Revenir à la rubrique : International

Turquie: Erdogan veut transformer la basilique Ste-Sophie en mosquée

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré hier que « le temps est venu » pour l’ex-basilique Sainte-Sophie d’Istanbul de redevenir « une mosquée« . Le chef de l’Etat turc a ajouté que sa transformation en musée avait été une « grosse erreur« . Construite au VIe siècle à l’entrée du détroit du Bosphore et de la Corne d’or, cette basilique […]

Ecrit par zinfos974 – le jeudi 28 mars 2019 à 13H25

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré hier que « le temps est venu » pour l’ex-basilique Sainte-Sophie d’Istanbul de redevenir « une mosquée« .

Le chef de l’Etat turc a ajouté que sa transformation en musée avait été une « grosse erreur« .

Construite au VIe siècle à l’entrée du détroit du Bosphore et de la Corne d’or, cette basilique a été convertie en mosquée au XVe siècle, après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453.

Transformée en musée sous le régime laïque de Mustafa Kemal Atatürk dans les années 1930, Sainte-Sophie fait régulièrement l’objet de polémiques entre chrétiens et musulmans en raison de la multiplication d’activités liées à l’islam en son sein, avec des séances de lecture de versets du Coran ou des prières collectives.

La basilique Sainte-Sophie, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, est visité chaque année par des millions de touristes.

 

Thèmes :
Message fin article

Avez-vous aimé cet article ?

Partagez-le sans tarder sur les réseaux sociaux, abonnez-vous à notre Newsletter,
et restez à l'affût de nos dernières actualités en nous suivant sur Google Actualités.

Pour accéder à nos articles en continu, voici notre flux RSS : https://www.zinfos974.com/feed
Une meilleure expérience de lecture !
nous suggérons l'utilisation de Feedly.

S’abonner
Notification pour
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

Dans la même rubrique

Iran : La mort du président annoncée par les médias d’Etat

Les opérations de recherches se poursuivent dans nord-ouest du pays où a disparu l’hélicoptère transportant plusieurs officiels iraniens, dont le président Ebrahim Raïss. Pour autant, plusieurs médias d’Etat ont déjà annoncé la mort de ce dernier, avec celle de Hossein Amir-Abdollahian, le ministre des Affaires étrangères.

Vladimir Poutine assure que l’armée russe n’a pas l’intention de conquérir Kharkiv

Vladimir Poutine a déclaré vendredi que l’objectif de l’offensive russe dans la région de Kharkiv, en Ukraine, n’était pas la conquête de la ville. Selon le président russe, cette opération militaire répond à des attaques ukrainiennes contre le territoire russe, notamment à Belgorod, et vise à établir une « zone de sécurité » le long de la frontière. Ces propos ont été tenus lors d’une conférence de presse à Harbin, en Chine.

Poutine a précisé que bien que les forces russes progressent quotidiennement, la conquête de Kharkiv n’est pas actuellement envisagée. « Nous créons une zone sanitaire en réponse aux agressions subies sur notre territoire », a-t-il ajouté, en faisant référence aux bombardements ukrainiens sur des zones résidentielles russes.

Du côté ukrainien, le président Volodymyr Zelensky a affirmé que la situation autour de Kharkiv avait été « stabilisée » malgré la nouvelle offensive russe lancée le 10 mai. Lors d’une conférence de presse, Zelensky a indiqué que les troupes russes n’avaient pénétré que jusqu’à 10 kilomètres de la frontière ukrainienne et que dans certains secteurs, il n’y avait eu aucune avancée russe significative.

Zelensky a également expliqué que la construction de fortifications à la frontière avait été rendue impossible à cause des bombardements continus. Il a visité la région jeudi et confirmé que la première ligne de défense ukrainienne, plus au sud, n’avait pas été atteinte par les forces russes. Ces informations ont été rapportées par plusieurs sources médiatiques ukrainiennes, dont RBK Ukraine et Ukrainskaïa Pravda.

Vaccin contre le chikungunya : Bonnes nouvelles pour Valneva

Valneva, une entreprise spécialisée dans les vaccins, a partagé des résultats encourageants issus de l’étude pivot de phase 3 pour son vaccin monodose contre le virus du chikungunya.
L’analyse menée six mois après la vaccination a confirmé l’innocuité et l’immunogénicité du vaccin chez les adolescents, renforçant les données positives initialement observées au 29ème jour post-vaccination.