Etudiant en colère
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Un ras le bol emerge au sein de l'institut de formation en soins infirmier de Bellepierre... Certes ses étudiants sont conscient de la somme de connaissance à acquérir afin de pratiquer le métier d'infirmier. Néanmoins, certains devoir ne sont pas équitable et ceux sous plusieurs points.
Premièrement, les devoirs mis en place possèdent un grand nombre de contenue, dont parfois des synthèses qui nécessite de la réflexion alors que le temps de composition est de 1 heure de temps.
Deuxièmement, les barèmes mis en place sont pénalisant et ne favorise pas les étudiants en soins infirmier. Par exemple un devoir de pharmacologie ou la moindre erreur de calcule entraine la note zéro à l'ensemble du devoir. De plus ces calcules qui se retrouvent que dans la théorie ne reflète en rien la réalité du terrain. De plus ses même calcule éliminatoire représente 40% des points attribués sur le devoir.
Et pour finir des notations douteuses. Est ce que l'anonymat est respecter ou non?
Certes, on explique que le but est de former des infirmiers de qualité mais le but n'est il pas de sanctionner nos réunionnais afin de faire venir des infirmiers de métropoles?
L'année 2012 sur 113 étudiants seuls 57 % d'entre eux sont diplomés et nos hopitaux sont dans la nécessité de recruter ailleurs alors qu'il y a un manque criant de personnel. Et ce n'est pas fini, les étudiants sont soumis à la loi du silence sous peine de sanction plus ou moins subtile ou parfois radical.
Des rattrapages auront lieux le 4 mars et il est évident qu'il faut éviter la récidive de ce genre de pratique, les risques sont simple: mettre les étudiants en situations de précarité sur les plans financiers et sociaux, la difficulté de trouver des emplois, voir des risques plus graves que l'on terre. Les pouvoirs publiques n'entendent rien, tout le monde voit mais ne parle pas alors nous lançons une série de questions
A qui cela profite? Veux t'on vraiment des infirmiers Réunionnais? Et simplement à quoi cela serre t'il?
On demande à nos étudiants de prendre soins, mais on les détruits...


