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Courrier des lecteurs

Conséquences économiques de la destruction des grands requins : une politique potentiellement catastrophique pour les pêcheries


De nombreuses études scientifiques l’ont démontré : l’élimination des prédateurs apicaux marins – dont les plus représentatifs sont les grands requins – est susceptible d’induire des effets en cascade par le biais de changements dans l'abondance des proies (effet de prédation directe) ou dans leur comportement (effet de risque).

Par Didier Dérand - Collectif "Requins en Danger à la Réunion" - Publié le Jeudi 18 Août 2022 à 08:31

Conséquences économiques de la destruction des grands requins : une politique potentiellement catastrophique pour les pêcheries
Ces effets en cascade tout au long de la pyramide alimentaire peuvent avoir des conséquences imprévisibles et souvent catastrophiques tant au niveau écologique que pour l’économie humaine, notamment pour les pêcheries de mollusques et de poissons.

L’exemple classique, le plus célèbre et qui a "fait la une" de la presse anglo-saxonne à l’époque, est celui de la mourine américaine, une espèce de raie qui a mis fin à l’industrie centenaire de la pêche à la pétoncle (une cousine de la coquille Saint-Jacques) aux Etats-Unis.

Myers et al. (2007)(1) ont décrit en détail cette interaction :
« La plus longue enquête continue sur les requins de la côte Est, menée annuellement depuis 1972 au large de la Caroline du Nord, montre des déclins suffisamment importants chez les grands requins pour impliquer leur probable élimination fonctionnelle.
Les déclins pour sept espèces vont de 87% pour les requins gris (Carcharhinus plumbeus), 93% pour les requins à pointes noires (C. limbatus) ; jusqu'à 97% pour les requins tigres (Galeocerdo cuvier) ; 98% pour les requins marteaux halicornes (Sphyrna lewini) ; et 99% ou plus pour les requins bouledogues (C. leucas), sombres (C. obscurus) et marteaux communs (S. zygaena). »
« Parallèlement à la réduction du nombre de grands requins, leurs proies élasmobranches mésoprédatrices ont augmenté le long de la côte Est. [....] Le plus visible (Fahrenthold, 2004) parmi les mésoprédateurs en augmentation est la mourine américaine (Rhinoptera bonasus). [....] ces taux de changement [….] indiquent une augmentation d'un ordre de grandeur des mourines sur l'ensemble de la côte depuis le milieu des années 1970 et, combinées avec des estimations précédentes menées à partir de comptages aériens dans la baie de Chesapeake (Blaylock, 1993), suggèrent qu’il pourrait y avoir environ 40 millions de raies dans la population. »
« Collectivement, la population hyper abondante de mourines consomme une grande quantité de bivalves, ce qui implique un potentiel élevé de cascades trophiques. Les mourines migrent vers le sud en automne depuis les estuaires du nord pour passer l'hiver. Leur régime alimentaire se compose en grande partie de pétoncles géants (Argopecten irradians), de myes (Mya arenaria), de palourdes (Mercenaria mercenaria), d'huîtres (Crassostrea virginica) et de plusieurs petits bivalves non commerciaux (Blaylock, 1993 ; Smith & Merriner, 1985). La consommation annuelle de bivalves [par les mourines] dans la baie de Chesapeake, basée sur notre estimation [....], pourrait approcher les 840.000 tonnes. En comparaison, la récolte commerciale de bivalves de 2003 en Virginie et au Maryland n'a atteint que 300 tonnes, ce qui est nettement inférieur aux débarquements historiques. [....] depuis 1996, les mourines migratrices ont causé une mortalité presque complète des pétoncles au début de l'automne (Peterson et al., 2021) dans tous les sites où les densités initiales de pétoncles adultes étaient supérieures au seuil de recherche intensive de nourriture par les raies (~2/m2). »
« Contrairement à la pêche - qui a lieu après - la prédation [des pétoncles] par les raies a lieu avant le frai de cette espèce annuelle (Peterson et al., 1996). En 2004, la prédation par les raies avait mis fin à la pêche centenaire des pétoncles de baie en Caroline du Nord, car trop peu de pétoncles survivaient à l'automne pour permettre la pêche, et un effet d'Allee consécutif (apparemment induit à des densités d'adultes inférieures à ~1 à 2/m2) limitait le succès de la reproduction (Peterson et al., 1996). [....] Après avoir épuisé les pétoncles épibiotiques plus facilement ciblées, il est raisonnable d'envisager une expansion future de la recherche de nourriture par la mourine sur les bivalves endofauniques, avec le déracinement associé des herbiers marins et donc la perte d'habitat de nurserie (Smith & Merriner, 1985 ; Orth, 1975). L'augmentation de la prédation par les mourines peut aussi désormais empêcher le rétablissement des palourdes, des myes et des huîtres (Fahrenthold, 2004), ce qui aggrave les effets de la surexploitation, des maladies, de la destruction de l'habitat et de la pollution, qui ont fait chuter le niveau des populations de ces espèces (Jackson et al., 2001). »
« Des études menées dans le nord-est de l'océan Atlantique ont montré une augmentation de l'abondance de plusieurs élasmobranches mésoprédateurs malgré une exploitation importante (Dulvy et al., 2000 ; Rogers & Ellis, 2000). Dans le détroit d'Ariake, au Japon, dans le nord-ouest de l'Océan Pacifique, où l'exploitation des requins prédateurs est probablement intense, les stocks sauvages et les populations d'élevage de plusieurs espèces de mollusques sont maintenant décimés chaque année par le nombre croissant d'un autre mésoprédateur élasmobranche, la raie aigle à longue tête (Aetobatus flagellum) (Yamaguchi et al., 2005). De nombreux autres appauvrissements de proies peuvent passer inaperçus parce qu'il existe peu de surveillance et de recherche sur les espèces marines non commerciales. »

