Faits-divers

Viols, agressions sexuelles, images pornographiques: Le procès de Lahadji M. débute aujourd'hui

Lundi 28 Octobre 2019 - 11:54

Viols, agressions sexuelles, images pornographiques: Le procès de Lahadji M. débute aujourd'hui
Les faits remontent à octobre 2016, Sophie* porte plainte et raconte avoir été violée par un individu au beau milieu de la nuit, alors qu'elle était à son domicile à Terre-Sainte. 

Lorsqu'elle a tenté de se munir de son téléphone portable, il l'a menacée avec un couteau. Il lui a ensuite demandé de se masturber devant lui, de lui faire une fellation puis lui a imposé une pénétration vaginale, avec préservatif. Pendant l'acte, elle semble avoir remarqué un flash, probablement un téléphone qui les filmait. Il a exigé une deuxième fellation et n'ayant plus de préservatif, il l'a pénétrée avant d'éjaculer dans le lavabo. L'homme a ensuite nettoyé de fond en comble l'appartement de la jeune femme avec de l'eau de javel.

Sophie confie qu'elle a obéi à ses ordres uniquement par peur. Un expert psychologique a confirmé que Sophie était dans un état de sidération, elle n'a donc pas été en mesure de résister et de se défendre pendant l'acte. L'expert affirme également que la jeune femme a subi un véritable traumatisme psychologique, lui faisant prendre 25 kilos et voyant ses projets partir en fumée. 

Lahadji M. identifié

Son agresseur l'a par ailleurs fait chanter. Il était également bien renseigné sur la vie personnelle de la jeune femme, en lui donnant des détails sur une soirée de juillet où elle aurait eu un rapport sexuel avec son copain dans une voiture à Grande Anse. 

Très vite le portrait de Lahadji M., 33 ans, est dressé par les enquêteurs. Plusieurs prélèvements ont été réalisés dans l'appartement et sur la jeune femme elle-même.

À peine un mois plus tard, Sophie se présente de nouveau au commissariat de Saint-Pierre apeurée, indiquant que son agresseur est revenu. Elle a remarqué que son sac à main avait été volé. Un homme serait ensuite venu le lendemain restituer le sac à l'une de ses voisines, indiquant l'avoir trouvé dans la rue. Ladite voisine a alors indiqué avoir reconnu Lahadji M.

57 000 fichiers à caractère pornographique

Lahadji M. était recherché pendant plusieurs mois par les enquêteurs. Ce n'est qu'en mars 2017 que ces derniers ont pu mettre la main sur lui. Plusieurs perquisitions ont eu lieu à son domicile et dans sa voiture. Les policiers ont récupéré plusieurs supports numériques. Au total, plus de 57 000 fichiers à caractère pornographique ont été répertoriés, dont de nombreux concernent des fillettes mineures. 

Interrogé, Lahadji M. a indiqué qu'il était entré en contact avec Sophie après avoir retrouvé son sac à main, lors de cette fameuse soirée à Grande Anse. Il le lui avait restitué en présence de son père, qui confirme. Mais l'agresseur avait pris soin de garder le numéro de téléphone de sa victime. Il l'avait recontactée pour lui proposer du zamal. Selon lui, ils avaient convenu d'un rendez-vous à son domicile. Ils auraient ainsi bu et fumé, mais il affirme que la relation sexuelle était consentante. Il nie cependant avoir repris contact avec elle par la suite, si ce n'est lors d'une soirée où elle lui aurait fait une fellation. 

De nombreuses identités ont pu être identifiées à travers l'examen des photos et vidéos pornographiques retrouvées. Lahadji M. entretenait depuis 5 ans des relations avec plusieurs femmes. On note notamment plusieurs joueuses de l'équipe de rugby de Saint-Pierre. Au total, ce sont près d'une douzaine de victimes identifiées, dont ses belles-filles mineures. 

Lahadji M. conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés et parle même de complot. Il comparaît devant la cour criminelle pour viols, agressions sexuelles et détention d'images à caractère sexuel non consenties. Il encourt 20 ans de réclusion criminelle. 

*Prénom d'emprunt
Charline Bakowski
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1.Posté par Domi le 28/10/2019 15:23 (depuis mobile)

LAHADJI !!!!

2.Posté par LAMPION le 28/10/2019 16:04

Ne pourrait on pas pour ces cas de viols, faire subir à l'agresseur une piqûre renouvelable dans le temps afin d’affaiblir le sex en érection

3.Posté par Titang le 28/10/2019 16:13 (depuis mobile)

Où çà i sort' un nom pareil ? Çà pas in kreol çà ! Expulsé à li, interdiction de territoire ! Allez boug' in pé lo jig' ! Arrêt' joué en bande domoun kom çà !!!

4.Posté par Zan Douille le 28/10/2019 17:25 (depuis mobile)

Oui du decapeptyl , celà le calmerait bien ce cochon....

5.Posté par Fidol Castre le 28/10/2019 18:38

Il encourt 20 ans de réclusion criminelle.


Sur clicanoo on indique que le violeur a obligé une victime à se laver avec de l'eau de javel. Ces pervers regardent les séries policières et font la même chose.

Viol + torture à la javel : ça mérite une peine de prison à vie sans libération conditionnelle. Il faudrait que le législateur réagisse enfin.

6.Posté par mi dit sake mi pense le 29/10/2019 20:49

avec un prénomareilc'est pas un vrai créole

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