Société

Violences faites aux femmes: Quatre décès cette année, "Et maintenant, qu'est ce qu'on fait?"

Jeudi 3 Novembre 2016 - 17:28

Cinq plaintes déposées par des femmes par jour à La Réunion et quatre femmes ont perdu la vie depuis le début de l’année… Les chiffres sont dramatiques en ce qui concerne les violences faites aux femmes.
 
Dominique Sorain, préfet de La Réunion, a tenu une conférence de presse ce jeudi pour annoncer les "États généraux des violences faites aux femmes" qui se tiendront les 25 et 26 novembre au Cinépalmes à Sainte-Marie. "Elles ne doivent pas être un simple colloque de plus, insiste le préfet, mais un événement destiné au public qui met en avant des expériences croisées". Le but: mieux accueillir les victimes et surtout prévenir les violences.
 
Une centaine de personnes et une quinzaine d’associations sont mobilisées pour l’événement qui se déroulera en présence de Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes.
 
Échanges avec des victimes, témoignages d’auteurs de violences, interventions de sociologues, professionnels de santé, historiens, forces de l’ordre… Les ateliers auront pour objectif de déboucher sur un plan d’action et des informations pratiques comme le détail des parcours de prise en charge des victimes, un guide des procédures pénales, des numéros utiles…

Pour la députée Huguette Bello, également présente, "il faut que les résolutions soient concrétisées". Elle évoque les violences, les morts tragiques mais aussi les insultes et le harcèlement dans la rue: "Il faut que ça cesse".
 
Geneviève Payet, présidente du réseau VIF (Violences intra familiales), parle de "féminicide" dans le pire des cas, "mais même lorsqu’elles n’en meurent pas, croyez moi, j’ai vu des choses qui font froid aux yeux". Elle évoque aussi le "chiffre noir" des femmes qui "restent dans l’obscurité et qui ne portent pas plainte".
 
"Tous sont encouragés à participer"
 
C’est pour cela que le préfet insiste : "Il est important d’avoir des personnes qui ne viennent pas habituellement dans ces enceintes. Tous sont encouragés à participer. Et il faut que les hommes aussi se sentent concernés". 500 personnes pourront être accueillies par jour.
 
Une campagne publicitaire "Et maintenant qu’est-ce qu’on fait ? Astèr, kosa nou fé ?" débute ainsi faire connaître l’événement. Pour plus d’informations, appeler le 0262 20 55 40 ou envoyer un mail à   et-maintenant-etats-generaux@drjscs.gouv.fr
 
Pour faire un don en faveur des États généraux des violences faites aux femmes, se rendre sur helloasso.

Violences faites aux femmes: Quatre décès cette année, "Et maintenant, qu'est ce qu'on fait?"
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1.Posté par Trop C Trop le 03/11/2016 20:41

faire un don en faveur des États généraux des violences faites aux femmes

Hi hi hi...................et re hi hi hi hi ....

Mi demande pas si zot aussi y favorise ces actes barbares avec les bienveillantes copines et les phrases stéréotypées
"il faut que les résolutions soient concrétisées".
"restent dans l’obscurité et qui ne portent pas plainte"

Alors que personne parle de la phrase qui tue

"MI DI AOU, SI MI TE OU .....LA"

au lieu d'aiguiller et d'accompagner les malheureuses vers des professionnels
ou médiateur (avant il y avait une femme extrêmement compétente au Tribunal de Champ Fleuri) pour faire taire de désordre et la non compréhension puis de traduire
la vengeance
la colère
la tristesse
le désarroi de l'autre

car ceux qui pratique la phrase qui tue "MI DI AOU, SI MI TE OU .....LA"
qui donnent la roue
ben comme dit Grand Mère y rale pas la charrette et sont les premières à faire des marches blanches

2.Posté par Juliette CARANTA-PAVARD le 04/11/2016 01:22

*Avec Huguette Bello et Geneviève Payet à la tête - de toute éternité - des "actions" contre les violences faites aux femmes...on n'est pas fauchés, ICI, à La Réunion !

*Il nous manquait le Préfet-danseur...

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