Conséquences économiques de la destruction des grands requins : une politique potentiellement catastrophique pour les pêcheries
Autre exemple d’interaction similaire cité par Heithaus et al. (2008)(2) :
« De même, des enquêtes sur la pêche à la palangre menées dans le Pacifique tropical ont montré que les taux de capture de 12 grands prédateurs pélagiques (thons, istiophoridés [espadon, marlin, etc….] et requins) ont été divisés par 10 entre 1950 et 2000, alors que les captures de raies pélagiques (Dasyatis violacea) et d'autres mésoconsommateurs de petite taille ont été multipliées par 10 ou 100 au cours de la même période (Ward & Myers, 2005). Ces études suggèrent que les communautés de mésoconsommateurs peuvent réagir fortement au déclin des prédateurs supérieurs et que ces effets se produisent sur de grandes échelles spatiales et temporelles. »

Les logiciels de modélisation EwE (Ecopath avec Ecosim) ont été largement utilisés pour explorer les effets potentiels du déclin des requins, notamment sur les populations de poissons, en partie à cause de la rareté des données empiriques sur les changements causés par la pêche  dans les communautés marines. Dans ce cadre, Ferretti et al. (2010)(3) rapportent : « [….] les effets du prélèvement de requins dépendent de l'espèce concernée et du contexte de l'écosystème (Stevens et al. 2000). Des effets importants ont été observés en particulier pour les grands requins dans les environnements côtiers. Par exemple, dans les French Frigate Shoals (îles Hawaï du Nord-Ouest), un déclin simulé des requins tigres a entraîné une augmentation de toute une série d'espèces-proies, notamment des oiseaux de mer, des tortues, des phoques moines et des requins de récif, ce qui a conduit à un déclin rapide des thons et des carangues. [….] Dans un modèle similaire de l'île de Floreana (Galapagos), la disparition de tous les requins a entraîné une augmentation de l'abondance des cétacés à dents, des otaries et des prédateurs non commerciaux des récifs, ce qui a forcé la diminution d'un certain nombre de poissons commerciaux des récifs et l'augmentation des petits invertébrés via une cascade trophique à quatre niveaux (Okey et al. 2004). »

Ils rappellent également les conséquences de la destruction des grands requins par les programmes de pêche au filet mis en place pour protéger les plages en Afrique du Sud :
« Le programme de filets à requins mis en place pendant 50 ans le long de la côte du KwaZulu-Natal en Afrique du Sud fournit un autre bon exemple des effets en cascade possibles. De 1956 à 1976, alors que les CPUE [captures par unité d’effort] des grands requins ont diminué dans les programmes de pêche au filet, les tournois de pêche récréative ont révélé une prolifération de petits élasmobranches dans les eaux côtières et un déclin des poissons osseux (Van der Elst 1979). L'augmentation des petits requins était dominée par deux espèces : les juvéniles de Carcharhinus obscurus et de Rhizoprionodon acutus. Ces derniers n'ont été que peu touchés par les filets à requins, mais ils  étaient la proie de requins plus grands. [....] Van der Elst (1979) a proposé que l'augmentation de ces mésoprédateurs ait contribué aux déclins observés des poissons osseux, qui constituent une grande partie de leur alimentation. Des projections indépendantes ont estimé qu'entre 419 000 et 2,8 millions de petits requins, et ~5000 dauphins auraient échappé à la prédation des requins au cours de la période 1956-1976 (Van der Elst 1979 ; Dudley & Cliff 1993). »

Pourtant les conséquences écologiques et économiques des programmes d’abattage mis en place par le préfet n’ont JAMAIS été étudiées. A la Réunion, on tue à l’aveugle !

