Kamasucre [Chroniques Érotiques]

[Épisode 15] #ÀTroisCetteFois


Rédigé le Jeudi 22 Juin 2017 | Par Kamasucre | Lu 6702 fois | 0 commentaire(s)



[Épisode 15]  #ÀTroisCetteFois
C’est complètement dingue. Et c’est bien ce qui m’excite. Emportée par un désir incontrôlable, j’ouvre la porte aux deux glorybox et rejoins ma patronne à l’intérieur. Lucas, comme je le lui avais proposé, me suis dans ma folie.

Elle est à moitié nue. Un soutien-gorge noir transparent laisse apparaître ses jolis tétons bruns foncés. En bas, un string en dentelle noire qui dissimule à peine son intimité. La robe qu’elle portait en arrivant est négligemment posée sur l’immense canapé d’angle gris placé dans un coin de la pièce. Une musique psychédélique envahit la salle, lui donnant un air mystique. Perchée sur de hauts talons rouges carmin, elle nous dévisage. M’a-t-elle reconnue, malgré le masque qui dissimule mon visage ?
 
Prise d’une assurance qui me surprend moi-même, je m’approche d’elle et me précipite sur sa bouche. Mais craignant qu’elle ne reconnaisse le goût de mes lèvres, je me dirige rapidement vers ses seins. D’un mouvement rapide, je dégrafe son soutif. Mes mains glissent sur la peau douce de ses épaules pour en faire descendre les bretelles. Le soutien-gorge tombe par terre. Ses deux petits seins fermes pointent vers moi. Je commence à goûter le gauche. À faire glisser ma langue sur son mamelon et à en suçoter le bout, qui se met à pointer plus férocement. 
 
Lucas, qui s’est assis sur le canapé, nous regarde. Je sais qu’il adore ça, mater. Je décide de lui faire un cadeau supplémentaire en ôtant ma petite robe noire. Dans mes sous-vêtements couleur corail, je me sens divinement sexy. Je sais que mes talons réhaussent le galbe de mon cul, et que la vue doit être agréable, d'autant plus que la lumière tamisée de la pièce ne peut que nous mettre un peu plus en valeur. Profite-s-en, bébé, c'est open bar ce soir.
 
Alors que je continue à lécher avec gourmandise la poitrine de ma divine patronne, lui arrachant d’excitants gémissements, j’ai soudainement l’impression de sortir de mon corps et d’observer la scène de l’extérieur. L’impression de planer totalement. Le sexe est sans doute la drogue la plus grisante qu’il soit.

Mon esprit revient brutalement à ce que je suis en train de vivre lorsqu’elle enfonce deux doigts dans mon sexe débordant de mouille. Je miaule de plaisir en tournant la tête vers Lucas. Je crois bien avoir vécu autant d’expériences au cours de cette soirée que dans toute ma vie ! Sa main est posée sur sa braguette, il me semble qu’il déboutonne son pantalon. Sans nous quitter des yeux, il se lève et s’approche. Et se colle derrière moi, le jean ouvert et le sexe dehors.

Je suis prise en sandwich entre mes deux amants, et l’une ignore peut-être encore que c'est à moi, Roxanne, qu'elle a affaire. La situation est enivrante. Le sexe de Lucas, calé entre mes fesses, est de nouveau en érection, alors même qu'il vient de jouir dans la bouche de Madame Lépinay au travers du glorybox, il y a quelques minutes à peine. 
 
Ma directrice continue de caresser ma chatte, tandis que Lucas m’attrape les cheveux d’une main et les tire avec fermeté vers l’arrière. La sensation procurée par la sollicitation de mon cuir chevelu excellente. Son autre main vient se glisser sur mon sein droit et le malaxe avec vigueur. J'adore... De mon côté, je plonge ma main gauche dans le string mouillé de madame Lépinay et attrape de l'autre, derrière mes fesses, les couilles chaudes et douces de Lucas. Mon excitation atteint des sommets.
 
Soudain, j’aperçois une queue au travers du glorybox. La pauvre me fait pitié, personne n’est là pour s’occuper d"elle. Je fais signe à mes deux amants que je veux m’approcher de la porte trouée. Il me suivent et changent de position. Cette fois, Lucas me fait face, et ma patronne est dans mon dos. Elle s’agenouille, écarte mes fesses et commence à me lécher. Les jambes légèrement écartée, je me cambre pour aider sa langue à goûter toute mon intimité.

J’attrape la queue de l’inconnu qui l’a glissée dans le trou de la porte et commence à le branler, un peu déconcentré par l’effet que me fait Madame Lépinay. Finalement, elle s’arrête et commence à sucer la tige qui se présente en nous, l'arrachant de mes mains. Elle n’a vraiment peur de rien… Lucas et moi la regardons faire. J’ai l’impression d’assister à un film porno en 3D. En direct live ! 

Apparemment aussi excité que moi, Lucas m’attrape alors par le bras pour me plaquer contre le mur, juste à côté. Il prend sur un tabouret un préservatif, l’enfile rapidement et s’enfonce en moi d’un coup sec. Je pose mes deux mains et ma joue droite sur la tapisserie rouge, de façon à continuer à mater la scène porno qui se passe à côté de moi, en prenant soin de bien replacer le masque en dentelle sur mon visage.
 
Pour mieux accueillir sa bite imposante, je me cambre au maximum pour bien faire ressortir mon cul et faciliter ainsi l'accès à mon entrecuisse. Putain, défonce-moi... Comme s’il m’avait entendue, il commence à me baiser de coups de reins rapides et puissants, bien plus puissants que les fois précédentes. Madame Lépinay, la queue toujours dans la bouche, nous regarde elle aussi. C’est trop bon, je ne veux pas jouir tout de suite, je veux rester encore un peu dans cette ivresse d’excitation.
 
D’un mouvement ferme sur sa hanche, je fais comprendre à Lucas que je veux changer de position. J’évite de parler pour éviter que ma voix ne me trahisse. D'un geste de la tête, je lui désigne le canapé. Je tapote sur le bras de ma directrice pour lui demander de nous rejoindre. Ce qu’elle accepte sans sourciller. Lucas s’assoie sur le canapé et je l’enjambe sauvagement, m'empalant aussitôt sur son sexe. Madame Lépinay se place à côté de nous et plonge sa main entre mes fesses, caressant mon anus tout en suivant nos mouvements, l'enfonçant légèrement par moment.
 
De son autre main, elle se caresse tantôt les seins, tantôt clitoris, la bouche semi-ouverte par le désir. Je crois bien que je vais jouir. « Putain, vas-y, encore, encore… » je lâche, oubliant la consigne que je m’étais fixée. « Vas-y, oui… J’arrive… » j'articule enfin péniblement. L’orgasme qui m’envahit est fulgurant. Et d'une durée impressionnante. Je reste au septième ciel de longues secondes.

Une fois la sensation dissipée, je vois ma patronne, les yeux plissés et la tête renversée, en train de savourer elle aussi son orgasme, dans des soupirs étonnamment silencieux. Entre mes cuisses, Lucas n’a visiblement toujours pas joui. T’inquiète pas chéri, on va remédier à ça ! 
 
Kamasucre
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Le lien vers le récap' de tous les épisodes juste ici : La totale
 



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