Juliette Caranta-Pavard: LE rendez-vous...

(Je vais tenter de produire un digest de mon intimité avec l’évêque Aubry…via la corruption locale, soigneusement couverte par le prélat, néanmoins président de fait de la Commission « Justice et Paix » instaurée par le Vatican.)
*Dès avril 2006, je dénonce à la mairie de Saint Denis, gérée par le député-maire René-Paul Victoria, des constructions illégales dans mon voisinage. Malgré ma lourde insistance, cette dénonciation (par Fax), s’étalant sur les années 2006-2007, se heurte à une fin de non-recevoir unanime de la mairie et de TOUS les pouvoirs locaux…
*Dès le 11 mai 2006, je dépose au secrétariat de l’évêché, à l’intention de l’évêque Aubry, un courrier manuscrit accompagné d’un dossier sur ce que je venais de découvrir ; j’y déclarais : « Sachant que rien ne saurait vous laisser indifférent « au cœur des réalités réunionnaises », je vous suis reconnaissante de bien vouloir prendre connaissance de ce dossier. » - Seul le silence…
*Les pouvoirs, n’ayant pas réussi à me « calmer » par des moyens de persécution policière et autres, se met en position la « Grosse Bertha » : la Justice-Peï, auxiliaire zélée de la corruption réunionnaise. Est alors concocté, s’étalant sur toute l’année 2008, un programme de quinze citations directes à comparaître devant TOUTES les juridictions pénales (sauf la Cour d’assises…) sur plaintes du quatuor en charge de l’urbanisme à la mairie, pour « diffamation »…
*En octobre 2007, sentant venir le pire, épouvantée devant l’armada prête à m’affronter, je crois légitime, moi catholique d’appeler l’évêque à mon secours. Je lui envoie un premier fax d’appel à l’aide le 08 octobre 2007 ; au téléphone madame Maillot, secrétaire d’Aubry me dit que le fax de l’évêché n’a pas reçu mon courrier, « faute d’encre » (sic) – mais moi j’ai reçu l’accusé de réception…Le ton est donné : mensonges à toute heure…y compris la veille de Noël – mais pas de quoi renoncer, au contraire !!
*J’engage une opération de harcèlement téléphonique de la secrétaire ; le 31 octobre 2007 je viens directement à l’évêché réclamer le rendez-vous maintes fois « sollicité ».Le fax opportuniste mais fonctionnel, fonctionne. L’évêché ne répond plus ; la secrétaire défaille et le 17 décembre au soir, une voix mâle me répond, vertement ; mais, sur mes questions, s’engage à me recevoir « avant Noël ». Je ne suis plus dupe : mensonge, lâcheté, bêtise, corruption, les couleurs du fanion de l’altier évêque… que j’ai continué à interpeller, indéfiniment, en 2008, 2009, 2010, par écrit et par Fax, lui signalant le harcèlement judiciaire, les violentes persécutions exercées sur ma personne…Seul le silence…
*Mais Dieu existe… Et le dimanche 08 octobre 2008, ce rendez-vous de charité (au sens chrétien du terme) obstinément, grossièrement, violemment refusé par Gilbert Aubry, Dieu Lui-Même me l’organise, impromptu, là, sur le trottoir désert rue de Paris, à l’entrée de l’évêché : moi basquets et sac à dos et « Monseigneur » en pantoufles… Mais c’est bien trop beau ! - ça mérite un texte à part qui ne saurait tarder, si Dieu le Veut toujours…
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