Le Zinfosblog de Gilette Aho

Lire, c’est entendre avec les yeux (Pierre Léger)

Rédigé le Mardi 20 Juin 2017 à 15:37 | Lu 135 fois


Un livre par semaine. Moins de 200 pages !


« L’homme qui ment » du chanteur Marc Lavoine ou les confidences toute en pudeur d’un homme qui écrit à son père. Un père volage, communiste, alcoolique, addict et toujours de passage à la maison.

Une mère qui attend, accepte, tombe malade et d’un coup envoie valdinguer l’amour de sa vie.

Et les deux garçons ? D’abord complices « d’office » de leur père, Ils mènent leur vie comme ils peuvent dans une souffrance tout en silence.

Le livre est un retour sur son passé. Un retour tout en douceur, en tendresse, en poésie, en questionnement, en acceptation.

Extrait :
Je grandissais et je devais faire semblant avec ceux que j'aimais le plus au monde, mon père que je devais protéger de mon regard pour qu'il ne se sente pas trop coupable, pour ne pas lui renvoyer le reflet de ma déception ou de ma détresse, et ma mère que je devais convaincre de ne pas s'enfermer dans sa solitude, dans ce châle de tristesse qui parfois la recouvrait comme le linceul des amours perdues.


L'homme qui ment - Marc Lavoine (Fayard)  200 pages


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