Juliette Caranta-Pavard : Secret de la confession…

*Gilbert Aubry argue du secret de la confession pour justifier le fait d’avoir « essayé (quel mot détestable !), fait de [son] mieux », dans la gestion des trois cas de pédophilie connus de son diocèse ;
*En France, le secret de la confession est reconnu en droit comme secret professionnel (Id secret médical) – SAUF lorsqu’il y a maltraitance ou atteinte sexuelle sur mineur.
*L’Eglise est catégorique : le secret de la confession est INVIOLABLE ;
*Il n’en demeure pas moins que prêtres et évêques sont et restent RESPONSABLES de ce qui leur a été confié en confession ; il n’est pas question d’« essayer » mais bien de FAIRE, avec résultats… Oui ?
*Si personne ne peut « forcer » un ecclésiastique à violer le secret de la confession, la Justice peut lui demander des comptes sur son silence coupable ; c’est ce qui se passe pour le cardinal Barbarin. C’est clair ? – [http://corruption974.eklablog.com]urlblank:http://corruption974.eklablog.com/