En 2012, le président du Comité des pêches de l’époque s’était rendu célèbre par une réplique sans appel : « Les requins c’est de la m….., ils bouffent tous nos poissons ! ». Une vision oh combien obtuse, et complètement déconnectée de la réalité écologique.

Les petits pêcheurs locaux se plaignent de prendre de moins en moins de poisson et ne voient plus en la pêche un métier d’avenir. Mais peut-on sérieusement penser que l’on puisse impunément éliminer les grands prédateurs de l’océan ?!

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(1) Myers R., Baum J., Shepherd T., Powers S., Peterson C. (2007) - Cascading Effects of the Loss of Apex Predatory Sharks from a Coastal Ocean. Science (New York, N.Y.), 315, 1846-1850.  HYPERLINK "https://www.science.org/doi/10.1126/science.1138657 " https://www.science.org/doi/10.1126/science.1138657
(2) Heithaus M.R., Frid A., Wirsing A.J., Worm B. (2008) - Predicting ecological consequences of marine top predator declines. Trends in Ecology & Evolution, Volume 23, Issue 4, Pages 202-210, ISSN 0169-5347,  HYPERLINK "https://doi.org/10.1016/j.tree.2008.01.003 " https://doi.org/10.1016/j.tree.2008.01.003
(3) Ferretti F., Britten B.W., G.L., Heithaus M.R., Lotze H.K. (2010) - Patterns and ecosystem consequences of shark declines in the ocean. Ecology Letters, 13: 1055–1071.  HYPERLINK "https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/j.1461-0248.2010.01489.x " https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/j.1461-0248.2010.01489.x
 




1.Posté par A mon avis le 18/08/2022 11:56

Vos articles sont très intéressants et très documentés, mais il me semble que vous gagneriez en efficacité à faire des articles moins longs, plus synthétiques.

2.Posté par A mon avis le 18/08/2022 12:03

Article trop "technique". De plus, chaque exemple cité pourrait faire l'objet d'un article séparé;
Zinfos n'est pas une revue scientifique.
Alors essayez de vous adapter au public visé !

3.Posté par Lucide le 18/08/2022 12:30

Tout à fait d'accord.

Continuez a bouleverser l'équilibre de l'écosystème marin, uniquement pour satisfaire les intérêts de quelques personnes.

On marche sur la tête.

4.Posté par Damien payet le 18/08/2022 16:30

Très intéressant ces courriers lecteurs . Enfin des données et des références vérifiables .
Trop de blabla ont été avancé sans preuve .
Ça va faire mal aux pêcheurs requins .

5.Posté par Francky de Nouméa le 19/08/2022 04:44

Justement, contrairement "ce qu'on sait très bien", sans les requins, "l'échelle alimentaire" (!?!) ne "s'effondre" pas...

Comme le démontre très bien le biologiste marin Clément TRYSTRAM (voir article, thèse et étude ci-joints) :

« les slogans tels que « Sauver les requins, sauver le monde » ne correspondent donc pas à l’état actuel des connaissances scientifiques sur le fonctionnement des écosystèmes naturels. Il est donc fondamental de bien connaître l’écologie alimentaire des espèces dans les différents écosystèmes pour mieux les gérer. Ces derniers fonctionnant de manières différentes, il est important d’éviter les généralisations des résultats d’un écosystème vers les autres. »

Déjà, il y a 500 espèces de requins, donc ça sous-entendrait qu'on les fasse TOUS disparaître, ce qui est tout de même un tantinet exagéré, mais bon, on n'en est pas à une exagération près, pas vrai ?! 😉 Cela faisant partie du même schéma "dramatico-bidon" que le chiffre de 100 millions !!
Il faut savoir que chacune de ces espèces occupe une place et un rôle différent dans un nombre de biotopes quasiment aussi élevé et aussi varié qu'il n'y a d'espèces de requins !!
Pas la peine de m'étendre ici sur le découplage trophique en milieux complexes, mais sachez que même si TOUS les requins venaient à disparaître, cela n'aurait que peu d'impact sur leurs écosystèmes respectifs...

