Société

[VIDÉO] Réunionnais de la Creuse: Retour aux sources pour Anne David

Jeudi 10 Août 2017 - 15:17

Anne David, 49 ans, a été adoptée alors qu'elle était encore un bébé. Elle fait partie de ces Réunionnais exilés en Métropole, les enfants de la Creuse. Anne David est la deuxième Réunionnaise à bénéficier du dispositif d'accompagnement et de soutien, voulu par Ericka Bareigts, leur facilitant leur quête d'identité.

Arrivée ce jeudi, elle a foulé le sol réunionnais pour la première fois depuis plus de quarante ans. Vivant en Bretagne, elle espère ainsi retrouver les traces de son passé.

Accompagnée de Jean-Philippe Jean-Marie, président de l'association Rassin Anler, elle s'est rendue ce jeudi après-midi à l'ancienne pouponnière de la Providence à Saint-Denis. Elle doit notamment rencontrer une des Soeurs qui a été responsable de la pouponnière pendant 10 ans.

Pour rappel, l'association Rassin Anler est engagée depuis 1995 pour la "reconnaissance de la responsabilité de l'État et pour une réparation morale." En février 2014, l'Assemblée nationale a reconnu cette "responsabilité morale" de l’Etat dans la migration forcée de plus de 1 600 enfants réunionnais vers des départements ruraux dans l’Hexagone dans les années 60 à 80.

Marine Abat et Ludivine Lasaone sur place

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1.Posté par VIEUX CREOLE le 10/08/2017 16:13

- " Dispositif de soutien et d'accompagnement VOULU PAR ERICKA BAREIGTHS"!!!

- MERCI DE LE RAPPELER MADAME ABAT : ses Adversaires ont " la mémoire sélective "!!!

2.Posté par Pierre le 10/08/2017 16:13 (depuis mobile)

Je suis un enfant de la Creuse, j''ai eu beaucoup de chance on va dire une vraie famille, j''ai fait des études...
Que fait on des enfants de Mayotte qui sont souvent envoyés à La Réunion chez leur "tante" avec la complicité de l''administration.

3.Posté par DADAblabla le 10/08/2017 16:26

Bienvenue chez vous Madame...

4.Posté par Gérard Jeanneau le 10/08/2017 17:15

RAPPEL !

J'ai lu et relu ce petit ouvrage rédigé par trois universitaires, Gilles Ascaride, Corine Spagnoli et Philippe Vitale. Il vaut son pesant d'or : l'histoire est bien arrangée comme l'est le bon rhum arrangé de mon tropique adoré, et adoré même s'il a tendance à rendre capricieux de gros zozos. Un petit ouvrage, le fruit d'une jolie recherche financée, entre autres, par la Région, sous la houlette du PCR, par le conseil du Département, sous la houlette socialiste. Et voilà qui a donné lieu à l'érection d'une stèle à l’aéroport de Gillot (La Réunion). On n'arrête pas si vite la fabrique de l'histoire.

"Avec la sérénité qui sied à un travail universitaire et scientifique, Gilles Ascaride, Corine Spagnoli et Philippe Vitale nous livrent une grille de lecture parfaitement convaincante", voilà ce qu'on peut lire en préface, à la page 12. Cessons d'agiter l'encensoir ! Une fois n'est pas coutume, prenons plutôt le goupillon !

Personnellement, je ne suis pas parfaitement convaincu comme l'est l'auteur de cette préface toute parfumée d'encens. La grille de lecture me paraît bien étroite, incomplète, politiquement bien orientée : à vrai dire, il faut tout de même bien servir ses maîtres ! Servilité oblige ! Et comme on ne pouvait que s'y attendre, on traîne presque à toutes les pages le spectre de Michel Debré, une sorte de grand-père Kal, qui est l'auteur de cette vaste « déportation ». Quand on se met sous le patronage des "Tristes Tropiques" du grand maître Lévy-Straus, on devrait faire le parcours qu'il n'eût pas manqué de faire s'il avait eu à traiter le sujet, à savoir, s'asseoir chez le paysan creusois, visiter sa ferme et même faire une petite marienne dans sa grange, interroger les gens d'alentour, par exemple. Bref ! tout ce que n'a pas fait le trio universitaire, rudement rivé à ses dossiers, avec aux pieds de jolis souliers au lieu des sabots qu'aurait chaussés Lévy-Straus. Pas une photo de cette époque. Rien, aucun nom de village. Le flou artistique tel qu'il convient de l'entretenir lorsqu'on écrit un conte fantastique. Chez les paysans qui avaient sous leur toit des enfants du capricieux tropique, rêver d'un "asseoir" sous un chêne comme on pouvait en avoir un sous un cocotier, c'est rigoureusement inimaginable. L'erreur des jeunes avancés en âge et donc aptes alors à travailler dans une ferme - à cette époque, c'était à partir de 14 ans - c'est d'avoir cru courir vers un eldorado ! Le paysan est certes rude avec son franc parler habituel, mais il a souvent un cœur tendre dès lors qu'on sait tout à la fois s'intéresser à son ouvrage et le considérer comme sien.

