Factrice d’orgues, un métier d’avenir pour les féministes

Voilà qu’à l’occasion de la Journée des droits de la femme, on a encore droit à la sempiternelle ritournelle que les femmes et les hommes, c’est pareil et, en tout cas, ça doit l’être.
Je conçois une parité certaine entre hommes et femmes comme le droit de vote et un salaire égal pour un travail identique.
Mais un homme c’est un homme et une femme, c’est une femme. J’ai passé l’âge, bien entendu, mais je ne me verrais pas épouser une terrassière, une conductrice de Caterpilar D8 ou une cantonnière…
Je tiens à signaler aux jeunes filles au chômage qui voudraient créer leur entreprise que, depuis un millier d’années dans toute l’Europe et sur tout le continent américain, pas une seule femme n’a créé un orgue à tuyaux.
En France, il y a actuellement 110 facteurs d’orgues et pas une seule factrice d’orgues. L’école de facture d’orgues d’Eschau ne ferme pourtant pas les portes à la gent féminine. Mais voilà une preuve flagrante qu’une femme n’est pas un homme.
Mesdemoiselles, lancez-vous si vous pensez qu’une injustice flagrante se perpétue sur notre territoire depuis 11 siècles. Halte au machisme et vivent les futures factrices d’orgues !
P.S. : Comme métier sympa pour féministes averties, il y a aussi conductrice de Caterpillar D8 H. Je joins une photo d’un de ces mastodontes qui ont servi à aplanir le terrain de La Source où l’on a construit la SIDR. C’est fou le nombre de conductrices qui pilotaient dans les années 60 cet engin de 80 000 kg !
A.G.



