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Santé

Vidéo - Infirmiers de réanimation: "Je n’arrive pas à comprendre la logique de l’administration !"


Ils sortent du silence.
Éreintés par deux ans de suractivité, les infirmiers de réanimation montrent leur exaspération face à des décisions jugées incohérentes de l’administration. Le courrier publié la semaine dernière constituait un cri du coeur spontané après avoir vu des représentants s’exprimer à leur place en des termes qui ne collent pas à leur réalité.
Au travers de cet entretien, des infirmiers du CHU de La Réunion nous offrent une visibilité sur leur quotidien. Ils reprennent aussi en quelque sorte le contrôle sur leur communication.

Par Ludovic Grondin - Publié le Dimanche 30 Janvier 2022 à 07:15

Zinfos : Comment vous est venue l’idée d’écrire ce courrier ?

Bertrand (prénom d’emprunt) : Ça faisait quelque temps que je voyais passer dans les médias des gens qui parlent de la crise Covid mais qui n’ont jamais mis les pieds dans un service de réa et je ne suis pas convaincu qu’ils aient croisé un seul patient Covid.

Ça fait trois semaines que le préfet dit des choses, Ça fait trois semaines que la directrice de l’ARS dit des choses mais le gars qui m’a fait dégoupiller c’est le représentant de la CFTC, interviewé sur un plateau télé et qui a dit : "non mais vous savez, les soignants reviendrons travailler avec plaisir !". Quand j’ai entendu ça je me suis dit : "mais qu’est-ce qu’il raconte lui ?". J’ai écrit ce courrier en trois quart d’heure. Je l’ai fait lire à des collègues qui m’ont dit que c’était plutôt bien.
Courrier d'un infirmier en réanimation : Lettre ouverte à ceux qui parlent en mon nom

On s’était dit que ça n’allait rien changer mais qu’on allait quand même essayer de le faire publier, que ça allait nous faire du bien…

Comme une sorte de thérapie…

Je pense que ce qui transparaît de la lettre est valable pour les infirmiers de médecine et de pneumo qui sont, je pense, quand on y réfléchit bien, beaucoup plus la tête sous l’eau que nous. En réa on a cette chance là que, légalement, on ne peut pas avoir plus de trois patients par infirmier. En médecine, des collègues peuvent se retrouver avec douze à quinze patients dans la journée. C’est ingérable ! Donc plein de gens se sont reconnus dans ce courrier. 

Stéphane (prénom d’emprunt) : Même si nous n’avons pas de connexion avec d’autres établissements, il n’y a pas de raison que d’autres collègues ne soient pas aussi impactés par ces désorganisations permanentes. Ça fait deux ans qu’on est dans ce mouvement-là. Lorsqu’il y a une vague on entend : "Il faut ouvrir des lits, il faut du personnel". Une fois qu’on est au creux de la vague, la DRH, l’administration de façon générale, agit comme par réflexe et reprend sa logique initiale qui consiste à dire : "il faut serrer la vis parce que c’est notre travail et notre mission". Je n’arrive pas à comprendre la logique de l’administration !

Bertrand : C’est le "quoi qu’il en coûte", sauf pour les soignants finalement ! 

La leçon de 2020 n’a pas servi selon vous ?

Stéphane : On était dans un "quoi qu’il en coûte" dans l’objectif du soin et on repart vers un : "il faut économiser au maximum. Il faut réduire notre capacité de prise en charge au maximum". Je trouve qu’il y a un coût qui est, par contre, très fort pour la santé globale. Ce sont les blocs opératoires qui sont obligés de fermer par manque de personnel ou par nécessité de redispatcher le personnel sur d’autres missions. Les IBOD par exemple sont des infirmiers spécialisés mais ils ne savent pas forcément faire de la réanimation. Moi je ne sais pas faire IBOD, je n'en suis pas capable, je n’ai pas la formation, je n’en ai pas la compétence. Si on me met au bloc opératoire demain pour rattraper le temps perdu, je ne suis pas sûr qu’on rattrapera le temps perdu grâce à moi… j’en ai bien conscience. Je ferai de mon mieux si je suis amené à être au bloc opératoire, je ne serai pas aussi précis, je ne serai pas dans l’anticipation, je ne saurai pas faire parce que je ne sais pas faire !

Depuis quand êtes-vous infirmiers en réanimation ?

Stéphane : Pour ma part une dizaine d’années. La réanimation ne m’attirait pas du tout initialement. J’avais plutôt l’idée d’aller du côté de la psychiatrie. Et mon premier poste en sortant d’école a fait que je me suis retrouvé dans un hôpital et puis ça m’a plu, j’y suis resté. 

Bertrand : On a une spécialisation réanimation non reconnue par l’Etat ni par un diplôme (rires). On l’est devenu par la force des choses parce que la réanimation est un service auquel on n’est pas formé durant les études. Du coup, notre formation se fait sur le tas.


A quel moment on vous a demandé d’en faire ?

Bertrand : C’est moi qui ai choisi la réanimation parce que c’était un service qui m’attirait par ce côté technique et spécifique. Je ne m’imaginais pas du tout travailler en médecine car je me sens incapable de gérer 15 patients à la fois… On a toujours tendance à croire qu’infirmiers de réa, parce que c’est un peu plus technique, ça fait de nous des soignants différents, des soignants "plus capables" ou "élitistes" qu’un infirmier de médecine. Je serais par exemple incapable d’aller bosser en médecine. J’ai énormément de respect pour les infirmiers qui bossent en médecine autant que j’en ai pour ceux qui bossent en psy. Chaque service a ses spécificités. il s’avère que la réa, ça parle parce qu’il y a beaucoup de machines, on côtoie beaucoup la mort mais en médecine, en pneumo, en hépato-gastro, en ehpad, ils ont aussi des spécificités. La spécificité qui m’attirait c’était celle de la réa. Du coup je me suis formé à la maison, dans les bouquins. Jai été formé par mes collègues au début. 