Mais il faut le reconnaître : passer brutalement de la douce oisiveté tropicale aux travaux des champs, c'est chose impossible, c'est l'échec assuré. Les jeunes victimes de ce rude changement ont des circonstances atténuantes. C'est une sorte d'hydrocution qu'ils ont subie et dont on ne se remet pas sans de graves séquelles. L'échec des jeunes déportés creusois a toute son explication là, et uniquement là. Le remède eût été de ménager un temps d'apprentissage : rester en maison d'accueil et, avec un moniteur agricole, travailler un petit jardin à proximité, y soigner quelques animaux; et quand l'enthousiasme se fait jour, on est prêt alors à bondir chez l'agriculteur. Une période transitoire s'imposait. Mais pleurer sur ses racines premières n'incite pas le jeune à devenir adulte; sans les renier, il faut en cultiver d'autres qui préparent à la vie en société ! Notre mirifique trio universitaire gémit pendant de longues pages sur cette mémoire volée, sur l'oisiveté dont il faut pourtant se dépouiller à tout prix pour réussir dans la vie ! Il ne s'agit pas d'oublier son enfance, mais de fortifier ses frêles racines en se débarrassant de ce qui peut maintenir dans l'infantilisme. Au cours de la lecture du premier chapitre, je croyais entendre les pleureuses romaines qu'ont entendues maintes fois les élégiaques Tibulle, Properce, Ovide et Catulle !

Une grille de lecture incomplète, étriquée ! Comblons donc cette gravissime et impardonnable lacune. Elargissons le champ d'investigation et voyons le sort des autres pupilles de l'État placés eux aussi dans les fermes des agriculteurs. Un exemple à proposer, le témoignage de mon bon copain, avec qui j'ai partagé le pain bien souvent à La Réunion - et c'est bien le sens étymologique du terme "copain". Oui, pupille de l'État, il a été placé dans une ferme, chez un paysan assez rude, mais qui l'était bien davantage avec ses propres enfants. Et il a logé dans une grange; il s'y sentait bien; il n'a jamais souffert du froid. Et faisant le bilan de son enfance, il m'a confié que, grâce au travail des champs, il a appris à aimer le travail; on a su lui mettre les pieds à l'étrier, qu'il n'a jamais lâché comme aurait fait un récalcitrant tropicalisé ! La seule ombre de son adolescence a été celle de son instituteur, alcoolisé du matin au soir, mais protégé par les autorités car il avait été rudement malmené par les Allemands. Malgré tout, mon copain a obtenu son CAP de coiffeur. J'ai eu plus de chance que lui : mon directeur d'école, le Frère Paul, de Saint-Amand-sur-Sèvre, restait de marbre devant l'envahisseur : il nous sécurisait et il n'avait passé aucun contrat avec une dive bouteille ! Un grand maître à qui je dois presque tout ! Comme mon copain, je garde de bons souvenirs de la grange où j'ai batifolé avec mes amis, où j'ai fait aussi de bonnes siestes. Une famille du nord, fuyant les bombes ennemies, a séjourné quelque temps dans la grange de mon père; et je crois avoir retenu qu'elle avait été ravie de l'accueil. Le trio universitaire précité ne sait sans doute pas que la grange n'a pas pour unique fonction celle d'engranger pour les animaux; elle était également havre de paix pour les humains : on pouvait y organiser une petite fête quand on devait accueillir beaucoup de monde et même y dresser la table lors d'une "batterie" ! Au besoin, elle devenait chambre d'accueil, car elle élargissait la demeure paysanne qui comportait généralement deux pièces principales, la cuisine-salle à manger et une grande chambre !

