MENU ZINFOS
Faits-divers

Wilson Titus de nouveau à la barre du tribunal


Déjà condamné pour des faits de trafic de stupéfiants, Wilson Titus devait répondre ce mardi en audience correctionnelle de faits de détention de stupéfiants ainsi que de recel de bien. Son épouse comparaissait également lors de cette audience, celle-ci étant suspectée d'avoir introduit un objet de manière illicite à un détenu.

Par - Publié le Mardi 5 Octobre 2021 à 16:59

Dès le début de l'audience, la défense de Wilson Titus a fait valoir une demande en nullité pour la prévention de détention non autorisée de stupéfiants, expliquant au tribunal qu'il n'avait pas été possible de tester le produit retrouvé - suspicion de zamal - pour fixer le taux de THC. Si le taux est suffisant, il s'agit bien de zamal, dans le cas contraire, la prévention pour des stupéfiants ne tient pas. Le parquet n'émet d'ailleurs pas d'objection à cette demande.

Sur le fond, il est reproché à Wilson Titus d'avoir été en possession de 3 grammes de zamal lors d'une fouille au parloir le 9 janvier dernier. Son épouse est suspectée de lui avoir remis le pochoir. Pour sa part, Wilson Titus explique qu'un autre détenu lui a remis le paquet au parloir et que, surpris par sa démarche, il l'a immédiatement mis dans sa bouche alors qu'il allait rencontrer sa famille au parloir. 

Il avait ensuite été fouillé et le pochoir retrouvé en sa possession

Son épouse explique de son côté qu'elle n'a rien à voir avec ça, ajoutant qu'elle s'était énervée car elle ne comprenait pas ce qu'il disait ce jour là au parloir. La surveillante avait fini par intervenir car elle trouvait l'attitude de Wilson Titus suspecte. Il avait ensuite été fouillé et le pochoir retrouvé en sa possession. Lors de son audition, la surveillante ne mentionnera pas une fois l'épouse du détenu, indiquant au passage que la vidéo-surveillance ne fonctionnait pas ce jour-là. 

À la barre, Wilson Titus affirme que son épouse ne lui a rien donné ce jour-là. La défense de sa femme, maître Julien Barraco, estime qu'il n'y a aucune preuve tangible à son encontre : "La surveillante est la seule témoin et il n'y a pas de vidéo. De plus, elle ne mentionne jamais ma cliente !" Il demande la relaxe alors que le parquet requiert une peine amende de 500€ et une interdiction de contact entre eux d'une durée de 3 ans. La procureure explique que Titus Wilson, qui a des antécédents importants, a reconnu d'emblée les fait lors de son audition. Elle requiert 1 mois de prison ferme à son encontre. 

"Il n'y a pas d'infraction de zamal si ça n'en est pas !"

La défense de Wilson Titus est très claire : "Il n'y a pas d'infraction de zamal si ça n'en est pas ! Il n'y a plus de contact possible entre les détenus et les familles en raison du covid. Il essaye de s'en sortir depuis qu'il est en prison pour ne plus passer devant vous", plaide Me Marie Briot qui demande la relaxe. Le prévenu s'excuse de ce qu'il s'est passé. Le délibéré est fixé au 16 novembre prochain. 


Regis Labrousse
Faits-diversier Passionné par tout ce qui vole, j'ai eu la chance de pouvoir effectuer une longue... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Zorro le 05/10/2021 18:15

Un pochoir?
Ils font de la peinture, en prison?

2.Posté par Ouais... le 05/10/2021 19:10

Il essaie depuis qu il est en prison de s en sortir pour ne plus passer devant vous... Totoche comment lu lé fort. A moins que c est le "suceteme" carcéral que lé pas dissuasifs. Faut croire que le coup de somence la pas trop marché ek y...

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Si aucune page de confirmation n'apparaît après avoir cliqué sur "Proposer" , merci de nous le faire savoir via le mail contact@zinfos974.com
------
Merci de nous donner les informations suivantes, elles nous serviront à mieux cerner votre situation :
-- Smartphone ou ordinateur (mac ou windows)
-- Navigateur utilisé
-- Votre fournisseur d'accès internet
------
CHARTE DES COMMENTAIRES

Zinfos 974 vous offre un espace commentaires vous permettant de réagir, discuter, informer. Cet espace est ouvert aux internautes inscrits et non-inscrits au site.

Les intervenants doivent respecter les principes élémentaires du débat.

Sont proscrits :

- Les insultes, les attaques personnelles, les agressions, les propos discriminatoires sous toutes les formes - que ce soit envers les intervenants, les commentateurs ou l'équipe de Zinfos 974.

- Tout contenu contraire à la loi : l'incitation à la violence ou à la haine raciale, la discrimination et la diffamation, les propos homophobes, la négation des crimes contre l'humanité, ou la justification des actes violents et des attentats.

- Les propos pornographiques ou délibérément choquants ne sont pas autorisés.

- Merci d'éviter le hors sujet, les rumeurs infondées et les fausses informations.

- La répétition d'un même commentaire, assimilée à du spam.

- La publicité. Ne soumettez pas des liens commerciaux.

Si le commentaire d'un autre internaute vous paraît contrevenir à cette charte, utilisez la commande "signaler un commentaire abusif" plutôt que d'envenimer le débat.

Pour protéger votre vie privée, ne donnez pas d'indication personnelle (mail, adresse ou numéro de téléphone) dans un commentaire.

En cas de litige, vous pouvez contacter la rédaction de Zinfos 974 via l'adresse contact@zinfos974.com

Vous restez le responsable des commentaires que vous soumettez et en portez la responsabilité. De son côté, la rédaction de Zinfos 974 se réserve le droit de retirer tout commentaire si elle l'estime nécessaire pour la bonne tenue du débat.

Zinfos 974 est seul juge des messages qu'il publie ou modère - y compris pour des raisons qui ne seraient pas répertoriées dans la liste ci-dessus. Vous pouvez demander des explications sur la modération en utilisant l'adresse contact@zinfos974.com, mais toute allusion au travail de modération dans un commentaire sera systématiquement mis hors ligne.

------
Toute l'équipe de Zinfos974 vous remercie












 

3 rue Émile Hugot
Immeuble Rigolet

97490 Sainte-Clotilde

06 92 97 75 75
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales

- CGU

- Politique de Confidentialité

- Nos Journalistes