Décrivez-nous votre quotidien 

Bertrand : La réa c’est beaucoup de machines, beaucoup de situations critiques, de stress, beaucoup d’implication émotionnelle - moins avec l’âge car on arrive à prendre du recul sur ce qu’on fait - mais ça reste psychologiquement pas évident parce qu’on a des patients qui, maintenant, ont notre âge. La première vague Covid concernait les personnes âgées, la deuxième les personnes obèses et cette fois-ci, l’âge est en train de baisser, dans la quarantaine.

Qu'est-ce qui a changé depuis deux ans ?

La prise en charge du patient de réa est souvent la même. C’est juste que là il y en a eu beaucoup. Et quand on veut faire les choses bien, il faut du temps. On a plus forcément le temps de faire les choses bien. 

Quel message voulez-vous adresser à l’autorité de tutelle ?

Stéphane : La problématique de management, de gestion humaine, elle est à tous les niveaux. Les médecins ne sont pas assez nombreux par rapport à la charge horaire qu’ils ont à faire. Nous ne sommes pas assez nombreux par rapport au nombre de lits ouverts. Les aide-soignants ne sont pas assez nombreux par rapport au nombre de patients, que ça soit en réanimation ou dans les autres services. Les patients sont aussi de plus en plus dépendants, nécessitent de plus en plus de manutention, d’aide pour les éléments de la vie quotidienne, se laver, se lever, pour aller au fauteuil, pour manger. Ce sont des mains, ce sont des bras, ce ne sont pas des machines qui vont faire ça. Il faut du monde pour arriver à le faire et le faire correctement. Il faut que le soin redevienne humain. Aujourd’hui on est dans l’efficience, il faut être productif, mais on n’est pas là pour être productif. On doit faire des soins ! Si on est là pour un objectif de retour financier, on a simplement perdu le coeur de notre métier. 

Bertrand : Allez dire à des parents dont le gamin de 6 mois doit se faire opérer du coeur que, finalement, on ne va pas l’opérer parce qu’on prend le personnel du bloc pour l'envoyer en réa pour soigner des patients Covid...

C’est du vécu ?

Oui, en réa pédiatrique. Ils devaient commencer une mission aujourd’hui et ils ont décidé de décaler l’opération. Mettez-vous à la place des parents… Et là je parle d’un exemple percutant parce que c’est de la chirurgie pédiatrique mais c’est valable pour le cancer, pour la pneumo etc. Le fait de mobiliser plein de soignants pour prendre en charge le Covid amène des retards de prise en charge ou des absences de prise en charge pour d’autres pathologies. C’est compliqué parce qu’on a un gouvernement qui gère avec des bouts de ficelles. Il suffirait de dire : on embauche, on garde les gens formés. Les vagues de patients qui arrivent, on les gère avec ce personnel qu’on a embauché. Là qu’est-ce qu’on fait ? On déshabille Paul pour habiller Jacques et on va chercher Pierre. Ce sont des bouts de ficelles ! Tout cela pour des économies alors qu’au final, à plus grande échelle, ça impacte énormément les familles et les Réunionnais.

Vous disiez dans votre courrier que certains personnels arrivés en renfort ces deux dernières années avaient été remerciés dès lors qu’il y a eu un léger mieux sur le front du Covid ?

Stéphane : On se retrouve à devoir réouvrir le maximum de lits. C’est ce qu’on avait fait finalement au mois de juillet. À l’époque, l’ensemble des lits étaient ouverts, entre temps on en a fermé. On réouvre l’ensemble de ces lits-là et ça nécessite donc du personnel. En juillet nous avions le personnel adéquat. Du personnel qui était embauché sur des contrats dits "Covid", donc il y avait comme une sorte de finalité. C’était l’occasion de changer d’approche. C’était l’occasion pour la DRH et l’administration de dire : "pérennisons les embauches". Ce qui n’a pas été fait puisqu’il ont fait l’inverse. Ils ont fait venir des personnes de métropole qui ont abandonné un travail et, arrivés ici, finalement s’entendre dire : "on n’a plus besoin de vous. On ne renouvellera pas votre contrat". 

Que change le plan blanc pour vous ?

Stéphane : Le plan blanc implique que nous soyons tous mobilisables au niveau de l’hôpital public parce qu’il manque du personnel. Nous n’avons plus le droit de dire non, normalement. Certes il y a des ajustements mais la réquisition est toujours le dernier couperet possible et sur lequel on ne peut avoir aucune opposition possible. Pour moi, le management à visée économique donc libérale de manière outrancière, c’est  : on ne garde pas les personnels parce qu’on ne se projette pas sur l’avenir. On ne se projette pas sur nos besoins futurs, on imagine même pas une organisation autre au sein de l’hôpital en se disant que c’est peut-être l’occasion d’organiser différemment. Même si on compte mes heures, même si ce n’est pas de l’esclavage, en tout cas c’est toujours du temps que l’on prend sur nos vies privées Ce plan blanc nous empêche d’avoir des projections. On doit être disponible tout le temps. 

