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Faits-divers

Vidéo - Syndicat UNSA Police : Mickaël Hoareau réagit au drame qui s'est produit à Avignon


Alors qu'un nouveau drame visant directement un policier dans l'exercice de ses fonctions est survenu ce mercredi dans la ville d'Avignon, Mickaël Hoareau, du syndicat UNSA Police, a accepté de réagir pour nous livrer son analyse de la difficulté du quotidien des policiers.

Par - Publié le Jeudi 6 Mai 2021 à 11:44

"Mes premières pensées vont forcement à la famille, je leur présente toutes mes condoléances. C'est une histoire sans fin ! Je suis encore devant vous aujourd'hui à commenter un événement dramatique qui a été commis à l'encontre de l'un de nos collègue. Il y a deux semaine à peine, c'était une collègue de Rambouillet qui était sauvagement abattue dans l'exercice de ses fonctions, et aujourd'hui un collègue abattu lâchement dans l'exercice de ses fonctions par un individu sur un point de deal. 

On en est arrivé à cette situation par une succession de beaucoup de choses, la police doit retrouver toute sa légitimité, le respect qu'elle doit avoir, et ce respect passe forcement par des sanctions pénales fortes et fermes. Aujourd'hui, l'UNSA Police ne cesse de le répéter : les sanctions pénales sont trop clémentes envers ces individus. Pour nous, il est inadmissible que l'on puisse porter atteinte à l'intégrité des fonctionnaires de police. La qualité de victime doit être mise en avant lors d'un procès et non plus sur la personnalité de l'auteur ! 

À la Réunion, nous sommes un petit peu en décalage de ce qui se passe en métropole, mais la délinquance est en train de monter crescendo et cela nous inquiète vraiment. Il y a eu un braquage sur Le Port ou les individus étaient armés. On se rend bien compte que l'on peut, ici aussi, être confronté à la même situation que notre collègue d'Avignon sur un simple contrôle. Il y a aussi cet individu dangereux et armé qui n'hésite pas à foncer sur notre collègue, et cela aurait pu être très très grave !

Nous ne sommes pas là pour agresser les gens, pour violenter les gens, ce n'est pas notre "leit motiv". Nous voulons faire notre métier tranquillement, calmement, nous ne demandons qu'à faire notre travail !"



Regis Labrousse
Faits-diversier Passionné par tout ce qui vole, j'ai eu la chance de pouvoir effectuer une longue... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Sa solution c'est quoi ? La corde ou la guillotine ? le 06/05/2021 21:12

respect passe forcement par des sanctions pénales fortes et fermes.

Qualifications envisageables et peines associées.
A. Meurtre ou tentative de meurtre.

L’article 221-1 du Code pénal définit le meurtre comme le

« fait de donner volontairement la mort à autrui ».

Il y a donc meurtre seulement si l’auteur avait l’intention de donner la mort par ses coups.

En cas contraire, ce sera l’infraction de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner qui sera retenue.

La jurisprudence déduit l’intention de tuer de la nature des violences (organes vitaux visés, arme utilisée, violence des coups etc.).

Le meurtre simple d’autrui, c’est-à-dire sans circonstances aggravantes, est puni de 30 ans de réclusion criminelle.

Le meurtre aggravé d’autrui, c’est-à-dire assorti d’une ou plusieurs circonstances aggravantes est puni de la réclusion criminelle avec perpétuité.

En l’espèce, plusieurs circonstances aggravantes sont susceptibles d’être retenues, telles la circonstance de la qualité de fonctionnaire de la police nationale de la victime ; la circonstance de bande organisée ; la circonstance de meurtre commis en vue de fuir ou de faciliter un délit.

Lorsque le meurtre est commis en bande organisé sur une fonctionnaire de la police nationale, la cour d’assise peut décider par décision spécialement motivée que le condamné ne pourra bénéficier d’aucun aménagement de peine. C’est ce que l’on surnomme la « perpétuité réelle ».

Les auteurs de l’agression encourent donc la réclusion criminelle avec perpétuité sans possibilité d’aménagement de peine.

Cette peine est encourue peu importe la survie ou non des policiers.

En effet, la tentative de meurtre est punie comme le meurtre.

2.Posté par carton rouge ? trop tard le 07/05/2021 07:17

« Je suis totalement contre l’idée que l’on puisse juger les fous. C’est ce que l’on faisait au Moyen Âge. Les fous, il faut les soigner », selon le ministre de la Justice et garde des Sceaux Dupond-Moretti !

Ainsi, ils pourront être éventuellement relâchés et pourront récidiver, sans aucune responsabilité des médecins qui les auront jugés « guéris » et moins dangereux pour la société.

Ce sera, peut-être, le cas de l’assassin de Sarah Halimi, non jugé parce que sous l’influence de stupéfiants : qui lui auraient causé « une bouffée délirante » à l’instant de commettre son acte barbare.

Cela aurait pu être le cas de l’assassin de Stéphanie Monfermé, la policière de Rambouillet, dont l’avocat de la défense aurait sans aucun doute évoqué « sa bouffée délirante » au moment de commettre son acte abominable, s’il n’avait pas été abattu par les policiers.

N’est-ce pas le cas de Mounir Boutaa ? N’a-t-il pas agi à cause « d’une bouffée délirante, et peut-être après avoir consommé des stupéfiants, quand il a tiré à deux reprises sur son ex-conjointe, Chahinez, 31 ans, puis, alors qu’elle était blessée et allongée sur la voie publique, près de son domicile, à Mérignac (33), l’a arrosée d’un liquide inflammable et brûlée vive ?

Déjà condamné, en juin dernier, à trois mois de prison « pour lui avoir écrasé le larynx », Chahinez avait de nouveau porté plainte le 15 mars dernier, après une nouvelle agression, mais Mounir était « introuvable ».

Pourtant il n’avait pas le droit de s’approcher de son ex mais il était, semble-t-il, inutile de lui faire porter un bracelet électronique afin de le surveiller ! Alors qu’il était très défavorablement connu des services de police et de l’autorité judiciaire !

Mounir a quitté les lieux à pied, avant d’être interpellé, vers 18 h 45, par la BAC, rue Léon Blum, à Pessac.

Ce sera, peut-être, l’avis des psychiatres, tant son crime était horrible.

Et que penseront, ces mêmes psychiatres, lorsqu’ils examineront le dealer qui a tiré et tué Éric, ce policier de 36 ans, marié et père de deux enfants, alors qu’il intervenait dans une affaire de stupéfiants, en plein cœur de la cité des papes, à Avignon ?

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