🙂 D’ailleurs je conseille vivement de lire les articles, étude et travaux du biologiste marin Clément TRYSTRAM. Très intéressants, enrichissants, objectifs, pragmatiques et pertinents, et en dehors des schémas de pensées idéologiques des ONG alarmistes, des merdias, DD la sardine & co... et de toute leur SOUPE et mauvaise propagande. Histoire d’avoir un avis scientifique différent, afin d’enrichir vos connaissances et votre discernement au sujet des requins. 😉

▶️ Dans le magazine GEO n°503 de janvier 2021 qui consacrait sa une à "La Réunion : toujours plus verte", on y retrouve une interview de Clément TRYSTRAM, biologiste marin, spécialiste de l'écologie alimentaire des grands prédateurs marins sur la thématique " Le requin, cet obscur objet de discorde".

Il remet en cause le discours simpliste de certaines ONGE de protection des requins et de documentaires, selon lequel, "le requin" serait la clé de voûte des océans.

En effet, si le mécanisme de "cascade trophique" a été démontré par une étude en 2007 sur des requins en Caroline du Nord (USA), ce modèle n'est malheureusement pas transposable à toutes les espèces dans tous les milieux.

- Réunion : Le requin, cet obscur objet de discorde. GÉO n°503 de Janvier 2021.

Extrait :

- #GÉO : " Vous dites que c'est une crise plus sociale qu'écologique, pourtant on lit souvent que les requins sont indispensables à l'équilibre des écosystèmes. Quel rôle jouent précisément ces prédateurs ?

- #ClémentTRYSTRAM : "Nombre d'associations de protection de la nature, mais aussi de médias de vulgarisation scientifique, affirment en effet qu'il faut absolument protéger les requins afin d'éviter de déstabiliser les chaînes alimentaires marines. Or, ce n'est pas aussi simple que cela ...

Si l'on représente les relations alimentaires entre les espèces marines sous la forme d'une chaîne dans laquelle chaque maillon se nourrit exclusivement du maillon inférieur, alors on peut supposer qu'une diminution importante du nombre de prédateurs supérieurs (dont font partie seulement certaines espèces de requins) entraîne une augmentation du nombre de leurs proies. Prolifération qui a elle-même un effet sur le maillon d'en dessous et ainsi de suite jusqu'à la base de la chaîne alimentaire. Ce mécanisme, appelé «cascade trophique», a été démontré par une étude menée en 2007 sur les requins au large de la Caroline du Nord (États-Unis) par l'équipe du docteur Ransom A. Myers.

Cependant, ces résultats ne sont pas extrapolables à toutes les espèces dans tous les milieux ! En effet, la chaîne alimentaire n'est pas toujours linéaire : les grands requins se nourrissent de tous les maillons inférieurs, pas uniquement de celui qui les précède ! Et, dans des milieux aussi diversifiés que les récifs coralliens de La Réunion, il est difficile de prévoir les conséquences de la diminution du nombre des prédateurs ou de leurs proies.

L’équipe du docteur George Roff, spécialiste d'écologie marine à l'université du Queensland, en Australie, a observé que, quand les prédateurs sont nombreux, les récifs sont en bonne santé et que, à l'inverse, là où ils sont peu nombreux, les milieux vont mal. Que peut-on en déduire? Est-ce grâce aux requins que le récif est en bonne santé ? Ou est-ce, au contraire, parce que le milieu est sain qu'il y a des requins? A ce jour, on n'est pas sûr de pouvoir répondre."
https://www.geo.fr/environnement/la-reunion-faut-il-avoir-peur-des-squales-204040?amp

▶️ - On peut retrouver la démonstration du chercheur Clément TRYSTRAM dans sa thèse de doctorat en Biologie Marine :

"Écologie trophique de poissons prédateurs et contribution à l'étude des réseaux trophiques marins aux abords de La Réunion"
https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-01449365/document

Résumé

« L'objectif général de cette thèse est d'étudier les relations alimentaires entre différents prédateurs d'intérêt local, appartenant à plusieurs compartiments écologiques. L'échantillonnage, réalisé entre janvier 2012 et décembre 2014 en partenariat avec la filière pêche, s'est concentré sur les principales espèces d'intérêt commercial ou en interactions avec les pêcheries (captures accessoires et déprédateurs). La détermination des sources de matière organique dont elles dépendent, de leurs relations interspécifiques, ainsi que des facteurs de variation de leurs alimentations, a été réalisée grâce à l'analyse des isotopes stables du carbone (δ13C) et de l'azote (δ15N), ainsi que celle des contenus stomacaux. Bien qu'associées au substrat, les espèces profondes (100-600m) dépendent indirectement de la production primaire de surface via leurs proies qui effectuent des migrations verticales dans la colonne d'eau. Cette dépendance aux organismes mésopélagiques induit un chevauchement alimentaire globalement important entre ces espèces, atténué par l'occupation de zones bathymétriques différentes. Concernant les espèces de surface, celles-ci se répartissent selon un gradient côte-large, formant trois groupes aux régimes alimentaires distincts. Les requins tigre semblent former une population homogène constituée d'individus généralistes tandis que les requins bouledogue forment une population hétérogène d'individus spécialisés sur des ressources différentes. Ces résultats indiquent qu'une approche centrée sur l'habitat conviendrait à la gestion des espèces profondes, tandis qu'une approche centrée sur les espèces serait plus efficiente pour les espèces de surface. »

