Faits-divers

Violences conjugales: L'homme se dit battu depuis des années

Mardi 17 Septembre 2019 - 18:40

Depuis des années, Chafik D., 45 ans, se dit victime de violences conjugales. Son ex compagne l’aurait battu et violenté depuis le début. Si ce genre d’affaire est rare et que c’est souvent le contraire qui doit être jugé, Chafik D. se positionne en tant que père et compagnon aimant, victime du comportement violent de cette femme. Il reconnaît des mots durs mais assure ne l’avoir jamais touchée. Il aurait tenté de la quitter plusieurs fois mais elle "revenait toujours par passion et pour la petite".
 
Celle qui l’aurait violenté, il l’a rencontrée en boîte en 2011. Elle avait 18 ans ; lui 20 ans de plus. Il se serait mis en couple avec elle car elle était enceinte. Un conjoint bon et généreux, c’est le portrait peint ; il l’est peut-être. Mais son casier judiciaire compte six condamnations dont des violences en réunion et dégradations.  
 
"Il faut arrêter de prendre le tribunal pour des imbéciles", lance la procureure. Pour elle, la question n’est pas la culpabilité ou non de son ex compagne. Si "son comportement n’est pas irréprochable en terme d’apaisement », « c’est à lui que l’on reproche les violences, pas elle". La procureure rappelle donc les faits du 23 mars dernier décrits par la jeune femme "confirmés par les images de vidéo-surveillance". Chafik D. débarque sur son lieu de travail à Saint-André, une boutique, avec des photos compromettantes. Il tente de l’embrasser et la tenir dans ses bras à plusieurs reprises mais elle refuse. Les photos auraient servi de chantage pour qu’elle revienne vers lui.
 
Des images imparfaites selon l’avocat de la défense, Me Marie Briot, à cause de leur pauvre qualité et des parties manquantes. Il s’agit en effet d’une vidéo diffusée sur l’écran d’une caméra, filmée avec un téléphone. Elle énumère les incidents, les blessures et les plaintes déposées par son client. "Mais quand un homme porte plainte, ce sont les moqueries", affirme-t-elle.
 
La relation houleuse et le comportement de la victime ont manifestement été entendus par le tribunal. Il a été condamné à une amende de 350 euros.
 
Soe Hitchon - soe.hitchon@zinfos974.com
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1.Posté par cmoin le 18/09/2019 10:38

Honte à la justice! Elle est ou l'égalité? Si c'était une femme la victime l'homme serait en prison,mais là non faut pas toucher aux femmes,même criminelles!

2.Posté par miro le 18/09/2019 21:34

Eh oui ! des hommes battus par leur femme (ou maitresse) .... ça existe ! de quel coté vers lequel on se tourne, le vrai coupable sera toujours l'homme ... s'il se rebiffe, il se retrouvera illico en garde a vue avant un séjour en prison à la clef . Le vrai coupable sera toujours lui ... !

3.Posté par Kiki le 18/09/2019 23:08 (depuis mobile)

Simple. Si ses faits sont avérés. (C''est lui l''homme battu) il ne faut pas avoir honte de faire une main courante. Pas uniquement pour les violences physiques. (Plutôt rare pr une femme) à moins que ... c''est + verbales. Ds le but d''avélir

4.Posté par Ken le 19/09/2019 08:12

Et voilà donc pourquoi les hommes maltraités se taisent: à la honte s’ajoute la double peine du systeme judiciaire français, cette machinerie politique qui a fait du progressisme son nouvel objectif...il faut vraiment ne plus avoir aucune conscience pour accepter de devenir juge en France.

5.Posté par Alexis le 24/09/2019 16:17

Donc Chafik a 45ans en 2019, mais il avait 20 ans en 2011 ?

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