Le trio est chagriné par le rapport de l'IGAS, un rapport partisan selon lui. Grand Dieu ! C'est au chapitre IV de son ouvrage : "Au total sur la base de l'étude de nombreux documents et d'un échantillon de 145 dossiers ainsi que de témoignages, la mission n'est pas conduite à dresser un bilan négatif de la politique de "migration de pupilles". Et, fort de cette conclusion de l'IGAS, je reste persuadé que le terme partisan revient en plein visage du trio... comme un boomerang. Les pupilles des deux hémisphères, placés chez les agriculteurs, ont été probablement traités de la même façon; on a pu rencontrer à la rigueur un paysan plus bourru qu'un autre; tous les paysans hébergeurs devaient remplir le cahier des charges de l'État : nourrir, vêtir, soigner... Ce placement était une aubaine et pour l'État qui n'avait rien à payer et pour le paysan qui trouvait là une main d’œuvre intéressante; la seule dépense de l'hébergeur consistait à déclarer à qui de droit et à verser une cotisation pour la retraite du pupille. Une autre question a chagriné nos trois universitaires patentés : pourquoi La Creuse ? Question aussi byzantine que saugrenue.

En fait, c’est le directeur de la DDASS de cette époque, alors en vacances dans la Creuse, qui s’est aperçu de l’existence de foyers capables d’y accueillir nombre de ces pupilles réunionnais car ils étaient quasiment vides. Ce genre de structures faisait cruellement défaut à La Réunion. De retour à La Réunion, il a organisé cette migration. En une vingtaine d’années (1963-1982) ce sont, au total, 1 600 enfants, garçons et filles, qui ont été déplacés dans 64 départements français. Ce qui démontre bien que la théorie d’envoi d’enfants réunionnais pour repeupler les campagnes françaises n’est qu’une fumisterie. Il fallait bien trouver des départements d'accueil et on a pu résoudre ce problème par un réseau de relations. Inutile de s'appesantir davantage sur le réseau sauf si on cherche vraiment d'autres poux dans la tête du fameux grand-père Kal. On ne va pas débattre du sexe des anges encore une fois ! Le sort des pupilles reste le même où qu'ils soient placés. Le seul mérite de cette savante et spécieuse enquête qui a taraudé le trio, c'est d'avoir étoffé avec brio le petit ouvrage, sans quoi il eût été squelettique. On l'a déjà étoffé, il est vrai, et dans un vaste chapitre, en parlant des orphelins de divers pays, à la recherche d'éventuelles similitudes, mais sans jamais parler d'un seul pupille du coin, de mon bon copain, par exemple ! Les œillères, c'est terrible, on ne parvient pas à les enlever; et c'est fort difficile quand on focalise son attention sur le grand-père Kal !

Et Debré, qui a pris les rênes de La Réunion peu après les heures noires de la colonisation, a grossi le budget local pour combler le retard sidéral par rapport à ce qu'on avait en métropole : routes, centres de soin, écoles, collèges, lycées, presque tout était à faire ou à refaire. Il a paré à l'urgence et, pour les pupilles, il a appliqué la législation française : les placer chez les paysans métropolitains, comme ce fut le cas de mon copain et de tant d'autres de l'Hexagone. Et sous ce tropique, c'était à une époque où la démographie était galopante, où la misère noire touchait de nombreuses familles. Les vaillants aboyeurs qui aboient encore contre la politique migratoire de Debré oublient de présenter leur recette : que fallait-il donc faire ?

