Une marche blanche de plus Et allez donc !

Qu’est-ce qu’on en disait il y a trois semaines, déjà ?
Que les marches blanches à la mémoire des victimes, c’est bien, il faut y aller.
MAIS QUE CA NE SERT MALHEUREUSEMENT A RIEN !!!
L’angélisme consistant à croire (et pire : à affirmer) que ces manifestations iront toucher la conscience des violents, des assassins, cet angélisme doit être mis très vite au rebut.
Passer outre c’est accorder un chèque en blanc à ceux qui insultent, cognent, cognent, cognent encore et toujours,… et finissent par tuer.
Si la loi est insuffisante, changeons la loi, que les forces de l’ordre aient le droit d’enchrister les violents à la première gifle.
Il existe aux USA un système de protection des témoins. Nous devons créer "la protection des victimes", pour les mettre à l’abri le temps que les violents soient écartés définitivement de la société.
Je suis toujours farouchement opposé à la peine de mort.
Mais pas à la réclusion définitive.
Du genre : une cage bétonnée, avec juste de quoi passer une gamelle. Inutile de leur couper roustons et pognes : ils ne toucheront plus jamais qui que ce soit.
Si les forces de l’ordre ne peuvent intervenir ; si les législateurs ne veulent rien entendre, faudra-t-il alors… que nous nous en chargions ?
L’Etat a abandonné ses pouvoirs régaliens : justice, éducation, santé, sécurité sociale, en diminuant régulièrement les effectifs concernés. La sécurité du citoyen fait normalement partie de ces droits régaliens. Non seulement ils n’existent plus mais certains en viennent à les nier.
Donc on va se charger nous-mêmes de protéger les personnes qui le méritent. Contre les machos violents, contre les troupeaux de voyous. Promis juré !
Et si ces paroles choquent les bien-pensants, ils savent ce que je pense d’eux.
Jules Bénard