▶️ - Un autre travail d’étude de Clément TRYSTRAM :

"Les requins : peu perceptibles et très représentés, que comprenons-nous de leur rôle écologique ?"
https://hal.univ-reunion.fr/hal-02174233/file/TRYSTRAM-TD50.pdf

Résumé :

« Grands solitaires voyageurs, les requins sont difficiles à percevoir, ce qui augmente leur caractère imprévisible et limite les connaissances à leur sujet. Depuis le développement des techniques de pêche industrielle, plusieurs suivis ont indiqué une diminution drastique des populations de certaines espèces de requins, conduisant à l'émergence de slogans tels que « sauver les requins, sauver le monde » (Reichert, 2013). Cependant la littérature scientifique n'est pas aussi ferme dans ses conclusions. En effet, en milieu tropical riche en espèces, aucune cascade trophique due à la diminution de l'abondance en requins n'a pu être mise en évidence. Ce manque d'évidence empirique peut être expliqué par deux catégories d'hypothèses. La première catégorie d'hypothèses expliquerait l'absence d'observations malgré l'existence de cascades trophiques tandis que la deuxième catégorie d'hypothèses suggère qu'en milieu corallien les pressions descendantes seraient plutôt faibles, diluées par la diversité fonctionnelle des proies comme des prédateurs. Les phénomènes de cascade trophique ne sont donc pas systématiques et les connaissances actuelles sur les régimes alimentaires des prédateurs au sens large (téléostéens carnivores, requins mésoprédateurs et prédateurs apicaux) sont trop imprécises pour émettre des prédictions robustes concernant le fonctionnement des écosystèmes. ».

« Si une chaîne alimentaire est un fil, un réseau trophique est une pelote, parfois difficile à démêler. »

« De plus, les termes de « prédateurs » et « requins » masquent eux-mêmes une grande diversité écologique (Figure 4.C). En effet, les réseaux trophiques sont organisés graduellement plutôt qu’en niveaux discrets (le niveau trophique est d’ailleurs exprimé comme une variable continue). Ce dégradé écologique a deux conséquences : des distinctions au sein du groupe nommé « prédateurs » et davantage de redondance fonctionnelle entre les prédateurs et mésoprédateurs. Ainsi, la plupart des espèces de requins de récifs ne serait pas des prédateurs apicaux mais aurait un rôle se rapprochant de celui de prédateurs intermédiaires (Roff et al. 2016). Ces redondances fonctionnelles augmenteraient la stabilité au sein de l’écosystème, réduisant les conséquences du retrait d’un nombre limité d’espèces. À ces quatre hypothèses nous pouvons ajouter le manque de connaissances scientifiques sur ces milieux, le nombre de cas d’étude n’étant peut-être pas assez important pour pouvoir tester l’hypothèse de cascade trophique sans équivoque.

CONCLUSION

Les phénomènes de cascade trophique ne sont donc pas systématiques et les connaissances actuelles sur les régimes alimentaires des prédateurs au sens large (téléostéens carnivores, requins mésoprédateurs et prédateurs apicaux) sont trop imprécises pour émettre des prédictions robustes concernant le fonctionnement des écosystèmes. Au vu des incertitudes exposées ici, les slogans tels que « Sauver les requins, sauver le monde » ne correspondent donc pas à l’état actuel des connaissances scientifiques sur le fonctionnement des écosystèmes naturels. Il est donc fondamental de bien connaître l’écologie alimentaire des espèces dans les différents écosystèmes pour mieux les gérer. Ces derniers fonctionnant de manières différentes, il est important d’éviter les généralisations des résultats d’un écosystème vers les autres. L’objectif de mes travaux de recherche est ainsi d’étudier le plus précisément possible l’alimentation des prédateurs supérieurs (dont les requins tigre et bouledogue) autour de La Réunion afin d’apporter quelques éléments de compréhension des attaques qui ont profondément marqué le paysage maritime de l’île depuis 2011. »

6.Posté par Francky de Nouméa le 19/08/2022 05:28

Incroyable !!! Le pendant Tunisien de DD la sardine !! Nejib Belhedi !