Enfin le trio universitaire a trouvé un appui de poids, l'historien Sudel Fuma qui, avec Antenne Réunion, a diffusé quelques vidéos, astucieusement bien montées. On sent là aussi planer le spectre de Debré. Dans l'une d'elles, on voit et on entend un ancien déplacé de La Creuse se plaindre d'avoir gardé les moutons gracieusement et de s'être senti obligé d'aller boire à l'abreuvoir. Pour un peu, il serait devenu mouton, confesse-t-il ! Je suis au regret de lui signaler que dans ma jeunesse j'ai gardé les vaches jusqu'à ma majorité comme mes camarades du coin : ce n'était pas une bien rude corvée. Je n'ai entendu aucune récrimination dans les prés voisins. Un jour même, je me suis assoupi et une vache est venue passer sa grosse langue baveuse sur mon petit livre, "La mare au diable". Vaguement sorti de mon engourdissement, j'allais prendre le bâton quand elle s'est esquivée à temps en me lançant un vilain regard torve. Depuis j'ai appris que lorsqu'on est chacun à sa tâche, les vaches sont bien gardées. Trêve de plaisanterie ! Je dois même avouer que j'ai révisé mes cours au milieu des vaches qui paissaient bien tranquillement et que, grâce à cette grande quiétude, j'ai obtenu ma propédeutique, le droit d'entrer à la Faculté ! Je devrais même remercier mes vaches !

Malgré mes coups de goupillon que je viens de distribuer ici et là, j'aime beaucoup la grande dame Université; on y apprend la rigueur; mais chez certains historiens et sociologues, cette précieuse qualité fait étrangement défaut; ceux-là sont emportés par la ferveur de leurs opinions politiques; entre eux, ils se serrent les coudes; ils s'auréolent mutuellement et à qui mieux mieux ; il suffit, en ce cas, de s'appuyer sur les travaux d'autrui avec moult citations et de faire de savantes digressions pour étoffer la matière. Bref ! faire plus savant qu'un savant. De telles divagations intellectuelles ne sont pas permises dans les matières scientifiques où l'objectivité est de règle; elles ne le sont pas non plus lorsqu'on doit traduire une page de Cicéron : il faut lui faire dire en français ce qu'il a exactement écrit en latin ! Rien d'autre ! Et je remercie dame Université de m'avoir formé en ce sens, même si je l'ai peu fréquentée à cause de ma santé chancelante qui m'a amené à être plus souvent présent dans les chambres des hôpitaux que sur les bancs d'une Faculté !

Toute dernière conclusion : je suis persuadé que les paysans creusois, dans leur grande majorité, ne méritaient pas qu'on leur infligeât la stèle de Gillot ! Et que de soins on prend à arranger l'histoire locale !

Gérard Jeanneau, ex-gardeur de vaches, à La Courtinière, à Saint-Amand-sur-Sèvre.

5.Posté par klod le 10/08/2017 17:46

kose kosé , kriké kraké .................... "go back to my roots" .et c'est bien ,ya.

6.Posté par citoyen le 10/08/2017 17:54

Ma foi! comme l'article passe sous mes yeux, je fais lecture mais je me fous totalement de cet épisode et surtout des personnages à qui on dédie une certaine notoriété pour leur qualité de critique de l'histoire et des évènements qu'ils n'auraient jamais pu réaliser: telle la départementalisation de la REUNION où il fallait un DEBRE seul politicien qui l'a particulièrement réussie et que tous les autres DOM ont sacrément enviée au point d'en vouloir même aux Réunionnais. Si ce Monsieur n'avait pas été envoyé ici par DeGaulle, nous aurions été sous le régime Kim jung paul le Rouge Visionnaire dans une misère pire que cuba. par ailleurs ceux qui recherchent leurs racines , tentez la route de Zanzibar pour dénicher qui sont ces frères qui les ont vendus aux Passeurs, les vrais auteurs de leur mal de vivre. ce qu'ils rédigeront eux-mêmes( au lieu de se fier aux autres) pourrait être intéressant

7.Posté par klod le 10/08/2017 19:07

"Si ce Monsieur n'avait pas été envoyé ici par DeGaulle, nous aurions été sous le régime Kim jung paul le Rouge " de la dérision historique .....................................


triste réac .............. la démesure , surtout en histoire , tue la mesure .................. je n'en dirais pas plus .c'est ce qui tue l'"Histoire humaine" ..................

comme disait Descarte , ferment de la culture Française , " gardons l'esprit critique envers tout pouvoir " où à peu prés ..........................

debré reste , comme perreau dit pradier nos mac arty locaux .....................


