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[Vidéo] Savez-vous ce que contient votre bonbon gélifié préféré ?


- Publié le Jeudi 27 Octobre 2016 à 11:18 | Lu 8815 fois

[Vidéo] Savez-vous ce que contient votre bonbon gélifié préféré ?
L’Association L214 Ethique et Animaux a diffusé mardi une vidéo sur le processus de fabrication d’un bonbon gélifié. Le parcours est fait à l’envers. C’est-à-dire de la bouche en passant par l’usine de fabrication pour terminer à l’abattoir ; afin de mieux faire comprendre le procédé aux consommateurs.

L’utilisation de graisse animale dans un bonbon gélifié est prouvée. Entre autres, de la graisse du porc extraite d’une carcasse ou de la peau. Il s’agit de la gélatine portant le code E441 sur les emballages. Cet agent qui donne le caractère élastique au bonbon.
 
Les Français consomment en moyenne plus de 3kg de bonbons par an.  





1.Posté par Dazibao le 27/10/2016 11:28

Quasiment du manger cochon......pour des groins.....

2.Posté par Dazibao le 27/10/2016 11:46

On m'aurait dit qu'il y mettait de la M.... raffinée de cochon, que cela ne m'aurait pas étonné.

3.Posté par La vérité vraie... le 27/10/2016 12:15

Débile, on utilise la gélatine pour sa facilité d'utilisation et à chaud. De plus ce n'est pas qu'un gélifiant mais aussi un émulsifiant (ça entre dans la composition des guimauves au chocolat par exemple). Avec de l'agar-agar (extrait d'algues) on ne fait pas la même chose et c'est beaucoup plus coteaux pour un bloom pas forcément équivalent.
Cette asso, je l'aime beaucoup, mais là elle veut quoi : l'interdiction des desserts et autres pâtisseries ? Franchement, n'y a-t-il pas d'autres combats mener ?

4.Posté par Métisse974 le 27/10/2016 12:42

Dommage que ces bonbons seront malgré tout consommés! Car les gens se fichent de manger "de la viande" avec leurs bonbons!

5.Posté par Nono le 27/10/2016 13:27

Je ne comprends vraiment pas les hommes : C'est tellement meilleur une bonne côte de porc au grill ou un filet mignon en papillote.

Non à la transformation des délicieux cochons en mauvais bonbons !

6.Posté par Légaillard le 27/10/2016 13:33

Tout est bon dans le cochon!

7.Posté par Choupette le 27/10/2016 13:59

Depuis le temps que ça existe, j'en ai mangé et c'est très bon les bonbons à la gélatine de porc.

8.Posté par Nono le 27/10/2016 14:31

Je tiens à signaler par la même occasion que les personnes qui préfèrent manger un ourson vert plutôt qu'un cochon rose sont des immondes spécistes.

Porc pei porc pei ou met a nou en lèr
Porc pei porc pei ek ou nou le fier !!!!

9.Posté par Fidol Castré le 27/10/2016 17:26

Miam miam.

10.Posté par Thierry le 27/10/2016 20:06

Et si seulement c'était possible, de la mort faire renaître la vie ... et les animaux retrouvent le sourire et la joie de vivre d'avoir été nés !

De la vie vient la mort ou de la mort vient la vie !

C'est du porc la gélatine ? Une question sociétale.

11.Posté par noe le 27/10/2016 20:32

C'est bon pour le moral !

12.Posté par L'Ardéchoise le 27/10/2016 21:24

"Les bonbons, c'est tellement bon,
bien qu'les fleurs soient plus présentables,
surtout quand elles sont en boutons..." (Brel)

Et dans ceux à la violette, il n'y a pas de gélatine, juste des bisous.

13.Posté par Thierry le 27/10/2016 21:41 (depuis mobile)

Quand nos pensées sont des fleurs. Les nôtres des violettes.

14.Posté par Kaya le 27/10/2016 22:28

Kan marmay y traverse dan somin koté zot kaz...é y 🎶

"Nou vé tout' bonbon 🍬🍬----Don'n a nou sisèt' 🍭 pasti ou bonbon 🍬🍬
En koulèr konm le ti lourson
Mèm si dédan na la po ti 🐖
Nou vé in bonpé bonbon 🍬🍬"

🎃 Viv Halloween 👹 !