Il prépare en ce moment la très médiatique route des squales et il a assuré qu’il se préparait depuis un mois déjà à cette nouvelle traversée qui aurait lieu dans deux ans... Sauf que l’association de nage en eau libre (Wowsa) a le mois dernier définitivement rejeté le dernier prétendu vrai faux speudo record de Nejib la sardine de Tunisie, en concluant que « la désinformation évidente, la falsification des données et l’exagération pour dissimuler des faits ne sont pas tolérer et ne sont pas compatibles avec la communauté de la natation en eau libre ». Ça rappelle les méthodes de notre épouvantail de la crise requin 😆
- https://www.businessnews.com.tn/nejib-belhedi-se-prepare-pour-une-traversee-dans-locean-parmi-les-requins,520,121990,3?#

- https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/02/le-vrai-faux-record-de-nejib-belhedi-definitivement-rejete-par-la-wowsa/

7.Posté par A mon avis le 19/08/2022 11:25

@ 5 et 6 Posté par Francky de Nouméa

" Il est donc fondamental de bien connaître l’écologie alimentaire des espèces dans les différents écosystèmes pour mieux les gérer. "

dites vous fort justement !

Alors, mettez vous au travail et ensuite vous pourrez écrire en connaissance de cause, au lieu de copier/coller des extraits biaisés de revues diverses et variées et avariées, pêchées par ci par là !

8.Posté par Saucratès le 19/08/2022 12:31

Où l’on découvre que certains préfèrent les requins aux hommes. Un baigneur ou un surfeur bouffé par un requin ? Mais quelle importance puisqu’il ne sert à rien dans la chaîne alimentaire ! Par contre, un pauvre requin prélevé ! Mais quelle horreur ! Comment le milieu marin pourrait-il faire sans ces éboueurs de la mer ? Le milieu marin se porterait bien mieux sans ces monstres des mers ; il trouverait un nouvel équilibre et on pourrait enfin se baigner tranquille sur les côtes réunionnaises. Ces articles répétitifs de M. Derand ressemblent à de la manipulation médiatique avec quelques trolls rejoint par Sieur AMA. Mais ces articles de trolls ne servent à rien tant que l’opinion publique sera favorable à l’éradication de ces monstres des mers. On a bien survécu à l’éradication des loups meme si des Derand militent pour leur réintroduction. Comme si les hommes avaient besoin de la présence des monstres pour continuer d’avoir peur de sortir ou de se baigner. Les Derand semblent faire leur commerce de l’introduction des monstres ! Saucratès

9.Posté par Francky de Nouméa le 19/08/2022 13:25

@ 7 Posté par A mon avis

Votre discours est totalement biaisé car vous avez choisi délibérément de ne pas citer la suite du texte qui est essentielle :

« Ces derniers fonctionnant de manières différentes, il est important d’éviter les généralisations des résultats d’un écosystème vers les autres. »

Du bidouillage, j’ai l’habitude avec les fous du Dieu requin misanthropes et endoctrinés. Et puis de quoi je me mêle ? Votre épouvantail de petit gourou provocateur et malsain, DD la sardine, ca fait plus d’1 mois qu’il nous abreuve de copier/coller d’études et d’articles dans ces courriers de mégalomane illuminés à la santé mentale douteuse.

Le biologiste marin Clément Trystram, spécialiste de l’écologie alimentaire des grands prédateurs seraient biaisé et avarié selon vous !!!!

Pour qui vous prenez vous ??? Un spécialiste ???

Ce monsieur connaît sûrement mieux les requins de La Réunion que vous et votre taré de gourou !!!

J’attends votre retour, car j’adore debunker les sottises des petits ayatollahs inculturés de l’écologie donneurs de leçons comme vous.

Allez, « mettez vous au travail » !! Qu’on rigole un peu !!! 😆

Vous avez 5 mn...

10.Posté par A mon avis le 19/08/2022 15:38

@ 9.Posté par Francky de Nouméa

Ah !...Ah !...Ah !... Francky le haineux a ses nerfs ! Le haineux prétentieux qui joue au prof. 😆 en plus.

En quoi Francky est il spécialisé ?
Spécialisé en insultes et en dénigrement haineux des écolos ?
Spécialiste du copier/coller de revues diverses et variées (et parfois avariées). (vous remarquerez que j'ai nuancé)

*****************

" il est important d’éviter les généralisations des résultats d’un écosystème vers les autres. " faites vous fort justement remarquer.