je ne suis pas autonomiste , mais , en Démocrate , je reste critique sur le "dibré nout idole, papa debré " de certains comique locaux ........... de la critique en toute chose !!!! marque des humanistes .

je ne rapellerais pas pour les debréistes assimilationistes ( et pourtant si ) : l'ile de la clinique "moreau" , la Creuse , l'ordonnance debré .................. démocratie ???????????????? en vérité , c'est un élu que personne ne voulait dans l'hexagone et que de Gaulle a envoyé dans les colonies .............

aprés grand merci papadebré pour les infrastructures et autres .........le velgum pécus des colonies .oui grand merci papa debré !!! verges n'aurait pas fait mieux certes .mais un minimum d'esprit critique envers l'histoire . Histoire qui a déjà tranché !!!!!!!!!!

debré dit michel n'était pas un grand démocrate, sauf pour les contents d'eux , les memes depuis si longtemps !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


de la bienveillance et du recul en toute chose :

8.Posté par Pamphlétaire le 10/08/2017 19:24

4.Posté par Gérard Jeanneau le 10/08/2017 17:15

Votre commentaire vaut de l'or. C'est la réalité qui arrange les politiques que l'on montre souvent....Il y a la réalité "réelle" celle souvent qui est masquée, détournée, la réalité officieuse et la réalité officielle. La réalité officielle est dans certains "évènements" la plus mensongère, celle qui est conditionnée, fabriquée, élaborée par le pouvoir ou les hautes instances afin de répandre l'information truquée à la populace. Et en France, nous sommes bien servis de cette information presque créée...
Par ici la bonne soupe !, les avantages matériels, l'argent, n'est-ce-pas?

Malheur à ceux qui remuent le fond d'une nation ! Il n'est point de siècle de lumière pour la populace; elle n'est ni française, ni anglaise, ni espagnole. La populace est toujours et en tout pays la même : toujours cannibale, toujours anthropophage; et quand elle se venge de ses magistrats, elle punit des crimes qui ne sont pas toujours avérés par des crimes certains. Rivarol, Politique, I, i

9.Posté par Perplexe le 10/08/2017 19:35

A lire certains commentaires, il y en a qui ont honte du passé colonial de leur bande et cherchent à convaincre sur la bonne foi du colonialisme...

Fillon a dit que le colonialisme a permis de répandre la culture française à travers le monde...

Et de quoi se plaint-il lorsque les islamistes veulent répandre leur culture en France ?

10.Posté par klod le 10/08/2017 20:12

"A people without the knowledge of their past history, origin and culture is like a tree without roots" ....... auteur ? certains le savent depuis si longtemps, pas besoin de le répéter .............. pour les malcomprenants : humanity now !!!

celà vaut mieux que le bla bla assimilationiste à la gérard Jeanneau et autre post 6......."chacun sa route , chacun son chemin" .................... certains chemins sont plus respectables que d'autres !!!

après . kriké kraké , kossa un chose ? lord know , one by one ............ .

11.Posté par klod le 10/08/2017 21:01

pour les malcomprenants sur le maccarthisme locales ; " En dix ans de carrière au Sénat, McCarthy et son équipe sont devenus célèbres pour leurs diatribes contre le gouvernement fédéral des États-Unis, et pour leur campagne contre tous ceux qu'ils soupçonnaient d'être communistes ou de sympathiser avec ceux-ci. Cette période comprise entre 1950 et 1954, connue sous le nom de « Peur rouge » (Red Scare), a aussi pris le nom de maccarthysme" : source : wilipedia (" l'encyclopédie universalis "pour les sans dents ...)


changer mc carthy par debré ou perreau pradier et le compte y est ............... je dis ça , je dis rien ............. cela ne fait pas de moi un bolchévique au couteau entre les dents , pardon , un vergéiste au .............. hin gérard dit le Jeanneau lapin et le post 6 ????????????? mais bon ... l'Histoire ou l'histoire ?

12.Posté par li le 10/08/2017 22:59

@jeanneau

Chopper des enfants, les déposer aux champs et leur demander de travailler
Pas mieux pour les nouveaux nés qui avaient aussi pour tare d être mal nés ..enfin selon la définition de certains,
On les chope et on les donne à d autres.
Comment cela s appellerait aujourd'hui ?