15.Posté par Antipode le 28/10/2016 05:55

Tous les crimes sont faits par plaisir - c'est trop bon, j'peux pas m'en passer - c'est ce que déclarent tous les psychopathes & drogués ; manger des cadavres rend malade et ça n'est que justice ;)
Privilégiez l'éthique et l'écologie au-travers des marques qui produisent sans détruire d'animaux :)

16.Posté par Jose le 28/10/2016 06:32

Chouette, j'en achète 2 kilos ce jour même, trop bon mon petit cochon !

17.Posté par polo974 le 28/10/2016 15:56

ah, ben c'est moins pire que ce que je pensais...

et pour les bonbons piment, il y a aussi une vidéo?

18.Posté par Koifé le 29/10/2016 13:32

A post 6
En parlant de porc, Charasse ancien ministre PS disait en mangeant dans un reportage : " De toute façon, moi et le cochon on s'entend très bien ! " Connu aussi comme amateur de cochonnaille et de vin .

19.Posté par Pamphlétaire le 29/10/2016 20:28

Savez-vous ce qui se trouvent réellement dans les sucreries ?
En voici quelques-uns :

1. Les colorants synthétiques
Au début, ils étaient produits à partir du charbon et aujourd’hui, ils le sont à partir du pétrole. En 2011, la Food and Drug Administration (FDA), aux États-Unis, s’est réunie pour envisager de mettre des étiquettes sur les aliments s’ils contenaient tout type de colorant artificiel en raison du nombre croissant d’études qui relient l’hyperactivité ou des troubles du comportement aux colorants alimentaires artificiels.

Les scientifiques ont découvert que seulement 20 mg de colorant synthétique étaient suffisants pour troubler un enfant. En effet, une étude du Lancet en 2007 a révélé que « les colorants artificiels ou le conservateur benzoate de sodium (ou les deux) dans l’alimentation a entraîné une augmentation de l’hyperactivité chez les enfants de 3 ans et 8-9 ans dans la population générale. » Les chercheurs les ont également liés à l’asthme, aux allergies et même, au cancer.

Les colorants artificiels se trouvent dans les bonbons et les chips, tels que les M & M, les Skittles, les bonbons gélifiés (bonbons Gummy), les Smarties, les Cheetoh’s, les Doritos, les bonbons au maïs, etc.

2. Les édulcorants artificiels
Afin de ne pas faire augmenter notre tour de taille et de contrer le diabète, une étude de 2004 publiée de le International Journal of Obesity a constaté que l’aspartame et le sucralose (Splenda) peuvent effectivement favoriser l’obésité en incitant le corps à penser que les aliments sucrés et les boissons ne contiennent pas autant de calories.

Une autre étude a révélé que les boissons gazeuses dites « diète » peuvent doubler votre risque de dysfonctionnement du rein. La FDA reçoit plus de plaintes au sujet de l’aspartame (c’est un édulcorant controversé depuis les années 1970) que tout autre additif alimentaire et compte environ 167 effets secondaires possibles, mais il n’a jamais été banni.

Les édulcorants artificiels sont souvent trouvés dans les produits dits « faibles en glucides », « sans sucre ajouté », « sans sucre », y compris les jus de fruits, les jus en carton, les chewing-gums, les bonbons, les poudres et les barres protéinées.

3. Le sirop de maïs à haute teneur en fructose (SMHTF), aussi appelé glucose-fructose
Par rapport aux édulcorants traditionnels, le SMHTF est plus sucré au goût et n’est pas cher à fabriquer. De plus, il se mélange facilement dans les produits de boulangerie et les boissons liquides.

Il représente 10 % de notre apport calorique quotidien, et les Américains en consomment environ 29 kilos chaque année. Les études ont découvert que le SMHTF contribue à la stéatose hépatique non alcoolique, et ce, dès le jeune âge.

Le SMHTF se trouve dans les chocolats au lait, les bonbons à base de gélatine, les gélatines, les sucettes, la plupart des jus de fruits, les boissons gazeuses, etc.

4. Le benzoate de sodium
C’est un conservateur souvent utilisé pour prévenir la moisissure, afin de prolonger la durée de vie dans beaucoup de nos produits alimentaires et de nos boissons.

Des préoccupations ont émergé au sujet de la combinaison de benzoate de sodium et de l’acide ascorbique (vitamine C), qui, selon la FDA, forme le benzène chimique, un cancérigène.

Le benzoate de sodium donne aux aliments, aux bonbons et aux boissons leur couleur orange et a un arrière-goût amer.

