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OrelSan ou l'exploitation de la bêtise !

Rédigé le Mercredi 25 Janvier 2012 à 18:18 | Lu 572 fois



OrelSan ou l'exploitation de la bêtise !
Si j’te casse un bras, considères qu’on s’est quitté en bons termes
J’t’aime j’ai la haine j’te souhaite tous les malheurs du monde,
J’vais te mettre en cloque (sale pute)
Et t’avorter à l’Opinel.
(…) j’rêve de voir imprimer de mes empreintes digitales
T’es juste une truie tu mérites ta place à l’abattoir”,
Tu es juste une putain d’avaleuse de sabre, une sale catin
Un sale tapin tout ces mots doux c’était que du baratin
On s’tenait par la main on s’enlaçait on s’embrassait
On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée
Oh mais c’est de ta faute t’étais jamais là pour moi
 
C’est l’extrait d’une des chansons d’OrelSan, invité à Sakifo en juin 2012. Pour ce jeune chanteur, l’enfer c’est son ex… donc, l’ex : il faut l’abattre. La violence commence systématiquement par des mots ensuite l’homme passe à l’acte.
 
Quand Orelsan  hurle sa douleur, des paroles collées à une musique, cela devient de l’AAAARRT.…de l’art pour le producteur de Sakifo qui persiste et signe en l’invitant au prochain festival local.
 
Il serait bon de connaître la position de nos  élus qui à coups de subventions financent ce festival.

Monsieur Fontaine (maire de Saint Pierre), Monsieur Sita (chargé de la culture à la Région) je vous pose les questions suivantes :  

La présence de ce soi-disant artiste est-il nécessaire à Sakifo ?
Quels sont les critères de la programmation du Sakifo festival ?
Avez-vous déjà entendu une femme malmener même avec des mots son ex… sur une chanson, dans un film, dans un clip… ?
Est-ce le rôle d'une mairie, du conseil régional de véhiculer la haine, la violence à travers un chanteur tel que OrelSan… ?


Dans notre société, il n’existe plus de garde-fou. La conscience humaine est bien planquée sous les diplômes des beaux parleurs, elle s’étouffe même sous les propos de l’intelligence.  Tout se mêle, la violence, l’argent, la notoriété ! Plus aucun repère pour celles et ceux (surtout nos jeunes) qui écoutent ce genre de musique… puisque OrelSan chante la violence, devient célèbre et gagne de l’argent :le raccourci est aisé : la violence est donc légitime….Et le producteur de Sakifo est un maillon de cette violence… par conséquent les élus aussi.
 
Inviter Orelsan à Sakifo : c'est exploiter la bêtise humaine...
 il n'a aucune valeurs artistique, intellectuelle encore moins humaniste ! 
 
Tant que les hommes détiendront  90% les rênes du pouvoir, de l’argent et du droit… OrelSan sera un soi-disant artiste et les femmes trinqueront !


« Qui dit art, dit mensonge : Honoré de Balzac.  »


Commentaires

1.Posté par David Asmodee le 28/01/2012 08:22
Encore une qui confond l'auteur et le narrateur.

2.Posté par Jean Hanvy de Vaumhyr le 13/02/2012 16:26
Certains estiment que sa place est en prison ou à l’hôpital psychiatrique. D'autres estiment que sa place est sur la scène ...
Quelle est la catégorie la plus nombreuse ? Je connais la réponse.

3.Posté par Jean Hanvy de Vaumhyr le 13/02/2012 16:51
Quel brillant artiste, plein de créativité.
Puisque la populace aime ce genre, il faut l'en abreuver :
J'ai mis quelques extraits dans Wikipédia. Merci de remettre en place si c'est enlevé.

Extraits :

Tout l'temps seul à force de m'faire griller J'te tèje la veille et j'te r'baise le lendemain Suce ma bite pour la Saint-Valentin Appelle-moi Démonte-Pneus, Monsieur Le Déménageur J'crache dans ta femme enceinte et j'te fais un bébé nageur Mets-toi sur Messenger, j't'envoie ma bite en émoticône J'aime ta beauté intérieure quand tu remues tes seins en silicone Jeune homme en chien recherche le boule d'une meuf mortelle Si j'oublie ton prénom, j'oublierai pas ton numéro de phone-tél Toujours du crédit sur mon forfait tass-pé, ma belle Mets-toi à genoux et t'auras mon portrait craché Si t'es gourmande, j'te fais la rondelle à la margarine J'aime pas celles qui avalent, j'aime celles qui font des gargarismes Celles qui ont su rester enfants, j'les soutiens dans leur combat d'femme Vis le sexe comme un conte de fées, depuis qu'j'ai mon BAFA J'respecte les shneks avec un QI en déficit Celles qui encaissent jusqu'à finir handicapées physiques Le courant passe avec un doigt dans ta prise électrique Moi d'abord je lèche et j'te tèje, et puis tu pars au tri sélectif

Si j’te casse un bras, considères qu’on s’est quitté en bons termes J’t’aime j’ai la haine j’te souhaite tous les malheurs du monde, J’vais te mettre en cloque (sale pute) Et t’avorter à l’Opinel. (…) j’rêve de voir imprimer de mes empreintes digitales T’es juste une truie tu mérites ta place à l’abattoir”, Tu es juste une putain d’avaleuse de sabre, une sale catin Un sale tapin tout ces mots doux c’était que du baratin On s’tenait par la main on s’enlaçait on s’embrassait On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée Oh mais c’est de ta faute t’étais jamais là pour moi



4.Posté par dblclck le 22/02/2012 21:37
Pour prouver que votre incompétence (la moindre des choses est de se faire une opinion sur autre chose qu'un unique morceau jamais publié ni joué en concert, justement, pour ne pas l'imposer au public, sorti uniquement dans le cadre d'un COURT METRAGE) n'est rejointe que par votre opportunisme malséant et nauséabond.

http://www.youtube.com/watch?v=NWcCCPMUk_M
et un petit message à votre endroit
http://www.youtube.com/watch?v=B2kvtRprvkk

Je vous invite à faire votre soi disant travail de journaliste de façon un peu plus professionnelle etlaisser les soi disant artistes bénéficier de ce dont vous abusez par ce billet de blog (remettons les choses à leur place, un clip n'est pas un message et un billet de blog n'est pas un article)


5.Posté par dblclck le 22/02/2012 21:48
en complément d'information, vu que vous n'avez visiblement pas fait votre devoir de recoupement des sources correctement
http://next.liberation.fr/musique/01012362614-ni-pute-ni-soumis

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