Allons donc au nom d une expérience passée concluante faisons un échange . Sortons des petits métros de leur douce torpeur metropolitaine , on les met dans des champs de canne vetyver géranium et élevages divers sous les tropiques et on leur dit avec forte conviction au boulot, fini la farniente. Et dans le bâtiment aussi, pourquoi pas ?

Ah! Drôle d époque où l enfant n était pas.
Quoique....
Ils auraient eu une certaine confession, là le mot déportation n aurait pas été assez fort.
Mais ce ne sont que des tropicaux et les tropicaux c est bien connu aiment pleurer leur racine perdue. Pourtant ils devraient être reconnaissants ne serait ce que pour le temps passé à leur inculquer les bonnes manières et à les éduquer

13.Posté par li le 10/08/2017 23:17

Ah jeanneau
Entre Heidi et Rémi sans famille, y a Ti jean.

14.Posté par Nuances nuances nuances le 11/08/2017 06:31

Posté par Gérard Jeanneau le 10/08/2017 17:15

Bravo pour votre commentaire tout à fait nuancé: vous avez tout à fait raison de parler d'hydrocution psychologique. Surtout que le climat très froid contrastait avec la chaleur tropicale. Sans compter les moeurs, la culture, le langage, si différents. Une période de transition était certainement nécessaire. Vous avez tout à fait raison. Comme sur le paysan creusois.

Votre commentaire est le meilleur (nuancé et critique) que j'ai lu sur ce site pour l'instant sur le sujet. Bravo.

Vore paragraphe d'introduction dit tout:

" J'ai lu et relu ce petit ouvrage rédigé par trois universitaires, Gilles Ascaride, Corine Spagnoli et Philippe Vitale. Il vaut son pesant d'or : l'histoire est bien arrangée comme l'est le bon rhum arrangé de mon tropique adoré, et adoré même s'il a tendance à rendre capricieux de gros zozos. Un petit ouvrage, le fruit d'une jolie recherche financée, entre autres, par la Région, sous la houlette du PCR, par le conseil du Département, sous la houlette socialiste. Et voilà qui a donné lieu à l'érection d'une stèle à l’aéroport de Gillot (La Réunion). On n'arrête pas si vite la fabrique de l'histoire."

J'ai fait un commentaire plus court et moins critique sous un autre article de zinfos (qui j'espère sera posté): http://www.zinfos974.com/Anne-David-Reunionnaise-de-la-Creuse-Ma-place-est-d-etre-la_a117655.html

En gros, remettons nous dans le contexte de l'époque, tellement tellement tellement différent avant de tenter de porter un jugement ou d'avoir un avis. Et ne simplifions pas!


12.Posté par li le 10/08/2017 22:59

Tout à fait d'accord qu'arracher des enfants et ados à leur foyer c'est dur, voire inhumain. Mais cela a pu être une chance pour certains.

En tous cas, l'époque était rude et dure pour tout le monde. Je n'approuve pas, au contraire, mais je dis: attention, nuances, nuances.

15.Posté par PEC-PEC le 11/08/2017 11:15

Les deux sentiments contradictoires sont ressentis par tous. Une misère et une chance.....C'est assez bien défini.
Oui certaines familles se sont "débarrassés" de leurs marmailles. Oui certains de ces enfants ont eu une chance extraordinaire d'échapper à la misère matérielle et morale. Pour ceux là c'est effectivement une chance.
Pour d'autres la transition s'est trouvée plus brutale, ils sont arrivés comme petits travailleurs taillables et corvéables à merci, là c'est c'est misérable.
Au final, personne n'est capable de nous dire combien sont sorti "bien" et combien ont sombré dans la pire médiocrité. C'est cela au final qui est intéressant, quelle est la proportion de réussite et de bonheur par rapport à l'avenir qui leur était réservé dans l'île. ( la majorité d'entre eux n'ont ils pas échappé à la misère, l'alcoolisme, la débauche, l'oisiveté, qui leur était promise)
Chaque fois qu'un "réunionnais déporté" revient dans le pays qui l'a vu naitre mais n'a jamais connu, on nous fait tout un sketch...C'est déplorable d'utiliser ces braves gens pour servir des idées qui sont bien loin d'être sans arrière pensée.

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