuse apprécieront, sinon je m’accroche au pinceau et vous vous démm… avec l’échelle !)

Copé, reconnaissons-le, a un sérieux handicap, semblable en ceci à Sarko, Chirac, Vergès-la-Momie, Didier Robert, Michel Fontaine, Yvan Dejean, Akouètt’… etc.

Dès qu’il l’ouvre, on sait qu’il a l’intention de nous la mettre profond ! Lui, et les autres que je viens de citer, et des millions d’autres, aussi faux que des jetons, aussi francs que des ânes qui reculent, ne l’ouvrent que pour nous la boucler !

Po taz nout’ guèl’. Po fé jouer a nous cochon vole !

S’ils disent "Je t’aime" à leur chère et tendre, je recommande chaudement à bobonne d’émettre un léger doute : "De quoi il a encore besoin ?" Et si dans le même temps ils disent à chérie : "Oh ! regarde le joli petit zoiseau dehors"… qu’elles ne se retournent surtout pas !

Nous parlons d’expérience : ils nous ont fait le coup (si j’ose dire) il n’y a guère. Et… à sec, ça fait mal !

Jules Bénard

 

Etiquettes :

Dans la même rubrique

0💬
Tri :