Mais c'est bien vrai ça !
Il est important de ne pas généraliser les études de Monsieur Trystram, qui concernent l'écosystème du littoral réunionnais.
Alors que l'article de Monsieur Dérand fait état d'un ensemble d'études scientifiques couvrant une bonne partie du globe;

11.Posté par Francky de Nouméa le 19/08/2022 17:40

@ 10.Posté par A mon avis

D’où le fait qu’il est donc très important de ne pas généraliser des résultats d’un écosystème vers les autres justement !!!

Mais c’est bien vrai ça !😆
Il est important de ne pas généraliser les études de monsieur Dérand qui couvrent une bonne partie du globe
Alors que les études de monsieur Trystram concernent l’écosystème du littoral réunionnais.

PS : il est toujours possible de vous désintoxiquer de l’emprise de votre gourou 😉

12.Posté par Francky de Nouméa le 19/08/2022 18:13

@ 10.Posté par A mon avis

D’où le fait qu’il est donc très important de ne pas généraliser des résultats d’un écosystème vers les autres justement !!!

Mais c’est bien vrai ça !😆
Il est important de ne pas généraliser les études de monsieur Dérand qui couvrent une bonne partie du globe
Alors que les études de monsieur Trystram concernent l’écosystème du littoral réunionnais.

D’ailleurs, parmi les études de notre petit expert et spécialiste des grands prédateurs, entre autre, vendeur de cartilage de requins, j’ai lu une étude très sérieuse faite par l’université langetonmoman de Pennsylvanie qui prouve que trois requins péchés de plus ferait changer l’axe de rotation de la terre 😱

PS : il est toujours possible de vous désintoxiquer de l’emprise de votre gourou 😉

13.Posté par Francky de Nouméa le 19/08/2022 18:15

@ 10.Posté par A mon avis

Au fait, parmi les études de notre petit expert et spécialiste des grands prédateurs, entre autre, vendeur de cartilage de requins, j’ai lu une étude très sérieuse faite par l’université langetonmoman de Pennsylvanie qui prouve que trois requins péchés de plus ferait changer l’axe de rotation de la terre 😱

14.Posté par A mon avis le 20/08/2022 10:57

@ 11 12 13 Francky de Nouméa

"désintoxiquer" - "gourou" -

encore des termes tout droit sortis de votre esprit haineux
Méfiez vous : le syndrome gilles de la tourette vous guette ! 😱


Mes commentaires semblent vous plaire puisque vous les reproduisez ! Toutefois en vous mélangeant copieusement les pinceaux . C'est vraiment une manie chez vous le "copier/coller" 😆

*****
A propos de copier:coller, en voici un de ce que vous écrivez :

" ....
Alors que les études de monsieur Trystram concernent l’écosystème du littoral réunionnais.

D’ailleurs, parmi les études de notre petit expert et spécialiste des grands prédateurs,
entre autre, vendeur de cartilage de requins, ....
."
écrivez vous en @12

Ainsi, après l'avoir encensé, vous traitez Monsieur Trystam, spécialiste des grands prédateurs, de petit expert et vendeur de cartilage de requins, ? Diable ! ... Symptomatique du syndrome de la tourette ! 😆😆😆

***************

@ 13 Francky de Nouméa

Eh bien ! En voilà un argument frappant pêché à " l'université langetonmoman " ! Mazette ! ........ C'est sans aucun doute l'université d'où vous sortez ! 😆 😆 😆 😆 😆

15.Posté par A mon avis le 20/08/2022 11:03

@ 13.Posté par Francky de Nouméa

" trois requins péchés de plus ferait (sic) changer l’axe de rotation de la terre "
Le verbe s'accorde avec son sujet : vous n'avez pas appris ça dans votre "université langetonmoman" ? 😉

16.Posté par Francky de Nouméa le 20/08/2022 13:50

@15.Posté par À mon avis

C’est tout de que vous avez trouvé !!! C’est bien minable pour quelqu’un d’aussi prétentieux tel que vous. Bien puéril et pathétique. J’ai vraiment l’impression de m’adresser à un petit écolier. Et bien sûr, la connaissance du sujet chez vous a tendance a être inversement proportionnelle à la suffisance... pour quelqu’un qui se plaint d’un tout petit article soi disant trop long et trop technique pour lui 😆 C’est trop compliqué 😂😂 Que c’est amusant 🤣🤣
Bref, sérieusement, c’est un échange stérile si chacun reste campé sur ses positions sans moufter d'un iota. Je suis conscient du problème généré, de votre frustration mais je ne me sens en rien coupable de vos gesticulations derrière votre clavier.
Je clos le débat pour m’épargner bien du tracas, non pas que je le trouve inepte, bien au contraire (ça me rappelle mes années CE2), mais tout ça est un peu chronophage et la loi de Brandolini est incontournable (la quantité d'énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d'un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire).
Merci pour les échanges et si on peut en parler de vive voix ce sera avec plaisir. Je me ferais une joie de vous inviter à Nouméa pour tester la cohabitation romantique avec nos boulenours de Moselle (qui d’ailleurs connaissent très bien le CSR ) 😉