Bertrand : Ils réquisitionnent des personnels épuisés ! Je ne souffre pas quand je vais au boulot, je suis content mais je veux juste qu’on arrête de dire : "je vous écoute" alors que l’administration continue à faire derrière des choses qui font que rien ne change. Et encore, on n'a pas parlé des médecins qui font de ces horaires…

Stéphane : Il ne faut pas confondre deux choses : est-ce qu’on va être ravi d’être réquisitionné ? Je n’en suis pas certain. C’est la première chose. L’autre phrase que j’ai trouvée incongrue, dite par le président du CME, le conseil médical d’établissement, était celle où il estimait que le plan blanc était accueilli comme un soulagement par les personnels. Je trouve que ce sont des positions très étonnantes car ça fait totalement abstraction de notre quotidien. On le fait, ce n’est pas pour autant qu’on est contents d’être réquisitionnés. Je ne suis pas sûr que tous les militaires soient contents d’aller à la guerre. C’est le même parallèle pour nous. On est sur des actions qui sont usantes, fatigantes et permanentes. Que ça fasse partie de nos devoirs, c’est une chose. Qu’on soit heureux de le faire dans ces conditions-là, je ne pense pas. D’autant plus qu’il y avait vraiment moyen de faire différemment. 

Avant le plan blanc, on vous demandait déjà de faire des extra ?

Stéphane : Bien sûr. Suite à l’annonce de Jean Castex sur le doublement des heures supplémentaires, on est régulièrement rappelé sur des arrêts, des absences de personnels, et donc on doit pallier, ce qui fait que, par rapport à notre planning initial, quel qu’il soit, on peut être sûr qu’il y aura au moins des demandes de rajout. Ça fait deux ans qu’on nous demande du rajout. Il y a l’encadrement des nouveaux arrivants qui est permanent. Quand on a du personnel qui vient, qui est remercié puis qu’on fait revenir d’autres personnes derrière, c’est toujours de la formation à assurer.  

Est-ce que des infirmiers ont dû travailler en étant covid+  ?

Bertrand : Il y a une note de service qui est sortie il n'y a pas longtemps, le 3 janvier, qui dit que tout soignant covid asymptomatique vient bosser. À partir du moment où on ne tousse pas, où on n’éternue pas, on vient bosser. Et rappelez-vous, quand Gillot a réouvert (en 2020, ndlr) c’était septaine obligatoire sauf pour les soignants. Pour quelle raison ? Parce que déjà à l’époque on était en manque de personnels dans les hôpitaux. 

Qu’est-ce que le public pourrait voir s’il venait à visiter un service de réa ?

Bertrand : C’est un endroit qui est très peu visible en effet dans les médias depuis deux ans. Et j’ai envie de dire que c’est presque malheureux. C’est extrêmement violent de rentrer dans la chambre d’un patient en réanimation. Il faut s’imaginer qu’on arrive dans la chambre de son père ou de sa mère qui est endormi dans un lit, qu’il a un tuyau dans la bouche qui lui permet de respirer, qu’il peut avoir un autre tuyau qui va lui permettre d’épurer son sang, d’épurer ses reins. Il y a des alarmes partout, des pousse-seringues,… 

Et surtout ça peut durer très longtemps pour certains cas ?

Bertrand : Et ça peut durer très longtemps. On a des patients qui sont restés 30, 40, 60 jours. On en a même un qui est resté plus d’une centaine de jours. Et c’est épuisant pour la famille. Ce sont clairement des ascenseurs émotionnels. Le propre du patient en réanimatoire c’est qu’il peut se dégrader extrêmement vite. On a parfois des familles qui viennent visiter des patients à qui on dit que le patient "va mieux" et eux entendent qu’il "va bien". La nuance est subtile mais il y en a quand même une. Et on les rappelle 3 heures plus tard pour dire que leur état s’est complètement dégradé, qu’on a fait trois pas en arrière. Imaginez cela pendant deux mois, c’est extrêmement usant. 

Et des fois on se dit que ça serait une bonne chose de faire des journées portes ouvertes - entre guillemets - pour montrer au grand public ce que c’est effectivement être un patient en réanimation. Et pour y travailler, c’est quelque chose que je ne souhaite à personne. Personne de normalement constitué ne peut le souhaiter à quelqu’un d’autre. 

Votre coup de gueule vous semble-il partagé ?

Stéphane : Nombre de collègues, en fonction de leur contrat plus ou moins précaire, hésitent à dire tout haut ce qu’ils pensent parce qu’ils ont aussi un objectif de pérennisation de leur travail. C’est aussi un choix de vie, ce n’est pas anodin. La direction des ressources humaines - j’insiste sur "humaines" - ils devraient changer de nom et s’appeler ressources économiques. Il y a très peu d’humanité dans ce qu’ils font. C’est dramatique et là on est à devoir répondre à un plan blanc pour une question très claire d’argent. Avec ne serait-ce que 50 postes infirmiers supplémentaires, ça serait une goutte d’eau par rapport au coût global de la santé.

Bertrand : L’hôpital est en manque d’effectif mais le discours que l’on tient est applicable à n’importe quel service public : l’Education nationale, la Gendarmerie, la Police, la Poste , etc… ils sont tous en manque d’effectifs. Au travers de cette crise Covid, quelque part on se rend compte que c’est l’ensemble du service public qui va mal. Ce n’est pas une nouveauté mais le Covid a mis le doigt où ça fait mal. 




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58.Posté par Hoarau 8 le 01/02/2022 10:58

Bonjour toi, P11, c est quoi votre maladie ?
Si c un cancer, ,, je doute que vous coûtez si cher que ça à la secu!, vu que d après leur statistique, et TRAITEMENT,,, l espérance de vie est de .....

