Kamasucre [Chroniques Érotiques]

[Épisode 10] #EntreFemmes


Rédigé le Jeudi 18 Mai 2017 | Par Kamasucre | Lu 5862 fois | 1 commentaire(s)



[Épisode 10] #EntreFemmes
Impossible de redescendre en pression. L’idée d’imaginer Lucas et Charlotte ensemble, pendant que je suis seule chez moi, comme une âme en peine, m’est insupportable. Même si je n’ai aucune preuve qu’ils passent effectivement leur soirée tous les deux, j’en suis absolument certaine. Parano, moi ? Pour le coup, j’aimerais bien.
 
Folle de rage, je décide de réactiver mon compte Tinder. J’avais arrêté, suite à plusieurs rendez-vous aussi désolants qu’inintéressants, mais ce soir, j’ai vraiment besoin de me détendre. Je like une vingtaine de profils, reçois aussitôt une quinzaine de "matchs", et en à peine un quart d’heure, Cédric, 28 ans, m’invite à prendre un verre.
 
"À La Réunion pour quelques mois. Juste envie d’apprécier ;)" est-il écrit comme description sur son profil. Ses photos sont plaisantes, même s’il a l’air un poil trop arrogant à mon goût. De toute façon je trouve toujours quelque chose à redire. Au bord de l’explosion, j’accepte son invitation, fixée à peine trois quart d’heure plus tard.
 
******
 
"Je suis installé à la première table sur la droite", m’écrit mon "date" deux minutes avant l’heure de rendez-vous. Grâce à son indication, je le repère immédiatement. On se fait la bise poliment, à coups de "enchanté","enchantée", et on s’assoit en se scrutant. Le serveur arrive aussitôt pour prendre la commande. Ce sera un Blue Lagoon pour lui et un Cosmopolitan pour moi. Il est un peu moins bien que sur les photos mais reste vraiment séduisant. Et, surtout, très agréable. Exactement ce qu’il me fallait en ce soir de déprime. Peut-être même vais-je l’inviter à monter "boire un dernier verre" chez moi. On verra. S'il est sage ! 
 
Actuellement en stage à l’hôpital Gabriel Martin, il m’explique qu’il lui reste seulement quatre mois avant de repartir en métropole, direction Lille. On plaisante sur le choc thermique et la conversation va bon train. De plus en plus détendue, bien que l’idée de Charlotte et Lucas ensemble continue à m’obséder, je passe en mode "séductrice", sans toutefois en faire trop. Je joue avec mes cheveux, rigole en renversant la tête, bois à la paille de manière légèrement suggestive. Je sens déjà qu’il est tombé dans mes filets. Je n’ai qu’un mot à dire et il est entre mes cuisses.
 
Comme à chaque fois que je bois de l’alcool, ma vessie me commande rapidement d’aller aux toilettes. Je sors de table poliment et me dirige vers le bar pour demander où elles se trouvent. En m’adressant au serveur, surprise : j’aperçois Madame Lépinay, ma directrice, assise sur un tabouret, en train de savourer un cocktail en compagnie d’un homme. D’un très bel homme, même. La quarantaine, des cheveux grisonnants, en costume, avec par dessus tout un faux-air de George Clooney. Est-ce son mari ? Son amant ? Ou est-ce un rendez-vous d'affaire ? Ne sachant pas si elle m’a vue, je fais mine de ne pas l’avoir remarquée et me dirige vers les toilettes, qui se situent dans l’arrière-cour.
 
Alors que je m’apprêtais à y entrer, une main me pousse doucement dans la cabine, me faisant sursauter. C’est elle. Elle me rejoint à l’intérieur et verrouille la porte.
- Bonjour, Madame Lépinay, qu’est-ce que… j’articule interloquée.
- Chhhhhhuuuuut.
Elle prend ma tête entre ses mains et plaque ses lèvres chaudes sur les miennes. Elles ont un goût de menthe et de citron. Après ce rapide baiser, elle me regarde profondément pour juger mon attitude, puis recommence. D’une manière cette fois très sauvage, comme si elle attendait ça depuis des mois. Ma stupéfaction disparaît rapidement face au pouvoir galvanisant de la situation. Prise d’une fièvre folle, je lâche totalement prise. Je crois que moi aussi, j’attendais ça depuis des mois.
 
Tandis que sa bouche, gourmande, commence à descendre dans mon cou, je plonge mes mains dans sa crinière bouclée, dont se dégage l’odeur fruitée de son shampoing. Elle ouvre les boutons de mon chemisier et fait remonter mon soutien-gorge pour accéder à mes seins. Pour l’aider, je le dégrafe. Ses mains douces, dont les ongles sont toujours joliment peints de vernis rouge, et les poignets ornés de fins bracelets dorés, me caressent avec vigueur. L’image de mains si féminines sur mon corps dénudé est l'une des choses les plus excitantes que j’aie jamais vues.
 
Sa langue glisse doucement de mon cou à mes tétons, et commence à les lécher, sans qu'elle ne cesse de malaxer mes seins tout entiers. D'une bouche avide, elle les aspire, les mordille, les embrasse. Sous l’effet de ses caresses, ils se rétractent, durcissent et se mettent à pointer terriblement. La sensation est tellement bonne qu'elle se propage dans tout mon corps, brûlant de désir.