5. Le Butylhydroxyanisol (BHA) et le butylhydroxytoluène (BHT)
Utilisés comme conservateur pour empêcher les matières grasses des aliments et des friandises de rancir (souvent présents dans les céréales, le gruau emballé, le pain). Le BHA et le BHT sont des antioxydants synthétiques. Le BHA est un démoussage de levure, tandis que le BHT est utilisé pour conserver les aliments, l’arôme et la couleur.

Il existe des preuves que certaines personnes ne peuvent pas métaboliser le BHA et le BHT, qui altèrent la santé et le comportement et qui augmentent le risque de cancer. Ironie du sort, le BHT est interdit en Angleterre.

On les trouve dans les produits qui contiennent de l’extrait de romarin, antioxydant naturel.

Au final, méfiez-vous de ce que vous et vos petits consommez.

20.Posté par Pamphlétaire le 29/10/2016 20:36

La tarte aux cerises en plastique un belle arnaque aussi
Pour rester sur le thème des cochonneries vendues en grande surface, j’ai été très intéressé par un article qu’a signalé un lecteur sur un blog listant les produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agroalimentaire. Extrait :

« Les cerises ont reçu entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années c’est énorme !!! Et les cerises sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium, et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux, décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l’alcoolisopropylique.
Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique. Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. L’exemple développé est ici la cerise, mais est identique à de nombreux autres parfums. Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques suivantes : acétate d’éthyle, acéthyl méthylcarbinol, butyrate d’isoamyle, caproate d’ethyle, caprylate d’isoamyle, caprate d’ethyle, butyrate de terpenyle, géraniol, butyrate de geranyl, acetylacetate d’ethyle, heptanoate d’ethyle, aldéhyde benzoïque, aldéhyde p-toluique.»

Bon appétit...☺☺☺☻☻☻

21.Posté par Koifé le 30/10/2016 09:53

A post 19 et 20
Pas trop de détails quand même, lassant à lire tout ça et de toutes façon les ingrédients chimiques figurent en principe sur les emballages .

22.Posté par Koifé le 30/10/2016 13:01

Comment réagissent les mulsumans qui l'ont déjà consommé ??

23.Posté par Antipode le 31/10/2016 04:59

Et comment réagissent les juifs qui ne consomment pas de Porc non-plus et les autres croyants en général ? Et les enfants, qui aiment encore les animaux avant que ça ne soit exclusivement dans leurs assiettes suite au lavage de leur cerveau par les "adultes" ?

Cette société est malade et moribonde, la nature et les véganes se chargent de vous le rappeler au quotidien ; il y a peu de chances - voire ça sera un bienfait pour les autres espèces - que l'humanité passe ce siècle !

24.Posté par Pamphlétaire le 01/11/2016 17:08

Têtes brulées, Elodie, Fizzy, chewing-gum Airwaves, Hollywood, Freedent, Malabar, confiseries M&M’s, Skittles, gâteaux LU, chocolats Milka, décorations gâteaux Vahiné… A la veille d’Halloween, l’ensemble de ces confiseries font partie d’une liste de 100 produits pointés du doigt par l’ONG Agir pour l’Environnement pour leur contenu riche en E171, le dioxyde de titane, susceptible de contenir des nanoparticules.


La bourse ou la vie ?

En juin 2016, l’ONG alertait déjà sur la présence de nanoparticules dans notre assiette. Elle revient à la charge en cette période propice à la consommation de bonbons pour alerter sur la quantité de dioxyde de titane ingérée par nos chères têtes blondes : « selon une étude récente, les enfants consommeraient deux à quatre fois plus de titane que les adultes du fait de l’ingestion de sucreries ayant des niveaux élevés de nanoparticules de dioxyde de titane. Or la période d’exposition est capitale pour évaluer les risques et que les enfants sont plus fragiles du fait d’un organisme en plein développement« , explique l’ONG.

Utilisé dans divers domaines (cosmétique, produits d’hygiène, produits pharmaceutiques, secteur de la construction), dans l’alimentaire l’E171 permet de rendre des aliments plus blancs ou plus brillants, ou pour décliner une palette de couleurs en étant associées à d’autres colorants… Mais pour quel bénéfice réel ? Pour Stéphen Kerckhove, délégué général de l’association, « il s’agit d’un double scandale : sanitaire (a-t-on assez d’études pour montrer d’innocuité ?) mais aussi de transparence (aucun consommateur dans son acte d’achat ne peut rejeter les nanoparticules !)« .