57.Posté par JORI le 31/01/2022 22:14

55.Posté par SPARTACUS974 le 31/01/2022 16:23
Ou expert pèï.
Je constate que vous n'avez jamais rien géré et que vous ne pouvez pas me donner un établissement ou une entreprise qui n'aurait pas de logique comptable. Normal me direz vous, celles qui ne l'on pas eu ont disparu avec son lot de licenciés.
Puisque vous prêtendez qu'un service public ne doit pas avoir de logique comptable, quel est, selon vous, le decifit acceptable et pourquoi cette limite et pas une autre ? 😂 😂 😂

56.Posté par JORI le 31/01/2022 22:08

50.Posté par Squid le 31/01/2022 10:48
J'attends toujours votre affirmation concernant le blâme de votre raoult. L' a t il eu et pourquoi ??. Puisque vous semblez avoir un avis sur tout, j'attends votre réponse. 😂 😂 😂

55.Posté par Hoarau 8 le 31/01/2022 19:38

Quels dosages voulais dire P12 ? quant à ivermetine, ect

54.Posté par SPARTACUS974 le 31/01/2022 16:23

@joridicule:un hôpital a pour mission première de service public de soigner la population .La rentabilité n'a jamais été la priorité absolue dans le cadre du service public.
Finalement,le fameux "quoi qu'il en coute" de notre astre élyséen est une fois de plus contredit par les faits mais cela est habituel chez LREM.Les intentions n'aboutissent que très rarement à des actes .De la communication pour endormir les mécontents mais avec le temps,plus personne n'est dupe de ce brassage de vent totalement improductif.

53.Posté par Hibiscus le 31/01/2022 14:14

" l 'infirmier à vocation à soigner "
Vous avez eu des cours de déontologie ,il serait judicieux de les relire.
Votre compétence et seule compétence pour laquelle vous etes payés par les contribuables est d'apporter des soins aux malades.
La mise en place de la politique nationale de santé dans le département et ses modalités ne sont pas dans vos attributions .
Soignez post 46 ,soignez sans juger, sans sortir des aneries " Restez chez vous !Ou bien signer une décharge"

52.Posté par JORI le 31/01/2022 12:40

44.Posté par SPARTACUS974 le 31/01/2022 09:41
Donnez moi un seul établissement ou entreprise qui n'ai pas une logique comptable ??. Avec votre budget familial, si c'est vous qui en avez la gestion, n'avez vous pas une logique comptable ??. Le déficit de la France n'est il pas soumis à une logique comptable ?? 😂 😂 😂

51.Posté par JORI le 31/01/2022 12:37

38.Posté par Squid le 30/01/2022 21:05
Contrairement à vous je n'affirme rien. Des nouvelles du blâme de votre raoult ?? Une information non gratuite pourtant 😂 😂 😂

50.Posté par Néné le 31/01/2022 11:46

Mi comprend pas certaines personnes zot n'a des choses à dire mais zot y cache zot tête à montre zot tête serait mieux reste pas dans l'anonymat

49.Posté par Squid le 31/01/2022 10:48

42.Posté par JORI le 31/01/2022 01:33


38.Posté par Squid le 30/01/2022 21:05
Contrairement à vous je n'affirme rien.


Cqfd
Tu parles toujours pour ne rien dire
Tu n'as aucun avis tranché sur quelque sujet que ce soit
Tu n'as aucune avis personnel mais t'es toujours là à contredire tout le monde par des questions
Et quand on te pose des questions à toi tu réponds et retournes les questions en revanche tu ne dis jamais rien
Bref j'arrête de perdre mon temps avec un cas comme le tiens , et pas besoin d'être expert en la matière pour affirmer (oui oui j'affirme) que t'es vraiment un cas

48.Posté par Squid le 31/01/2022 10:32

42.Posté par JORI le 31/01/2022 01:33


38.Posté par Squid le 30/01/2022 21:05
Contrairement à vous je n'affirme rien.


Cqfd
Tu parles toujours pour ne rien dire
Tu n'as aucun avis tranché sur quelque sujet que ce soit
Tu n'as aucune avis personnel mais t'es toujours là à contredire tout le monde par des questions
Et quand on te pose des questions à toi tu réponds et retournes les questions en revanche tu ne dis jamais rien
Bref j'arrête de perdre mon temps avec un cas comme le tiens , et pas besoin d'être expert en la matière pour affirmer (oui oui j'affirme) que t'es vraiment un cas


47.Posté par Ti Boug La le 31/01/2022 07:25

Bonjour

Ces infirmiers sont remarquables de par leur lucidité, leur courage, leur professionnalisme et leur lucidité.

La meilleure gratitude et solidarité que nous pouvons leur exprimer ne peut être que le respect strict des mesures de prévention Covid, dont les gestes barrières.

Une petite nuance : les dirigeants des établissements de soins, (publics et privés), ont obligation d'appliquer les réglementations, y compris budgétaires.

Il appartient aux hauts responsables de la nation de ne plus asphyxier l'hôpital. Ces hauts responsables sont notamment nos parlementaires et notre gouvernement.
Chaque année, ils portent une loi de financement de la sécurité sociale qui donne la ligne budgétaire annuelle de la santé. Depuis des décennies, cette loi n'arrête pas de fermer des lits.

Économie illusoire en regard du coût humain - illustration de cet infirmier de réanimation/ report de l'intervention chirurgicale sur un enfant, lassitude des personnels dévoués et compétents, mais également en regard du coût financier- ici les aides de l'Etat pour compenser les cessations d'activité pendant l'épidémie Covid. Ces aides pertinentes proviennent de l'argent public et sont donc payées par nous autres les contribuables.

Au final, les soignants sont soumis à des mesures d'économie nationales, ces économies sont contreproductives...
Et comble d'ironie : la santé ne semble pas intéresser les candidats à la présidentielle.

