Covid à La Réunion : Evolution des offres de dépistage et de vaccination
L'Agence régionale de Santé fait le point sur l'évolution du plan sanitaire dans les hôpitaux, au niveau des centres de dépistage et de vaccination.
L'Agence régionale de Santé fait le point sur l'évolution du plan sanitaire dans les hôpitaux, au niveau des centres de dépistage et de vaccination.
Le dispositif spécial "Plan Blanc" est activé à La Réunion pour faire face à la dégradation sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus.
Alors que l’activation d’un plan blanc est toujours à l’étude à La Réunion pour faire face à un nombre toujours croissant de patients atteints de Covid-19, la CFDT Santé-Sociaux La Réunion s’inquiète de son impact dans les différents établissements publics hospitaliers de l’île s’il était amené à être activé.
Près de 560.000 Réunionnais ont reçu au moins une injection. C'est 70% de la population de La Réunion âgée de plus de 5 ans qui est entrée dans le parcours vaccinal.
La Réunion a enregistré la semaine dernière un record de contaminations et de mortalité. 32 personnes ont été admis en réanimation et 102 en médecine Covid en une semaine. Voici le point hebdomadaire des autorités :
Le préfet a différé sa décision quant à la mise en place de nouvelles mesures de restrictions, malgré une hausse continue des cas de coronavirus à La Réunion. Mais le couvre-feu à 21 heures, instauré depuis le 1er janvier, n'est en vigueur que jusqu'à dimanche. Cette semaine sera donc bel et bien décisive.
Le nombre de contaminations hebdomadaires au coronavirus est en hausse à La Réunion pour la 14ème semaine consécutive. La pression hospitalière se fait aussi de plus en plus forte.
Des médecins, infirmiers mais aussi des anesthésistes sont recherchés pour compléter les équipes hospitalières du CHU de La Réunion face à l’augmentation rapide du nombre de patients atteints du Covid en réanimation.
La dégradation de la situation sanitaire à La Réunion a fait craindre la mise en place de nouvelles restrictions anti-Covid. Mais le préfet a décidé de reporter sa décision. La cause principale : le variant Omicron devient majoritaire et pourrait faire baisser la pression hospitalière.
Le secteur privé hospitalier apporte et amplifie son concours à l'hôpital public. Depuis le 29 décembre, un premier, puis un deuxième, troisième et quatrième établissement privé participe à l’effort collectif de prise en charge des malades du Covid. Le Dr Frédéric Chomon, délégué régional de la Fédération de l'Hospitalisation Privée (FHP), détaille l’intervention de chacun des établissements que sont la clinique Sainte-Clotilde (12 lits), Saint-Vincent (11), Saint-Joseph (15) et la clinique les Tamarins (15). Certaines d’entre elles viennent d’obtenir ce lundi 10 janvier l’autorisation d'exercice de "l’activité de soins de médecine" de la part de l’ARS. Ce vendredi 14 janvier, le taux d'occupation de ces lits était déjà de 75%, mais fort heureusement, des patients sortent.