De fait, plusieurs agences sanitaires estiment que le dioxyde de titane est un cancérigène possible pour l’homme lorsqu’il est inhalé (classe 2 B d’après le le Centre international de recherche sur le cancer, en 2006; classe 1B pour l’ANSES qui a proposé à l’agence européenne des produits chimiques (ECHA) de renforcer ce classement en mai 2016). « De manière générale, sur la question des nanoparticules dans les biens de consommation courants, l’Organisation Mondiale de la Santé recommande, dans un rapport de 2013, l’application du principe de précaution et attire l’attention sur la vulnérabilité des enfants. En mai 2014, l’Agence française de sécurité sanitaire (ANSES) a préconisé un classement des nanoparticules de dioxyde de titane (et autres) comme substances dangereuses afin que soient mises en place des mesures de restriction d’usage voire d’interdiction de l’utilisation de certaines applications grand public » explique Agir pour l’Environnement.

Mais si des études récentes montrent des effets préoccupants pour notre santé (comme cette étude effectuée par l’institut sanitaire des Pays-Bas (RIVM) qui alerte sur les risques pour le foie, les ovaires et les testicules), l’EFSA vient de ré-autoriser l’additif E171 en septembre 2016 sous prétexte qu’il n’existe pas assez de preuves d’effets sur la santé des consommateurs… tout en insistant sur le besoin d’effectuer de nouvelles études sur les effets possibles sur le système reproducteur. « Basée sur une définition très restrictive de ce qu’est un nano-matériau, la caractéristique nano a été bien insuffisamment prise en compte dans ce travail« , juge l’ONG pour qui le peu d’études menées jusqu’à maintenant ne doit pas occulter le fait que celles qui existent « sont suffisamment inquiétantes pour prendre des mesures urgentes de protection« .

Aussi certains chercheurs estiment-ils qu’on se trouve là dans la même situation qu’avec l’amiante il y a 40 ans. Ils alertent sur les risques inflammatoires (interaction avec l’oxygène des cellules, altération de l’ADN, mort de cellules, activité pro-inflammatoire sur les poumons et le péritoine, etc.), la manière dont cela peut traverser différentes barrières physiologiques (ils en ont retrouvé dans le sang, le foie, la rate, les reins, les poumons, le cœur et le cerveau d’animaux) et s’accumuler dans le corps (voir cette étude).

Comment s’y retrouver ?

Pour Stéphen Kerckhove, l’essentiel est d’agir dans l’ordre maintenant : « évaluer les impacts sur la santé, puis demander un moratoire le temps que les analyses soient effectuées« . Lasse de faire appel au principe de précaution qui pour eux justifie de faire le comportement des industriels, l’ONG souhaite pallier le manque de transparence : les mesures qu’elle a effectuées en juin 2016 avec le Laboratoire National de Métrologie et d’Essais (LNE) révèlent l’ampleur des infractions à la réglementation sur l’étiquetage. « Aujourd’hui aucun produit alimentaire ne porte la mention [nano] dans la liste des ingrédients, comme l’exige pourtant la réglementation européenne INCO 1169/2011 dès lors qu’une des dimensions d’un matériau produit intentionnellement est de moins de 100nm » déplore-t-elle, déterminée à mettre en ligne d’ici fin novembre une base de données des biens de consommation contenant des nanoparticules, à commencer par les biens alimentaires. « Seront répertoriés les produits dans lesquels des nanoparticules ont déjà été détectés et les produits “suspects”, contenant des additifs susceptibles de contenir des nanoparticules (E171, E172, E551 et E552) », explique l’ONG.

En attendant, vous pouvez toujours consulter la liste de 286 produits alimentaires contenant de l’E171 telle que tenue à jour par le site Open Food Facts, regarder la vidéo suivante, réalisée par la réalisatrice belge Alina Kneepkens pour remonter la chaîne de fabrication d’un bonbon…

… avant de changer vos habitudes : signer cette pétition, préférer des gourmandises faites maison (si vous avez le courage), acheter de bons bonbons en magasins bio ou sur des sites spécialisés (tels www.dardesdelices.com, www.confiserie-biologique.com, www.biocbio.fr, lebonbonfrancais.fr, www.lemondedubonbon.fr) ou opter pour de vraies friandises effrayantes pour Halloween !

Anne-Sophie Novel / @SoAnn sur Twitter

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