Agriculteurs en pétard dans une Europe débile: Hollande paye pour Sarko et Giscard (et lui-même)

La colère des agriculteurs, au Salon, n’est que la résultante d’une situation qui n’aurait jamais existé sans la Commission des salauds de Bruxelles et la lâcheté des gouvernants français.
Personne n’est contre l’Europe, mais pas cette Europe-là ! Cette Europe où les Etats obéissent aux lois et règlements ineptes pondus par des commissaires européens abrutis, gras comme des voleurs, qui ne font qu’obéir aux lobbies des multinationales tournant autour de leurs bureaux comme des mouches à merde autour d’un étron.
Tous ces commissaires, sans exception, ne connaissent rien au terrain, n’ont jamais vu une vache ni caressé une pousse de blé en plein champ. Mais ils régissent, décident, coupent, taillent et tranchent souverainement.
Un exemple révoltant… La France est le plus gros producteur agricole de l’Union, tous secteurs confondus. Mais nos éleveurs laitiers se voient imposer des quotas débiles qui les obligent à jeter la plus grande partie de leur production, des millions de litres de lait alors que tant d’enfants n’en ont pas au petit déj ! Ou que des enfants africains meurent de faim non loin.
Ce n’est pas cette Europe-là que nous avons voulue, mais celle rêvée et prédite par Hugo ; une Europe humaniste et généreuse. Mais voilà, Giscard a concocté une Constitution européenne faisant la part belle à l’économie ultralibérale ; alors qu’une Constitution est LE document politique fondamental d’une société et que c’est à l’économie de s’y plier, et non le contraire !
Les Français, fort logiquement, avaient voté contre par référendum. Mais le minable Sarko-le-Ludion, avec son sourire de faux-cul et ses dents de charognard, est passé par-dessus notre tête, par-dessus la volonté du peuple français, pour faire voter la Constitution européenne par un Congrès de godillots affamés.
C’est cette Europe-là qui nous baise la gueule en ce moment, une Europe voulue par la Momie Giscard, appliquée à la lettre par Sarko-le-Pourri, et jamais remise en cause par le Hollandais-Volant. Une Europe où assassins et terroristes circulent en toute impunité. Où la grosse Bertha, l’Angela, impose ses quatre volontés à notre poupée de son.
Je comprends que l’Angleterre n’en veuille pas.
Aux armes, citoyens !
Jules Bénard