À mon tour, je déboutonne son chemisier. Elle ne porte pas de soutien-gorge, ses deux petits seins fermes jaillissent aussitôt. Ses larges mamelons bruns foncés sont terriblement attirants. Irrésistibles, même. Admirative, je frotte mes lèvres contre son sein gauche avant de le lécher goulument. Tout cela est tellement nouveau... Pourquoi n'y ai-je pas goûté plus tôt !
 
En m’embrassant à nouveau, elle défait le bouton de mon jean et descend ma braguette. Mon cœur s’accélère. C’est ma patronne qui, dans les toilettes de ce bar, s’apprête à découvrir ma partie la plus intime. Elle plonge alors les doigts dans ma culotte et commence à me caresser. Putain. Une main de femme est visiblement bien plus experte que celle d’un homme. Elle bouge ses doigts exactement comme il le faut, à coups de mouvements circulaires sur mon clitoris. De temps en temps, elle en enfonce deux profondément en moi qu'elle fait bouger de l'avant à l'arrière. C’est tellement bon, je me tords de plaisir, haletante, la tête renversée en arrière et les yeux fermés.

"T’as vraiment une jolie petite chatte", me lance-t-elle en s’agenouillant, après avoir tiré sur mon jean et ma culotte pour les faire descendre sur mes cuisses. Les yeux rivés sur mon entre-cuisses, elle continue à me masturber, le regard rempli d’envie. Elle porte alors sa main à sa bouche, lèche son majeur et replace la main entre mes jambes. C’est alors son pouce qui frotte mon clitoris, tandis qu’elle commence à insérer la première phalange de son majeur mouillé de salive dans mon anus, là aussi en effectuant de rapides mouvements circulaires, m'arrachant un profond gémissement. Les sensations se décuplent.  

- Tu aimes ça hein, petite cochonne. T’aimes quand je fouille ton intimité, me lance-t-elle en levant les yeux pour me regarder.
- Oui, j’aime ça, madame. Vous êtes tellement douée !
Je m'étonne moi-même de cette réplique. J’ai l’impression d’être dans un film érotique ! C'est pas possible, je suis en train de rêver ! 
- Tu en veux encore, hein ? Tu en redemandes ! Tu veux que je la goûte ta  jolie petite chatte ?
- J’aime tout ce que vous faites, madame la directrice. Tout ce que vous faites…
 
Mais quand je vois sa bouche s’ouvrir pour me découvrir, mon plaisir devient incontrôlable. Mon orgasme éclate au moment même ou sa langue remplace son pouce.  Bordel !
 
Madame Lépinay se relève et me regarde. Mon souffle est court et ma peau moite. Visiblement satisfaite, elle sourit. Bien décidée à lui faire le même effet, je relève sa petite jupe noire. C’est pas vrai ! Elle ne porte rien en-dessous. Je crois rêver. À 37 ans, cette femme est un véritable fantasme ! Je découvre son joli sexe épilé façon brésilienne et m'apprête à y mettre une main lorsque des pas se font entendre. Quelqu’un est arrivé et attend pour les toilettes.

"On va arrêter là pour aujourd’hui Roxanne, merci", me lance-t-elle alors de son petit air autoritaire, replaçant sa jupe d'un mouvement sec et reboutonnant son chemisier. Je me rhabille également rapidement, déçue de n'avoir pas pu la caresser, d'autant plus que ces premières découvertes m'ont donné envie de poursuivre sur cette voie. 
 
Sans prendre le temps de laver ses mains, elle déverrouille la porte et en sort. "Veuillez nous excuser madame, j’avais un problème avec la fermeture de ma jupe, il fallait qu’elle m’aide", explique-t-elle, presque convaincante, à la personne en train d'attendre son tour. Et elle part rejoindre l'homme au bar, l’air de rien.
 
À mon retour à la table où m'attend tranquillement Cédric, je m’excuse pour le temps pris, sans arriver à en mesurer la durée réelle. "Désolée, il y avait la queue", je prétexte. Il me regarde en riant.

- Pourquoi tu rigoles ?
- Je sais pas, peut-être parce que t’as la braguette ouverte et le chemisier mal boutonné.

Kamasucre 

******  
Le lien vers le récap' de tous les épisodes juste ici : La totale
 




1.Posté par lol le 19/05/2017 15:26
En m’embrassant à nouveau, elle défait le bouton de mon jean et descend ma braguette. Mon cœur s’accélère. C’est ma patronne qui, dans les toilettes de ce bar, s’apprête à découvrir ma partie la plus intime. Elle plonge alors les doigts dans ma culotte et commence à me caresser. Putain. Une main de femme est visiblement bien plus experte que celle d’un homme. Elle bouge ses doigts exactement comme il le faut, à coup de mouvements circulaires sur mon clitoris. De temps en temps, elle en enfonce deux profondément en moi qu'elle fait bouger de l'avant à l'arrière. C’est tellement bon, je me tords de plaisir, haletante, la tête renversée en arrière et les yeux fermés.

"T’as vraiment une jolie petite chatte", me lance-t-elle en s’agenouillant, après avoir tiré sur mon jean et ma culotte pour les faire descendre sur mes cuisses. Les yeux rivés sur mon entre-cuisses, elle continue à me masturber, le regard rempli d’envie. Elle porte alors sa main à sa bouche, lèche son majeur et replace la main entre mes jambes. C’est alors son pouce qui frotte mon clitoris, tandis qu’elle commence à insérer la première phalange de son majeur mouillé de salive dans mon anus, là aussi en effectuant de rapides mouvements circulaires, m'arrachant un profond gémissement. Les sensations se décuplent.

- Tu aimes ça hein, petite cochonne

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