La J.I. des droits de la femme : une fumisterie

Affirmer le droit des femmes à la parité avec les hommes est un objectif noble. Mais on déchante vite quand on consulte le site « choisirsacontraception.fr ».
Là, l’idée même qu’une femme puisse être un être humain qui mérite respect et considération est utopique.
Les chercheurs (il n’y a pas de chercheuses) ont trouvé pas moins d’une douzaine de procédés contraceptifs pour la femme. Un seul pour l’homme : le condom.
Cela l’arrange bien quand même : cela lui évite d’attraper une désagréable IST.
Une chance malgré tout pour le renouvellement de l’humanité : aucune méthode n’est efficace à 100 %.
Il est quand même curieux et même étrange que la sexualité soit présentée comme une maladie grave et la grossesse également.
Ce site s’appelle « Contraception » et non pas « Maîtrise de sa sexualité », un objectif qui n’est pas dans ses ambitions.
Bien entendu, toutes ces méthodes enrichissent considérablement des labos pharmaceutiques, des médecins, des pharmacies.
Avec la méthode naturelle d’auto-observation des Drs Billings, la femme peut contrôler sa fécondité avec une efficacité supérieure à la pilule sans aucun des nombreux dommages pour la santé que celle-ci cause aux jeunes filles et aux femmes. Bénéfice financier de cette méthode pour les labos, médecins et pharmaciens : 0, 00 € !
Vous comprendrez, jeunes filles, que votre santé n’intéresse nullement certains lobbies et que seul l’appât du gains, énorme, les motive à vous faire consommer des produits dont une sexualité saine se passe très aisément.
Vous trouvez normal qu’une fille de seulement 13 ans se fasse vacciner contre le papilloma virus ?
Vous trouvez normal qu’une jeune fille de 16 ans ait des rapports complets et que, pour ne pas tomber enceinte, elle puisse se précipiter à la pharmacie du coin (sans que ses parents en soient avertis) s’acheter pour moins de 10 € un produit abortif chimique qui la mènera aux urgences de l’hôpital ou, parfois, au cimetière ?
Vous trouvez normal qu’une jeune femme de seulement 35 ans soit devenue stérile après avoir pris la pilule durant une quinzaine d’années ?
Si vous répondez « oui » à chaque fois, vous faites le bonheur de tous les lobbies pharmaceutiques et médicaux et votre sexualité doit être d’une tristesse infinie et au ras des pâquerettes.