17.Posté par Francky de Nouméa le 20/08/2022 13:52

@15.Posté par A mon avis

C’est tout de que vous avez trouvé !!! C’est bien minable pour quelqu’un d’aussi prétentieux tel que vous. Bien puéril et pathétique. J’ai vraiment l’impression de m’adresser à un petit écolier. Et bien sûr, la connaissance du sujet chez vous a tendance a être inversement proportionnelle à la suffisance... pour quelqu’un qui se plaint d’un tout petit article soi disant trop long et trop technique pour lui 😆 C’est trop compliqué 😂😂 Que c’est amusant 🤣🤣
Bref, sérieusement, c’est un échange stérile si chacun reste campé sur ses positions sans moufter d'un iota. Je suis conscient du problème généré, de votre frustration mais je ne me sens en rien coupable de vos gesticulations derrière votre clavier.
Je clos le débat pour m’épargner bien du tracas, non pas que je le trouve inepte, bien au contraire (ça me rappelle mes années CE2), mais tout ça est un peu chronophage et la loi de Brandolini est incontournable (la quantité d'énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d'un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire).
Merci pour les échanges et si on peut en parler de vive voix ce sera avec plaisir. Je me ferais une joie de vous inviter à Nouméa pour tester la cohabitation romantique avec nos boulenours de Moselle (qui d’ailleurs connaissent très bien le CSR ) 😉

18.Posté par Francky de Nouméa le 20/08/2022 13:55

@.15 Posté par A mon avis

PS: Ah bon, vous ne saviez pas que DD vendait du cartilage de requin dans sa pharmacie ??? 😂😂😂😂😂

19.Posté par A mon avis le 20/08/2022 18:44

Francky de Nouméa
Question de fournir des idioties vous en connaissez un rayon, vous l’universitaire de langetonmoman ! 😂😂😂😂😂
En tout cas méfiez vous du syndrome de la tourette ! Votre vocabulaire en est symptomatique !

Ciao !

20.Posté par Francky de Nouméa le 21/08/2022 01:16

@19. Posté par A mon avis

Allez petit, prend ta pelle et ton sceau et va jouer...

21.Posté par A mon avis le 21/08/2022 10:45

@ 20.Posté par Francky de Nouméa (.. et universitaire de langetonmoman ! )

" prend ta pelle et ton sceau (sic) et va jouer... "

Ah !...Ah !...Ah !... vous n'en ratez pas une ! ...
Mon pauvre Franky ! haineux ! et nul en orthographe !

Décidément vous avez raté votre CE2 !
Déjà que vous ne savez pas accorder le verbe avec son sujet, maintenant vous confondez "sceau" et "seau" !

Quel sot ! 😂😂😂😂😂

22.Posté par A mon avis le 21/08/2022 10:56

@ 20.Posté par Francky de Nouméa (et universitaire de de langetonmoman ! )

" prend ta pelle et ton sceau "

Un autre conseil : et en redoublant le CE2, essayez d'apprendre à conjuguer le verbe "prendre" à l'impératif présent ! Mais ça, c'est déjà plus compliqué !

Ah !...Ah !...Ah !... 😂😂😂😂😂

23.Posté par Francky de Nouméa le 22/08/2022 05:38

@.Posté par A mon avis

Merci... ça me rappelle le CE2 ces réflexions d’écolier. Franchement, vous avez le niveau mental bien bas. Et le sujet requin à part ça ??? « c’est trop long... c’est trop technique » 🤣🤣🤣

24.Posté par A mon avis le 22/08/2022 11:12

@ 23 Posté par Francky de Nouméa (et universitaire de de langetonmoman ! )

Obsédé du CE2, va apprendre tes conjugaisons et prendre des leçons de savoir-vivre.

Après tu parleras "requin" sans truffer tes commentaires d'insultes.
🤣🤣🤣 🤣🤣🤣

25.Posté par Francky de Nouméa le 23/08/2022 17:35

@ 24. Posté par A mon avis

« C’est trop long... C’est trop technique »
🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣

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