46.Posté par Hoarau 8 le 31/01/2022 10:19

P12, en étant sportif on s en sort en effet mieux
Il y à aussi l hydroxychloroquine,,,
,, MAIS A QUELS DOSAGES tout cela ?
Quand à moi, en préventif, tisane de artemesia anua, , eu à Madagascar, en vente libre, et vit D ( en voie d etre, elle aussi, interdite car vénéneuse!)

45.Posté par 🤦‍♂️ le 31/01/2022 10:12

A post 33,41,43

Ils sont infirmiers , et ils assument.

Les grattes papiers ils s’en tapent royal

Médecins ?? Non pourquoi
Vous avez un complexe d’infériorité post 43?!
Il n’y a pas de sots métier , il n’y a que des sottes gens dont vous faites partie avec vos réflexions à deux balles !!!


Mais alors , les patients non vaccinés, qui veulent un lit en réanimation, qu’ils assument aussi maintenant car tout le monde connaît la problématique !!!

Aujourd’hui on ne peut pas dire «  je ne savais pas »

Si tout ces gens prenaient leur responsabilités les services ne seraient pas remplis de Covid non vaccinés .

Vous travaillez en réanimation ? Je ne pense pas ?
Et il n’y a pas que la réanimation qui est à plaindre
Ces hommes et femmes dans les services de médecine Covid en prennent plein la tronche .

C’est facile de critiquer et de dire qu’il faut changer de métier .

Bizarrement avant la crise tout le monde s’en tapait le coquillage de notre profession.

On l’a choisit on l’assume
Et on le fait bien, plus encore depuis 2 ans

Mais que les gens assument aussi

On propose des solutions
Ils ne veulent pas et bien qu’ils assument aussi
Parce que derrière c’est tout un système qui déraille ( déprogrammation de bloc , annulation de mission cardiaque pédiatre etc….)

Les gens ont le droit de ne pas se vacciner

Les citoyens ont aussi des devoirs
C’est ça la démocratie
Des DROITS mais aussi des DEVOIRS

Mais ne faites pas subir aux autres votre choix

Restez chez vous !
Ou bien signer une décharge

44.Posté par SPARTACUS974 le 31/01/2022 09:41

La logique de l'administration est seulement comptable.Il faut faire le maximum avec le minimum.La plupart des dirigeants des hôpitaux n'ont rien à voir avec le soin.Ils n'ont pour objectif que de réduire les déficits,de presser les personnels comme des citrons et de donner le minimum aux patients.
Du management comme celui d'ORPEA ....

43.Posté par Hibiscus le 31/01/2022 07:56

Ces infirmiers créent leur propre spécialisation dans la profession alors qu'il existe la spécialité infirmier anesthésiste avec concours bien sur , s'ils sont vraiment compétents qu'ils se présentent au concours :
Ils n'auront plus besoin de se cacher . Qui sait ils auront un plateau télé peut etre : c'est leur reve , reve de gloire ,de reconnaissance. Ils ont les memes diplomes que les infirmiers du bloc opératoire alors que ces derniers disposent d'une spécialisation de plus , mais se sentent supérieurs!
Disons la vérité: Ils n'ont pas réussi professionnellement , ils voulaient etre médecin , cadre supérieure , directeur d'hopital , et pourquoi pas ministre , car ils se permettent de donner des leçons à ces gens là ! - Pourtant un boulot bien payé , la santé et une glace c'est du bonheur !
Pardon , ils sont une petite minorité comme çà , les services tournent , tant que ce sont des mots et des maux.

42.Posté par JORI le 31/01/2022 01:33

38.Posté par Squid le 30/01/2022 21:05
Contrairement à vous je n'affirme rien. Des nouvelles du blâme de votre raoult ?? Une information non gratuite pourtant 😂 😂 😂

41.Posté par Jp POPAUL54 le 30/01/2022 22:00

Nous sommes dans une situation où bon nombre de corps de métiers souffrent.
Est ce que tous pleurnichent ?
Est ce que tous ne se regardent que leur petit nombril ?
A force, nous ne vous entendons plus.
Je rejoins totalement post 33.

40.Posté par JORI le 30/01/2022 21:21

25.Posté par Mme Kieffer le 30/01/2022 14:49
Vous avez prétendu dans un autre article qu'une femme de 82 ans suite au vaccin avait eu des règles. Vous n'avez toujours pas donné de lien pour vérification. Est-ce la preuve que vous racontez des âneries ? 😂 😂 😂

39.Posté par JORI le 30/01/2022 21:18

29.Posté par Zebulon et pimprenelle le 30/01/2022 15:42
Je n'ai toujours pas lu la définition
pour vous une RÉUSSITE de la gestion de la crise sanitaire que vous évoquiez ailleurs. Cela aurait été quoi pour vous et pouvez vous me donner un exemple de votre dite réussite dans le monde ?.
Je suppose que vous avez voulu me coincer mais vous avez juste prouvé que vous étiez un âne ? 😂 😂 😂

38.Posté par Squid le 30/01/2022 21:05

@35
Pourquoi tu affirmes que les affirmations sont gratuites ?
Il n'y aurait que les informations de jori ou de pfizer qui peuvent être des affirmations sans être gratuites ?
Et toi des condamnations de pfizer .

