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Le Parti de Gauche demande un smic à 1 500 euros nets

L’UNSA (Union nationale des syndicats autonomes) a confirmé ce matin sa participation au “front uni” des associations contre la précarité et la vie chère, des syndicats et des partis politiques. Parmi ces derniers, le Parti de Gauche demande aujourd’hui une hausse conséquente de salaire.

Ecrit par Jismy Ramoudou – le mercredi 11 février 2009 à 13H33

Le gouvernement français ne veut pas “se substituer aux partenaires sociaux” en ce qui concerne les 200 euros d’augmentation de salaire. Yves Jégo, secrétaire d’Etat à l’Outre-mer est reparti en Guadeloupe, avec les seules critiques de Nicolas Sarkozy.
Il est clair que Matignon redoute une généralisation de la revendication de la hausse des salaire. Mais, c’est trop tard car la rue en Martinique et en Guyane, et aujourd’hui un collectif d’associations, de syndicats et de partis politiques à La Réunion, réclament une augmentation “intéressante” des revenus.
Cette mobilisation dans les Dom est logique selon Armand Hoareau, secrétaire général UNSA Réunion. “Les solutions intermédiaires ont montré leurs limites, c’est le cas de l’Observatoire des prix et des revenus, et ce en raison d’un manque d’ambition du gouvernement à assumer pleinement ses responsabilités”.
Jean-Paul Panechou, secrétaire du Parti de Gauche va plus loin. “Cette crise nécessite des décisions efficaces. La relance de l’économie doit se faire par la consommation. Pour cela il faut porter le SMIC à 1500 euros nets”. Le smic pour 151,67 heures par mois est aujourd’hui de 1321,02 euros bruts.

 

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