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La danse hypocrite de certains élus et autres acteurs


Il y a eu un processus de création à l'unanimité.

Il y a eu acte de création par le Gouvernement qui a généré une polémique sur la date de création en 2018.

Il y a eu recours de citoyens et d"élus qui ont relevé des irrégularités dans l'acte du Préfet.

Il y a eu annulation de l'acte de création par le Tribunal Administratif, sans recours de la Commune et encore moins du Préfet.

Aujourd"hui, la Commune de Saint-Louis retrouve une stabilité financière au prix d'efforts conséquents des élus, des administratifs et surtout de sacrifices de la part de la population. Superbe nouvelle que certains n'acceptent pas, habitués qu'ils sont de dénigrer et de ne parler de notre Commune qu'en négatif.

Pire, ces mêmes qui ont souvent critiqué le maire et les élus (je ne parle de ce qu'ils disaient sur moi, profitant de mon silence volontaire !) parce que la 25ème Commune ne se faisait pas en 2018 et qui ont placardé des affiches ces derniers jours à La Rivière, ces mêmes disais-je n'ont pas hésité à refusé de signer la motion du Conseil municipal qui relance le travail administratif permettant au Gouvernement, s'il le désire, de créer la Commune de La Rivière en 2020 sur des bases plus saines qu'en 2018.

Ceux qui ont refusé de voter cette motion ont trahi leurs engagements devant leurs électeurs et parfois leurs propres votes précédents. De vrais renégats. A moins qu'ils n'aient jamais été pour la création de la Commune de La Rivière mais qu'ils n'avaient qu'une seule arrière : éliminer des concurrents de la course aux municipales de 2020. C'est de la petite couillonnade mais ils y croyaient dur.... 
Par Cyrille Hamilcaro le Mercredi 18 Avril 2018 | Commentaires (0)


On va encore s'asseoir sur un réunionnais....


J'ai toujours eu un principe concernant la préférence régionale : je n'en parle pas mais je la fais selon des critères plus républicains qui sont contenus dans "à diplômes et compétences requises pour un poste, recrutement local".

Ce qui se passe au CREPS de La Réunion est assez symbolique du décalage entre les discours récurrents sur la promotion des réunionnais aux poste à responsabilités dans notre île et la réalité : il y a quelques mois, il y a eu le recrutement du Directeur et on a ignoré les compétences locales. Aujourd'hui, il est question de recruter un Directeur-Adjoint. Et vous pensez que ce sera un local? Que nenni !

Il y aurait actuellement 28 candidatures enregistrées. 15 étaient éligibles mais il semble que la Direction du CREPS ait décidé de ne retenir que 3 candidats de France Hexagonale en les invitant à un échange par visioconférence. Exit les autres qui seraient des sous citoyens et des sous fonctionnaires de La République. Aucune candidature locale n’a été retenue.

Pire, la procédure de recrutement aurait été accélérée avec la décision de faire valider le choix lors de la Commission Consultative Paritaire (CCP) du 8 février 2018. Bizarre cette précipitation alors que le calendrier national  a programmé une autre date (26 juin 2018) en vue de traiter la nomination des directeurs et directeurs adjoints des CREPS. A La Réunion, le poste est à pourvoir le 1er septembre 2018. 

Or, les mutations et nominations à des postes de toutes les corporations des ministères sociaux, à pourvoir au dernier semestre de l’année, sont traitées lors des instances paritaires des mois de mai-juin voire de  juillet de l’année en cours.  Ce ne sont que les postes à pourvoir à la fin du 1er semestre de l’année qui sont, eux, instruits dans les instances paritaires du début d’année.
 
Alors, je me permets de dire aux élus de La Réunion :
1) de faire valoir auprès du ministère des sports le report de la date de la CCP en vue de bien étudier l’ensemble des candidatures face aux enjeux locaux
2) de faire appliquer la décision annoncée par le Président de Région, dans son courrier du 25 avril 2017, en veillant à faire un recrutement local car notre territoire dispose des compétences pour répondre aux exigences de la fonction de directeur adjoint de ce type d'établissement 
3- de mettre fin à des stratégies déplorables cherchant à faire échec à des candidatures issues du bassin de vie, comme si ces candidats étaient des «citoyens illégitimes» .
 
La Guadeloupe a réussi à faire valoir ses principes de donner leurs chance aux fonctionnaires d’Etat originaires de leur territoire, notamment récemment en juin 2017 par la nomination de Eddie COURIOL à la fonction de directeur du CREPS des Antilles.  Il serait intéressant de savoir si l'actuelle ministre des sports estime acceptable à La Réunion ce qu'elle refuse chez elle aux Antilles.
 
Par Cyrille Hamilcaro le Jeudi 8 Février 2018 | Commentaires (0)


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