37.Posté par JORI le 30/01/2022 20:08

29.Posté par Zebulon et pimprenelle le 30/01/2022 15:42
Non seulement vous, vous critiquez mais en plus vous êtes dans l'insulte constante. Si c'est ce que vous appelez faire quelque chose, nous n'avons pas les mêmes notions des choses. 😂 😂 😂

36.Posté par JORI le 30/01/2022 20:06

28.Posté par MICHOU le 30/01/2022 15:22
Vous ne me dites pas comment la gauche ferait pour augmenter les budgets des hôpitaux ?? 😂 😂 😂

35.Posté par JORI le 30/01/2022 20:02

34.Posté par Squid le 30/01/2022 18:02
Et vous qui l'ouvrez pour des affirmations gratuites, toujours pas de nouvelles de la raison du blâme de votre raoult ? 😂 😂 😂

34.Posté par Squid le 30/01/2022 18:02

@29
Il fera rien parce qu'il n'est pas expert en la matière
Comme il n'est pas expert médical
Jori c'est celui qui parle , qui dit toujours prouver tout sur tout le monde mais qui ne dit jamais rien

33.Posté par Lilian le 30/01/2022 17:35

Etant infirmier, je ne pas comprends les plaintes de ses infirmiers, on a choisit un métier on assume, ou on est capable ou on ne l'ai pas...

Heureux que vous avez encore votre emploi, bcp l'on perdu... Y a des chefs d'entreprises aussi qui souffrent avec des gens malades etc... C'est dur aussi pour eux...

C'est une situation qui concerne tout le monde et pas que les infirmiers....

C'est aussi dur d être maçon sous le soleil ardent de cette été 2022 mais le macon assume !!

Moi j'en ai marre de cautionner le plaintes de ses infirmiers, faut arrêter

32.Posté par Coco le 30/01/2022 16:07

Ma petite vengeance perso à une expression que je n'ai jamais compris, et sur laquelle on me reprend, à chaque fois!
Moi je dis:

"C'est l'expression qui ne confirme pas la régie"

On devrait vite fait en trouver une autre, ou en ajouter une autre, sinon, il y a prise de risque ultérieur fort possible, en la demeure
de vos enfants et petits-enfants surtout.

Vous tenez à eux:

a) un temps soit peu
b) bof! Advienne que pourra !
c) pas du tout ! Après moi le déluge !

31.Posté par Coco le 30/01/2022 16:01

Réfléchissez encore un peu!

Il doit y avoir une logique tout de même ?

Aaaah, si non, celà pourrait vouloir dire, que les politiciens, pas aidés par les médias, qui obéissent à leur même "logique", s'appuient sur la fameuse expression, qui n'obéit à aucune forme de logique, et bien de chez nous:

"C'est l'exception qui confirme la règle"

Vous croyez les mathématiques, la science la plus exacte du monde s'en sert, pour construire un avion ou autre chose!

"Chef, il a quelque chose à ce niveau de construction de notre tour de 456 mètres qui ne colle pas"

"53eme étage ??? Ne t'inquiète pas! C'est juste une exception, qui confirme la règle ! Continue le travail, il y a aucun risque, on à l'expression qui colle comme un gant, à la situation"

"Vous avez raison !"

30.Posté par paulux le 30/01/2022 15:57

qui a créé les ARS? un certain sarko je crois.

29.Posté par Zebulon et pimprenelle le 30/01/2022 15:42

Et jori toi tu ferais a quoi à part critiquer?????????????????????

28.Posté par MICHOU le 30/01/2022 15:22

A Jori , chaque chef de famille a un budget avec lequel il doit faire au mieux et alors, qu'ils fassent comme tout le monde et qu'ils l'ouvrent aussi au lieu de répercuter la maltraitance en pyramide

27.Posté par MICHOU le 30/01/2022 15:21

Bravo et merci de nous donner l'état des lieux de l'autre côté de la barrière et par des personnes qui y vivent le quotidien.
Nous n'avons jamais été dupes et la situation générale en France se dégrade volontairement parce que c'est la volonté de quelques personnes d'en haut qui ont mis en place un épais nuage de fumée genre "cachez moi ce que je ne veux pas voir" entre eux et la France d'en bas.
Jupiter était sur son mont Olympe mais au moins il voyait tout ce n'est pas pour ça qu'il faisait mieux c'est sûr.
Pour une fois, depuis bien longtemps unissons nos forces et amenons tous ces décideurs à décider avec nous et pas sans nous

26.Posté par PAS UN MOT ! le 30/01/2022 14:54

Pas un mot de ces courageux anonymes pour parler des antivax qui représentent la très grande majorité des patients !
Ils pourraient en parler, s'ils sont écoutés, le nombre d'hospitalisation baissera ainsi que leur charge de travail.
Ça sent la manipulation ces ''témoignages''...

25.Posté par Mme Kieffer le 30/01/2022 14:49

Ce qu'on ne comprend pas, comment on a pu faire du chantage aux soignants qui ne voulaient pas se faire vacciner, et aller jusqu'au bout de sa logique en les licencier, les mettre hors d'état de faire leur métier, concernant des soignants, qui avaient parfois 25 ans de service, on ne comprend pas qu'on en ai arriver à là????un jour venu, on va expliquer cela comment????
Il y en a qui ont vendu leur maison pour pouvoir survivre, vous vous rendez compte???et personnes n'en parlent de leurs difficultés d’être sans emploi, une main devant, une main derrière.

24.Posté par JORI le 30/01/2022 13:36

On a que la version côté infirmier et tous les commentaires jusqu'à présent semblent d'accord avec eux mais on n'a pas la version des services administratifs qui eux doivent se battre tous les jours avec un budget. Seuls ceux qui ont eu des budget à gérer savent de quoi ils s'agit. Les yaka, fokon n'avaient qu'à travailler mieux à l'école et seraient à la place des décideurs et gestionnaires puisqu'ils veulent se faire passer pour meilleurs. La gauche d'après certains ferait mieux mais comment ? 😂 😂 😂

23.Posté par HRM Duc Ray le 30/01/2022 13:35

la logique de la T2A n'est absolument pas maîtrisée par les personnels de soins.

il est temps qu'ils comprennent ce concept..

