À Saint-Denis, "un creveur de pneus" a frappé à la Trinité

Entre lundi 18 et mardi 19 mai, de nombreux automobilistes ont eu la désagréable surprise de retrouver leur véhicule avec un voire plusieurs pneus crevés près du parc de la Trinité à Saint-Denis. Récit.
Lundi 18 mai aux environs de 22h30, un homme s’est faufilé entre les véhicules stationnés sur le vaste parking qui jouxte le parc de la Trinité à Saint-Denis. Profitant de la quasi obscurité qui enveloppait l’aire de stationnement, il est passé de voiture en voiture pour en crever les pneus.
Si bien qu’entre lundi soir et mardi matin, plusieurs automobilistes ont eu la fort désagréable surprise de retrouver leur voiture immobilisée par un voire même plusieurs pneumatiques percés à l’arme blanche.
Lire aussi : Pétage de plombs lors d'une dispute, il menace de brûler la maison familiale
Certaines victimes ont déposé plainte et une enquête a été ouverte. Les policiers n’ont pas tardé à mettre la main sur un suspect. L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, a été interpellé puis placé en garde à vue. Selon nos informations, il aurait tenu des propos relativement incohérents sans contester totalement avoir percé une série de pneus près du parc de la Trinité.
Un suspect sans mobile apparent
Difficile de savoir quelle était sa réelle motivation si tant est qu’il avait un mobile pour agir de la sorte puisque le quadragénaire était encore sous l’effet de l’alcool ou de produits stupéfiants au moment de son arrestation.
A première vue, il n’aurait pas agi par vengeance. Peut-être est-on en présence de dégradations gratuites ? Ou peut-être est-ce simplement l’œuvre d’un esprit déséquilibré en proie à des substances psychoactives ?
Lire aussi : 17 kilos de cannabis découverts dans les valises de deux touristes britanniques à leur arrivée à La Réunion
A l’issue de sa garde à vue dans la journée d’hier, mercredi 20 mai, le Dionysien, qui serait relativement inséré dans la vie, a été remis en liberté mais l’enquête se poursuit. Il reste encore aux policiers à mener des investigations et puis il semble que toutes les victimes ne se soient pas encore fait connaître. Pour l’heure, elles sont tout de même au nombre de 11 à s’être manifestées.
Et la liste devrait encore s’allonger. Ce qui risque de rendre l’addition encore plus salée pour l’auteur des dégradations quand il devra répondre de ses actes devant la justice.


