Kamasucre [Chroniques Érotiques]

[KAMAZONE] #PremièreFessée


Rédigé le Lundi 29 Mai 2017 | Par Waterman | Lu 2790 fois | 0 commentaire(s)


Nouveau texte pour la KAMAZONE. Découvrez le récit de Waterman :


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Je me présente : Victor, début de la soixantaine, un certain charme dit-on et un amour immodéré pour les femmes. Peu importe leur âge, leur origine… Le principal est qu’elles soient belles et surtout coquines.
 
Ma vie sexuelle a été marquée par une rencontre alors que j’avais 19 ans, avec Mireille, une femme bien plus âgée que moi. Elle devait avoir 35 ans, ce qui en faisait pour moi à l’époque une « vieille ».
 
Je me revois par un après-midi ensoleillé l’emmenant faire une promenade sur la route de Takamaka.
 
Malgré mon jeune âge, j’étais déjà très porté sur les jeux érotiques. Mireille portait je m’en souviens, une robe évasée avec un beau décolleté profond qui laissait entrevoir la naissance de ses beaux seins fermes.
 
Dès qu’elle était entrée dans la voiture, je lui avais demandé de retirer sa petite culotte et d’écarter largement les genoux, de façon à me permettre de la caresser tout en conduisant.
 
Autant dire qu’au bout de plusieurs kilomètres de ce traitement, elle me suppliait de m’arrêter car elle n’en pouvait plus et avait envie de passer à des choses plus consistantes.
 
Je me suis donc arrêté dans un virage, juste avant un radier, et nous sommes descendus en contre-bas, à la recherche d’un endroit discret. Après avoir remonté la rivière sur quelques dizaines de mètres, nous avons fini par ne plus être visibles de la route.
 
J’ai attiré Mireille contre moi et l’ai embrassée à pleine bouche, tout en passant mes mains sur ses fesses. Par dessus la robe au début, puis très vite sous le tissu. Et pour plus de commodités, la robe a fini par atterrir en un petit tas informe par terre.
 
Le fait d’être nue sous le soleil, avec la possibilité d’être surprise par un inconnu, l’excitait manifestement et décuplait son envie de faire l’amour.
 
J’ai pris le temps de l’admirer. Mireille était très belle. Un corps parfait, entretenu par de longues heures de sport en salle, avec juste ce qu’il faut de fesses pour attirer le regard (et les mains) d’un homme et une poitrine à damner un saint.
 
Mireille était mariée et je ne me souviens plus si elle avait des enfants, mais une chose est certaine, si tel avait été le cas, ses maternités n’avaient en rien affecté le galbe de ses seins. Elle en était d’ailleurs très fière et les mettait souvent en valeur en portant des décolletés plongeants. Avant de voir son visage, on commençait par voir ses seins…
 
Après l’avoir serrée contre moi et caressé son dos et ses fesses, j’ai eu envie de lui donner un peu plus de plaisir. Je l’ai donc retournée, ce qui lui a permis au passage de mesurer sous mon pantalon, collé à ses fesses, la dureté de mon sexe, et ai commencé à lui caresser la chatte.
 
Instinctivement, elle a écarté les cuisses, pour me permettre d’accéder plus facilement à ses parties intimes.
 
J’ai commencé par glisser un doigt entre ses lèvres, afin de le mouiller, puis j’ai commencé à lui caresser le clito.
 
Quand un homme découvre une nouvelle femme, en tout cas c’est mon cas, il se demande toujours : est-elle plutôt vaginale ou clitoridienne ? La réponse à cette question est importante si l’on veut donner le maximum de plaisir à sa partenaire. Concernant Mireille, la question ne se posait même pas. Vu comment elle avait frémi quand j’avais glissé un doigt à l’entrée de sa chatte et comment elle miaulait de plaisir sous mes caresses sur son clito, elle était manifestement les deux… J’avais beaucoup de chance.
 
Je me suis amusé à jouer avec son corps. Mon doigt était parfois léger comme une plume, frôlant son clito, avant d’appuyer plus fort, à la limite de la douleur. Mais toujours dans le but de donner du plaisir.
 
Je m’amusais ainsi à l’amener aux portes de la jouissance. Mais avec un sadisme consommé, je m’arrêtais toujours juste avant qu’elle ne bascule dans l’extase. Je voulais l’exciter, mais la faire patienter. Ca aurait été trop facile. Une jouissance, ça se mérite.
 
Après avoir interrompu une bonne demi-douzaine de fois sa montée vers le plaisir, je l’ai finalement mise à quatre pattes sur un rocher et approché mon sexe de l’entrée de sa chatte. J’ai encore joué un moment entre ses lèvres, avant de m’enfoncer d’un coup au plus profond de son ventre.
 
Ca faisait si longtemps qu’elle attendait qu’elle a explosé immédiatement, d’autant que je l’encourageais de la voix en même temps à se laisser aller. Une vague de jouissance l’a submergée, elle a poussé un long cri et s’est affaissée sur le rocher.
 
Elle pensait en avoir fini. C’était oublier que moi, je bandais toujours et que je n’avais aucune intention d’en rester là.
 
J’ai commencé à entamer un lent va et vient dans sa chatte trempée par la jouissance. Tout doucement au début, histoire de la laisser récupérer, puis de plus en plus vite…
 
C’est alors que s’est produit un événement qui allait révolutionner ma vie, jusqu’à aujourd’hui encore.
 
Alors que je pistonnais Mireille et qu’elle miaulait de plaisir, toujours en levrette, elle a soudainement tourné la tête vers l’arrière et m’a dit : « claque moi ».
 
J’avoue avoir été décontenancé. J’étais un fils de bonne famille, ayant reçu une très bonne éducation de ses parents, et l’idée de claquer une femme était d’une incongruité totale.
 
Mais Mireille insistait : « claque moi, je te dis ».
 
Au bout de trois ou quatre demandes de plus en plus pressantes, je finis par lui donner satisfaction. Tout en continuant à la pistonner, ma main droite a lâché la hanche à laquelle elle était cramponnée pour asséner une –petite- claque sur sa fesse.
 
J’étais tout surpris de mon audace. Je le fus encore plus quand j’entendis Mireille me dire : « plus fort… », tout en rajoutant : « tire moi les cheveux ».
 
Le temps de réfléchir quelques secondes et je décidais de lui obéir. Puisque c’est elle qui me le demandait, je ne vois pas pourquoi je le lui refuserais. Il ne faut pas être plus royaliste que le roi…
 
Et là, surprise. Je découvris que non seulement Mireille ne se plaignait pas de mes claques de plus en plus fortes sur son joli fessier, mais qu’elle en redemandait et qu’elle y prenait un plaisir manifeste au vu des hurlements qu’elle poussait. Elle jouissait plus des claques qu’elle recevait que des coups de queue que je pouvais lui donner…
 
Ce fut une immense découverte pour moi : la douleur pouvait occasionner du plaisir !
 
Dans mon esprit, j’étais tombé sur un cas rarissime. Peut-être même unique.
 
L’avenir allait me prouver le contraire. Mais ça, c’est une autre histoire…

Waterman

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[KAMASUCRE] Le lien vers le récap' de tous les épisodes juste ici : La totale



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