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Deux téléphériques à Saint-Denis: La première phase d’étude entamée

Gilbert Annette, maire de Saint-Denis, a présenté ses voeux à la presse cette semaine et en a profité pour exposer les projets en cours et à venir pour le chef-lieu. Parmi eux, deux téléphériques prévus à la Montagne et dans le secteur de Bois-de-Nèfles. Si le but est d’installer cinq téléphériques dans la ville, ces […]

Ecrit par SH – le samedi 31 janvier 2015 à 16H06

Gilbert Annette, maire de Saint-Denis, a présenté ses voeux à la presse cette semaine et en a profité pour exposer les projets en cours et à venir pour le chef-lieu.

Parmi eux, deux téléphériques prévus à la Montagne et dans le secteur de Bois-de-Nèfles. Si le but est d’installer cinq téléphériques dans la ville, ces deux chantiers prioritaires pourraient voir le jour d’ici 2020. Il s’agit du projet RITMO (Réseau intégré des transports modernes).

Une première étude globale est déjà en cours pour le téléphérique qui relierait la Montagne au pont Vinh-San (côté Bellepierre), et une nouvelle a été entamée pour relier Bois-de-Nèfles et le Chaudron.

« Le but est de désengorger les routes qui connaissent le plus d’embouteillages, explique Jean-Pierre Marchau, élu aux transports et déplacements de la mairie de Saint-Denis. Un ticket unique permettrait aux habitants de ces quartiers de laisser leurs voitures dans un parking relais, prendre le téléphérique, puis un bus. Ce serait un passage à une mobilité alternative à l’automobile ».

De nombreuses fréquences tout au long de la journée permettraient à chaque fois de transporter cinq à 15 personnes à bord des nacelles. « A La Paz en Bolivie, le téléphérique urbain connaît un très grand succès dans le transport des habitants des hautes montagnes. Ce serait le même principe », ajoute-t-il.

Entre 20 et 100 millions d’euros par téléphérique

Il ne s’agit que de la première phase d’étude, notamment pour le projet de la Montagne, dont l’impact environnemental est actuellement analysé. « Il n’y aurait à priori pas d’empêchement », précise l’élu.

Le coût de tels projets: entre 20 et 100 millions d’euros par téléphérique. « Tout dépend du nombre de stations car le téléphérique en soi ne coûte pas très cher », explique Jean-Pierre Marchau, avant de préciser qu’il s’agirait sûrement d’une somme de 40 millions d’euros pour un téléphérique.

Des études qui devront être approfondies et qui précéderaient des travaux de plus de deux ans. Si ce n’est pas encore pour demain, c’est un projet qui pourrait se concrétiser « rapidement ».

 

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