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St-Pierre : Chèques déjeuner, revalorisation des salaires, titularisation… le personnel communal attend toujours

L’intersyndicale de la mairie de St-Pierre pensait avoir obtenu satisfaction en quelques heures de mobilisation, mais 5 mois après la signature d’un protocole d’accord, sa mise en place se fait toujours attendre.  « Je suis convaincu que c’était un leurre »,  s’est ému ce mercredi Lucas Gobalou. Les demandes du délégué FO du personnel communal adressées au maire, […]

Ecrit par Prisca Bigot – le mercredi 26 septembre 2018 à 17H07

L’intersyndicale de la mairie de St-Pierre pensait avoir obtenu satisfaction en quelques heures de mobilisation, mais 5 mois après la signature d’un protocole d’accord, sa mise en place se fait toujours attendre. 

« Je suis convaincu que c’était un leurre »,  s’est ému ce mercredi Lucas Gobalou. Les demandes du délégué FO du personnel communal adressées au maire, au DRH et au DGS sont jusqu’ à présent restées lettre morte. 

Le 26 avril dernier, FO et la SAFPTR étaient en grève illimitée pour demander l’instauration des chèques déjeuner. « Cela devait se faire avec le centre de gestion mais là encore, nous n’avons obtenu aucune réponse », déplore Lucas Gobalou. Des chèques déjeuner qui représenteraient un gain de 660 euros annuel pour 2019 pour tous les agents de la commune financés à hauteur de 60 % par la mairie. « De quoi augmenter le pouvoir d’achat des agents ». 

Autres revendications: la revalorisation des bas salaires et la mise en place d’un plan de titularisation pour lesquelles le dialogue social n’a toujours pas été ouvert. « De même, FO n’a pas été sollicité pour le RIFSEEP ». 

De manière générale, « c’est l’inertie des élus » qui est dénoncée. Pour Paëlle Gigan, secrétaire général FO et agent communal, « la problématique des ATSEM est réelle et il faut en discuter. Pourtant, aucune table ronde n’a été organisée après un débrayage des personnels concernés il y a 4 mois. Une nouvelle répartition dans les services peut être une solution ». 

Pour se faire entendre, le syndicat n’exclut pas un nouveau mouvement de grève.

 

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