Surprenante météo

Je ne suis pas climato-septique et j’admets bien volontiers que l’activité humaine, avec l’industrialisation et le bétonnage à tout va, engendre d’anormales bulles de chaleur qui circulent au gré des vents, peuvent se rassembler et créer des dégâts considérables. Je n’oublie évidemment pas l’effet de serre. Ceci dit, il y a un autre phénomène météorologique dont on parle peu mais qui semble s’opposer, au moins en partie, à l’embrasement de notre belle planète. Il s’agit des cyclones, des tornades, et plus généralement ce que l’on appelle les ascendances tourbillonnaires. Selon les spécialistes de la question, l’épaisseur de l’atmosphère terrestre serait d’environ 600 km. Les cyclones atteignent souvent, semble-t-il une altitude de 15 km. L’effet de serre est assez mal expliqué mais se situerait à une altitude comprise entre 3 à 8 km. Plus l’air est chaud, plus il monte haut. Or, à 15 km (altitude atteinte par les cyclones qui, entre parenthèse, perceraient donc l’effet de serre), la température est voisine de moins 50°C. Que se passe-t-il ensuite ? Il semble logique de penser qu’à cette altitude il y ait un refroidissement et une dispersion tout azimut de cet air surchauffé qui, refroidi, va fatalement retomber quelque-part. Avons-nous été victime de ces retombées ? C’est à cette question que nous aimerions bien trouver une réponse.