22.Posté par Presse citron le 30/01/2022 13:24

Il était temps que la réalité soit révélée
On parle delà tension à l hôpital mais ce ne sont que des mots
Il faut le vivre pour savoir de quoi il en retourne que ce soit pour le personnel ou pour les patients de Réa
Mais honnêtement c est du foutage de gueule de la part de notre gouvernement et de tout ces élus qui blablate juste pour faire croire qu ils comprennent la duretés du boulot des IDE
Nous sommes une des seules corporation qui ne fait que rarement exprimer son mal-être son stress ….
Pourquoi ? Parce que notre métier est comme cela malgré sa duretés on est empathique et professionnel. Quand faut aller au charbon on y va sans rien demander. C est notre job
Et la reconnaissance que dalle !!!!que ce soit de l administration institution ou de la population
Qui viendrait soutenir les IDE en pleine panade ….. personne. C est sur on peu pas rivaliser avec l augmentation de l essence ou de la bouteille de gaz. C est pas pareil c est pas important de soigner les gens …. C est surtout un acquis…. Bref tous ça pour dire que on est les mal aimé et que la servitude est encore bien présente.
Un moment donné tous explosera à la gueulle de la nation et faudra- pas venir pleuré

21.Posté par Elle le 30/01/2022 12:45

Les infirmiers de bloc en renfort au Chu nord sont des IADE, infirmier anesthesiste.... pas des ibode... il y a une nuance dans les compétences... ça devient usant de lire que nous ne sommes pas compétents...

20.Posté par jojo le 30/01/2022 11:59

mais, il n'y a AUCUNE logique à attendre des administrations hospitalières. .. ! comme dirait "l'autre" : "c'est la chienlit !" ... les administratifs, bien logés dans leur bureaux climatisés, n'ont aucune idée de la réalité... j'ajoute "réalité réelle" des services de soins qu'ils sont sensés gérer ....

19.Posté par dantagueul le 30/01/2022 10:54

3Alors qu’Israël démarrait sa campagne de vaccination des tous petits, il avait considéré qu’un trop petit nombre d’enfants (48) avait été inclus dans l’essai de phase 1, visant à estimer les événements indésirables. Les auteurs n’auraient observé aucun effet indésirable sérieux.

Effectivement, ce n’était pas sérieux avec seulement 48 enfants inclus… Dans la phase 2,3 de l’essai, ce sont 2 268 enfants qui ont été randomisés, mais pas en double aveugle (un gros problème, qui n’a pas été souvent relevé et qui comme nous allons le voir, rend les résultats très fragiles). 1.517 enfants ont été randomisés dans le groupe vaccin Pfizer/BioNtech, et 751 dans le groupe placebo. Au moment de la clôture des données, le suivi médian était de 2,3 mois. Seulement 3 contaminations covid-19 ont été observées dans le groupe vacciné contre 16 dans le groupe placebo. Ce qui fait conclure les auteurs à une efficacité de 90,7% ;

Ce résultat est parfaitement contestable. Je m’explique sur ce point de méthodologie. Les participants ont été randomisés (tirés aux sort), selon un ratio 2/1, pour recevoir deux doses à 21 jours d’intervalle, soit du vaccin à ARN messager de Pfizer à la dose de 10μg, retenue lors de la phase 1 de l’essai, soit d’un sérum physiologique (de l’eau additionnée de chlorure de sodium).

Donc il apparait évident que le laboratoire n’a pas pris la peine de cacher aux enfants participants, à leurs parents, aux investigateurs, l’identité du contenu de la seringue. Et cela change tout. En effet, la mesure de l’efficacité vaccinale repose sur un seul principe : en cas de symptôme, les enfants participants doivent se faire tester, leurs parents doivent les faire tester.

Mais comme chacun peut savoir s’il a reçu le vaccin ou le placebo. Ceux qui sont certains d’avoir reçu le vaccin anti-covid, croyant fermement en son efficacité, auront tendance à ne pas se faire tester. Ils penseront à tort ou à raison, avoir été contaminé par un autre virus (grippe, rhinovirus…) Inversement, ceux qui auront la conviction d’avoir reçu le placebo, iront se faire tester au moindre symptôme.

Nous avons un rapport de forces de 16/3 = 19. Il suffit donc d’en déplacer 10, pour inverser le résultat. 10/(1.517+751) = 0,0044. Donc un déplacement de 4 millièmes des participants pourrait inverser le résultat.
Alors, on a aussi cette phrase « tous les participants et le personnel de l’étude, à l’exception de celles et ceux qui ont préparé ou administré les injections, ignoraient le groupe d’affectation ». Mais, c’est évidemment faux.

Comme à chaque fois pour les essais Pfizer, on nous explique qu’au bout de six mois de suivi, les participants du groupe placebo ont reçu le vaccin Pfizer.

Un excellent moyen de saborder l’essai. On tue le groupe placebo qui n’a plus aucune différence avec le groupe vacciné. Ce type d’essai clinique est une véritable manipulation. Une tromperie sans nom !

18.Posté par Néné le 30/01/2022 10:54

Bienvenu au club rajouter la préférence regional et vous avez un beau bordel mais le nez nez y aim sa alors....

17.Posté par Olivier le 30/01/2022 10:33

Ces personnes ont raison. Mais à elles de prendre le pouvoir au niveau des syndicats. Leur discours a rien de choquant. C est juste du bon sens. A noter aussi que les aides soignant(es) en réanimation dépassent largement les missions qu' ils sont censés accomplir. Et permettent au système de tenir face aux vagues de patients .

16.Posté par François le 30/01/2022 10:33

Encore des courageux anonymes !

