Les assistants d'éducation n'obtiennent rien du Recteur, ni du Préfet

A 9 heures ce matin, une centaine d'assistants d'éducation s'étaient donnés rendez-vous devant le Rectorat pour montrer encore une fois leur mécontentement et espérer une nouvelle rencontre avec le Recteur, Mostafa Fourar.
Les revendications restent les mêmes depuis des semaines, les assistants d'éducation veulent que leurs contrats soient pérennisés. S'ils ne trouvent pas de solution, ils seront nombreux au 31 août à pointer au chômage.
Entre deux airs, quelques cris et des slogans, un représentant du Rectorat a reçu la délégation en milieu de matinée. Un groupe de cinq personnes s'est rendu à l'intérieur des locaux. Bilan : "Le Recteur ne peut rien faire, c'est politique, nous devons voir avec le Préfet" relate une assistante d'éducation.
Deux rencontres deux échecs
En colère, la centaine de manifestants s'est rendue à la préfecture pour y déposer une motion. Là, quelques assistants continuent à assurer une "garde" dans les jardins. Matelas, couvertures, provisions et panneaux de revendications attisent, tous les jours, depuis une semaine, les curiosité des automobilistes.
C'est le directeur du cabinet de la préfecture qui a honoré la rencontre. Une délégation entre et fait part une nouvelle fois de sa requête. Réponse ? "Nous allons essayer de réunir une table ronde", affirme le représentant aux assistants d'éducation qui intègrent cette seconde rencontre comme un nouvel échec...
Si bien qu'une partie d'entre eux ont décidé de bloquer la route du Barachois aux environs de 12h30. Chose qui a été faite pendant une vingtaine de minutes sous les regards attentifs des forces de l'ordre. D'autres ont préféré s'asseoir tranquillement dans la pelouse car pour eux, cette méthode d'action n'est pas la bonne. Les manifestants maintiennent actuellement leur piquet.