15.Posté par yab le 30/01/2022 10:32

C'est honteux la gestion de cette crise par le gouvernement qd on sait que les plus grandes fortunes se sont enrichies de façon délirantes ces deux dernières années.
A quand une meilleure utilisation de la richesse vers nos hôpitaux pour leur donner les moyens adaptés ???
Merci à tous les soignants.. Quelle conscience professionnelle bravo.
Surtout allons tous voter

14.Posté par Ouais... le 30/01/2022 10:32

En fait j ai l impression d assister à une réunion par courrier. D un côté les ressources humaines, qui doient faire tourner le bazar, avec le nombre de personnel restreint disponible. Dans le privé c est pareil, besoin de personnel un dimanche, on fait comment ? Pression, fermenté et le tour est joué. Le but premier du service rh c est l optimisation de l utilisation du personnel. Pour être le plus efficace et rentable, la question de l épanouissement n est plus au goût du jour et ce depuis longtemps. Augmenter le nombre de soignant ? Depuis la loi sur le paiement à l acte l hôpital n est plus en mesure d assuré ça mission dans de bonnes conditions. C est devenu une entreprise comme toute les autres...obligation de passer par des entreprises privées pour optimiser les facturations qui peuvent être surclassé en additionnant des pathologie donnant accès à des personnes non soumises au secret médical des informations. Donc embauche de travailleur type cdi j y crois pas trop...

13.Posté par tantine le 30/01/2022 10:11

d'accord avec l'infirmier et d'accord avec les commentaires, des années qu'on casse du sucre sur les fonctionnaires inutiles et fainéants et ben là on voit à quoi ils servaient, en tout cas ceux des catégories les plus basses !!

résultat, c'est mes impôts qui paient pour des services dégradés et on a l'impression que la france devient un pays du tiers monde, on fait la queue partout et rien ne marche plus correctement.

parce que les vrais inutiles qui te montent des procédures pour toujours faire plus d'économies, supprimer des postes, diminuer les budgets, compliquer la vie à emmerder avec des tâches inutiles et chronophages comme la saisie informatique, faire faire plus avec moins : les gestionnaires, les chefs de projet, les chargés de mission, les responsables les drh, etc, prêts à appliquer bêtement les décisions les plus bêtes que prennent leurs supérieurs hiérarchiques en pyramide jusqu'au ministre de tutelle, eux ,on en a pléthore !!

12.Posté par Sportif aguerri le 30/01/2022 10:11

Quand vous interdisez les médecins de prescrire, le but est criminel ... Pour le rest faut pas chercher midi à 14 heurs
J'ai eu le covid récemment j'ai laissez mon corp géré le problème pendant une semaine, après j'en avait mare ... Comme je connais un vrais docteur qui a des cou...es et m'a prescrit Ivermectine, Azithromycine , Rubozinc, Vit D3 . J'ai refuser le Doliprane ..... 3 jours après c'était fini .. J'ai pas rejoins la liste des gens qui sont partis en Réa ..... Pourtant je crachais du sang ..15 jours plus tard j'ai récupéré 80% de mes performances .. Merci Doc ..
Je ne suis pas vax et le sera jamais .

11.Posté par moi le 30/01/2022 09:58

Je voudrais vous parler d’un cas précis, celui d’un malade devenu infirmier amateur, moi.
Début 2020, tout était prévu pour que je sois opéré, mais au dernier moment, le médecin m’a appelé pour proroger la date de l’opération, vu le COVID.
Entre temps, un protocole médical à été mis en place pour que je puisse me soigner, moi même, chez moi !
D’autre rendez vous ont été programmés pour enfin réaliser l’opération, j’ai donc effectué tous les examens préparatoires, sans le concours d’infirmiers . Il s’est avéré, au dernier moment que l’opération devait à nouveau être reportée, et un nouveau protocole médical, provisoire a été mie en place . En juillet 2020, enfin, je suis pris en charge par le CHU, tous les examens pré-opératoires sont effectués mais la veille de l’intervention on me préviens que je dois me rendre en urgence au CHU, pour m’annoncer de vive voix que c’était trop tard, la maladie avait évoluer et qu’il n’était plus possible de m’opérer. Un traitement médical lourd a donc été mis en place, ce sont les médecins qui m’ont appris à me soigner à la maison. Je suis donc en soins palliatifs pour le restant de mes jours, pour un coût mensuels, visites médicales plus médicaments de plus de 5000 euros , ça fonctionne très bien malgré de nombreux effets secondaires que j’arrive à maîtriser assez facilement, le spécialiste m’ayant prescrit de nombreux médicament à ne prendre que si la situation venait à se détériorer ! D’après les spécialistes, je ne décéderai probablement pas de cette maladie, et vu la surveillance médicale mise ne place, je risque même de vivre vieux , probablement au moins une dizaine d’années, soit pour la SECU, un coût de plus de 600.000 euros , 50 fois plus que si l’opération avait été effectuée à temps !
Merci d’avoir lu ce commentaire .

10.Posté par Sisi le 30/01/2022 09:56

Concernant la fermeture des blocs opératoires (à cause du COVID), mon mari qui devait se faire opérer (Cancer) a dû attendre 2 mois pour subir l'opération. Imaginez notre stress pdt ces mois, attendre un coup de fil en se disant ça sera peut être pour cette semaine. Mon mari était accroché à son téléphone de peur de rater l'appel.

9.Posté par Solidarité avec Stéphane et Bertrand le 30/01/2022 09:47

Courage !
Tant que le KFC et Mc Do feront plus de repas que le nombre de manifestants, il n'y a rien à espérer. Honte aux DRH, à la rectrice, au préfet. Des vendus.
Il suffit de regarder le journaliste à qui il a été proposé 15 millions d'euros pour qu'il arrête son enquête sur le scandale en EHPAD.

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